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00:00Quelques centaines de personnes réunies à proximité de l'Assemblée nationale pour soutenir Boilem Sansal.
00:05Demain, cela fera 130 jours que l'écrivain franco-algérien est détenu arbitrairement à Alger.
00:11De nombreuses personnalités, issues principalement de la droite et du centre, étaient présentes à ce rassemblement au début de soirée,
00:16à l'image du ministre de l'Intérieur, défenseur acharné de Boilem Sansal et partisan d'une riposte progressive mais ferme face aux provocations du régime algérien.
00:26Arthur Delaborde, cette ligne a d'ailleurs été réaffirmée ce matin par Bruno Rotailleau sur Europe 1 et CNews.
00:32Oui, malgré les signaux d'apaisement envoyés en direction d'Alger ces derniers jours par Emmanuel Macron et le Quai d'Orsay,
00:37le ministre de l'Intérieur assure qu'il n'y a pas de divergence au sein de l'exécutif.
00:41Il y a une ligne, c'est la riposte graduée et je considère que tant que cette ligne n'a pas été désavouée, c'est la ligne de l'exécutif.
00:48Mais l'heure est à la diplomatie, une visite en Algérie du ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barraud est même dans les tuyaux,
00:54d'autant que la libération de Boilem Sansal semble encore possible avec le scénario d'une condamnation suivie d'une grâce décrétée par le président Tebboune.
01:01Néanmoins, si une telle issue heureuse ne se concrétise pas, Bruno Rotailleau promet de durcir la riposte.
01:07Soit l'Algérie accepte de libérer Boilem Sansal, accepte de reprendre ses ressortissants les plus dangereux, tel cas très bien,
01:14ou alors elle ne l'accepte pas et nous n'aurons pas d'autre choix démocratique que de monter dans les tours.
01:20Une riposte qui ne devrait pas aller jusqu'à la dénonciation des accords migratoires de 1968, Emmanuel Macron y étant opposé.
01:28Mais si demain la droite arrive au pouvoir, bien sûr qu'on les abolira, prévient Bruno Rotailleau.
01:33Arthur de Laborde du service politique d'Europe.

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