Au lendemain du jugement condamnant la patronne des députés du Rassemblement national, le parti organise la contre-offensive politique pour lui permettre d'être toujours sur la ligne de départ pour la présidentielle de 2027. Mais la manœuvre s'avère très incertaine pour Marine Le Pen.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Sur le respect des décisions de justice de première instance, et comme l'a fait le M. le Premier ministre, sur le respect évidemment du droit inaliénable de chaque citoyen,
00:07chaque citoyenne, y compris Mme la Présidente Le Pen, y compris de tous ceux qui ont été mis en cause par le tribunal de Paris, de faire appel.
00:14Il ne m'appartient pas, vous le savez, c'est l'article 64 de la Constitution, de pouvoir dire autre chose.
00:21Et je vous regarde, comme tout le groupe Rassemblement National, pour dire que nous souhaitons tous ce climat politique apaisé et des élections où effectivement chacun puisse choisir ses candidats.
00:33Mais Mme la Valette, permettez-moi de dire que vous êtes vous-même élue du Var. Et vous avez eu à Toulon M. Falco, que vous connaissez bien, qui a été lui aussi, M. le Premier ministre l'a dit, frappé d'exécution provisoire.
00:47Et à l'époque, vous aviez déclaré dans la presse locale. S'il ne m'appartient pas de commenter cette décision de justice, j'appelle de mes voeux à l'apaisement et respect de chacun. Je n'ai pas mieux à dire que vous.