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Éric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République et député des Alpes-Maritimes, était l'invité du Face à Face sur BFMTV et RMC le mercredi 2 avril. Il évoque la tentative de rapprochement entre Paris et Alger après plusieurs mois de tensions.

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Transcription
00:00Manifestement, dans ces déplacements, il y a un absent, vous l'avez noté, c'est M. Rotaillot.
00:05Ça veut dire que nous sommes dans la continuité de l'humiliation dont parlait M. Rotaillot,
00:12si ce n'est que désormais c'est lui qui subit cette humiliation.
00:17La France s'est couchée, la France s'est couchée devant le diktat algérien.
00:23M. Boalam Sansal est toujours pris en otage par l'État algérien.
00:29Nous délivrons toujours des visas aux Algériens et les Algériens ne reprennent toujours pas les OQTF.
00:36Je ne comprends pas cette faiblesse coupable à l'endroit de l'Algérie.
00:42C'est humiliant pour notre pays, je le redis.
00:45Et si ce dialogue permettait précisément de pouvoir libérer M. Boalam Sansal, est-ce que vous l'applaudirez ?
00:50Je souhaite, bien sûr, et ardemment, et nous nous battons pour,
00:56on a posé beaucoup de questions à l'Assemblée nationale pour cela, la libération de M. Boalam Sansal.
01:01C'est un otage aujourd'hui, c'est un otage.
01:05Mais ceux qui prennent des otages sont des États dictatoriaux, sont des États voyous.
01:12Et céder à ce chantage, je le redis, est une forme d'humiliation pour notre pays.
01:19Et j'avoue, et encore plus pour le ministre de l'Intérieur qui avait donné des coups de menton
01:25et qui aujourd'hui se tait, ne dit plus rien, il a perdu les arbitrages, il a perdu la bataille.

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