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Transcription
00:00Il y a un Bruno Rotailleau qui a affirmé que c'est une bonne nouvelle ce qui se passe.
00:03Le Premier ministre qui a été gêné par cette situation, vous y voyez quand même des signes importants.
00:07Il y a en effet quelques signes positifs et encourageants.
00:10Maintenant, au-delà des signes et des paroles, il faut que cela se traduise par un vote.
00:14Et donc ce vote a lieu fin juin autour de cette proposition de loi.
00:17Pour vous, c'est une date importante.
00:20C'est une date centrale.
00:22Ça veut dire que l'exécution du proviseur pourrait être...
00:24Exactement, ça veut dire que si cette proposition de loi est votée fin juin,
00:28cela permettra à Marine Le Pen de nouveau, dans l'attente de l'appel, de pouvoir être candidate.
00:32Et a priori, l'appel, donc la cour d'appel, ne pourra pas juger de nouveau une exécution immédiate
00:38avant que tous les recours ne soient épuisés, c'est-à-dire la cour de cassation.
00:41Donc concrètement, cela permettrait à Marine Le Pen d'être candidate en 2027.
00:45Donc c'est central et c'est aussi l'occasion, une fois de plus, pour la droite et le centre-droit
00:48de faire front commun face à aujourd'hui une dérive extrêmement grave de la magistrature de gauche,
00:54disons-le, qui, semble-t-il, s'évertue chaque fois qu'elle le peut,
00:57d'empêcher ou de contrarier l'arrivée au pouvoir de la droite,
01:00et pas de petit candidat, quand on pense à François Fillon ou Marine Le Pen,
01:04ou d'entraver même l'exercice de ce pouvoir lorsque la victoire est advenue.

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