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Au lendemain du jugement condamnant la patronne des députés du Rassemblement national, le parti organise la contre-offensive politique pour lui permettre d'être toujours sur la ligne de départ pour la présidentielle de 2027. Mais la manœuvre s'avère très incertaine pour Marine Le Pen.

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Transcription
00:00— Je pense que ce qu'a voulu dire le Premier ministre, c'est qu'il y a un débat légitime à avoir sur est-ce que la loi doit prévoir ou non des peines d'inéligibilité
00:08selon certains délits quand ils sont commis par des responsables politiques. Le débat a légitimement le droit d'avoir lieu. Il a eu lieu en 2016 autour de la fameuse loi 1.2.
00:17— Vous en pensez quoi ? — Encore une fois, moi, je fais partie des gens qui pensent que quand on est condamné par la justice dans un effet suffisamment grave,
00:24eh ben on ne doit pas pouvoir continuer à se présenter à une élection quelle qu'elle soit. Et donc je pense que si vous demandez aux Français
00:31est-ce qu'ils ont envie de voter et que des gens qui sont condamnés notamment pour détournement de fonds publics aient le droit de se présenter à une élection,
00:38je pense qu'ils vous diront la même chose. Mais je ne veux pas laisser... Ça, c'est un débat important, légitime. Mais encore une fois,
00:45ce que François Bayrou a dit, c'est que le jugement en tête qu'il ait lieu, c'est ça, le plus important. Le fait politique d'hier, c'est pas tant le caractère inéligible
00:52de la manière suspensive. Ça, c'est un débat un peu médiatique où on s'emballe dessus. Le vrai fait politique d'hier, c'est que Marine Le Pen a été condamnée
00:58à 4 ans de prison pour avoir été surprise la main dans le pot de confiture, un très gros pot de confiture à 4,1 millions d'euros de détournement d'argent public.
01:07C'est ça qui est scandaleux. On devrait être révolté. Le seul débat qu'on devrait avoir, c'est sur sa démission.

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