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Au lendemain du jugement condamnant la patronne des députés du Rassemblement national, le parti organise la contre-offensive politique pour lui permettre d'être toujours sur la ligne de départ pour la présidentielle de 2027. Via un communiqué, la cour d'appel de Paris dit envisager un procès "avec une décision à l'été 2026".

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Transcription
00:00La loi effectivement est mauvaise, ou en tout cas elle laisse une liberté d'interprétation qui ne semble pas bonne, ou en tout cas qui provoque un émoi.
00:06Pourquoi ? À quoi sert l'exécution provisoire ? Parce qu'il y a une raison toujours à ça fondamentalement.
00:11C'est des personnes qui peuvent être en fonction, qui peuvent continuer à commettre un méfait.
00:15Par exemple, vous êtes un médecin qui fait une mauvaise médecine ou qui met les gens en danger, il faut exécuter provisoirement, même avec l'appel.
00:21Vous êtes, je ne sais pas moi, un élu, ça peut aussi arriver aux élus, évidemment, qui persécutent une employée, par exemple, harcèlement sexuel.
00:27Évidemment, ce n'est pas à la victime de quitter son emploi, c'est à l'élu d'être suspendu.
00:31Donc il peut y avoir, comment dire, des justifications.
00:33Mais alors comment vous voulez la faire évoluer la loi ? Parce que vous dites que la loi est mal écrite.
00:36Parce que là, c'est une interprétation où ça ne s'applique pas à Marine Le Pen.
00:39Marine Le Pen n'est plus députée européenne, elle n'est plus présidente de parti.
00:42Donc par définition, on ne peut pas continuer ce qu'on lui reproche.
00:45Et par ailleurs, les méfaits qui lui sont reprochés, même si on peut les contester, ne mettent en danger personne.
00:51Et ne sont plus avérés, puisque le Parlement européen lui-même reconnaît que ce qu'on reproche à Marine Le Pen n'est plus pratiqué aujourd'hui.

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