• avant-hier
Maître Isabelle Colombani, l’avocate de Philippe Vedovini, le grand-père d’Émile, a répondu aux questions des journalistes ce mercredi, notamment sur la prolongation de la garde à vue de son client.  

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Ce qu'on a nous comme information, c'est que les liens au sein de la famille et les rapports entre chaque membre
00:05ont aussi été abordés par les enquêteurs.
00:07Et vous vous souvenez de ce rôle de ce grand-père, de ce patriarche qui tient sa famille ?
00:12Il est à la tête d'une fratrie de dix enfants.
00:14La mère d'Emile, c'est l'aîné de ces dix enfants.
00:16Il y a donc un de ses frères et une de ses sœurs qui sont aussi placés en garde à vue.
00:19A été aussi évoqué le passé du grand-père d'Emile.
00:21On en a parlé hier, vous savez, dans cette institution dite de Riomont.
00:26Il avait été accusé de violence à un moment.
00:27Il avait été entendu en 2018 comme témoin assisté.
00:30Ça a été évoqué aussi par les enquêteurs.
00:32Donc en fait, on balaye aussi un petit peu cette personnalité du grand-père
00:36qui reste quand même au cœur des interrogations.
00:38Question évidemment aussi sur les preuves matérielles dont parlait à l'instant Jacques Dallest.
00:42On sait que des perquisitions ont eu lieu pendant plusieurs heures hier au domicile des grands-parents,
00:47que certains objets ont été emportés et notamment une remorque à chevaux qui appartenait au grand-père.
00:56Oui, parce qu'en fait dans la version initiale, enfin qui a toujours été la même,
00:59d'ailleurs il faut lui reconnaître ça, le grand-père,
01:01lorsque le petit Emile disparaît le 8 juillet, et là je parle sous le contrôle de Valentin
01:05puisqu'il était vraiment au bon endroit au bon moment si je puis dire,
01:08eh bien il raconte qu'il était en train de charger dans sa voiture des pieux
01:11qui servaient à aller construire un enclos pour chevaux.
01:14Donc probablement que ce véhicule et ce box, cette remorque ont déjà été examinées.
01:20Mais moi la question que je me pose c'est est-ce qu'elles ont été blusterrisées
01:23avec ce liquide bleu qui est révélateur de traces d'ADN, de traces de sang ?
01:27On sait que la jardinière qui était au pied de cette petite chapelle,
01:30elle a été saisie par les enquêteurs et qu'elle a été envoyée dans un labo.
01:34Est-ce qu'ils ont saisi cette remorque à chevaux et ce véhicule pour faire ce même type d'opération ?
01:40C'est probable.
01:41Valentin ?
01:42Effectivement, c'est probable.
01:44Oui, cet outil qui transporte les chevaux avait été inspecté déjà à l'époque,
01:50comme la voiture.
01:51Tous les véhicules du Auvergné avaient été étudiés.
01:56C'est pour ça que c'est très surprenant et que ça nous a tous saisis hier.
02:00C'est qu'au fond on se disait en 20 mois, ils ont déjà eu le temps de faire le tour de tout cela.
02:05Que peut-il y avoir eu de nouveau ?
02:07Comme l'a dit Pauline, peut-être un passage au Bluestar.
02:09Dans cet endroit, détecter une trace suite à une information
02:13et aller au bout des vérifications, fermer des portes.
02:17La garde à vue, Pauline va me répondre si je me trompe,
02:21mais c'est aussi un face-à-face psychologique.
02:24Parce que les images que nous avons vues hier, les avocats les ont vues aussi.
02:28Et donc quand ils échangent avec leurs clients, ils en parlent.
02:32Hier, ça a été saisi, ça a été saisi.
02:34C'est peut-être un huis clos, mais dans une certaine mesure.
02:36Il faut faire attention à la communication, ils se servent aussi de la communication.
02:39L'avocate du grand-père, qui d'ailleurs pourrait s'exprimer dans les plus prochaines minutes,
02:43on le fera entendre évidemment en direct sur BFM TV.
02:47Mais au fond, cette avocate, elle fait des allers-retours.
02:50Elle rentre, elle sort.
02:51Donc le grand-père lui-même et les trois autres gardés à vue
02:56sont coupés du reste du monde, mais pas les avocats.
03:00Qui donc rapportent, j'imagine à leurs clients, ce qu'il se dit à l'extérieur
03:05et même ce qu'il se fait.
03:06C'est-à-dire par exemple, revenir ce matin, comme elle va le faire dans les prochaines minutes,
03:11puisque c'est à 9h30 qu'à nouveau l'interrogatoire reprend.
03:14Et elle va lui dire, écoute ou écoutez, on a saisi votre cariole à chevaux.
03:22On a saisi telle et telle chose.
03:23Et peut-être qu'à ce moment-là, cela peut faire que le client, s'il est coupable, craque.
03:30C'est aussi là-dessus qu'on joue ?
03:31Il peut aussi se préparer.
03:33Ah oui, il peut aussi se préparer, vous avez raison.
03:35Il peut aussi préparer une forme de défense.
03:37Une fois qu'il a ses éléments en sa possession, en plus on est face à quelqu'un
03:41qui est très bien câblé psychologiquement et intellectuellement.
03:45Vous avez pu échanger avec lui, le grand-père ?
03:47J'ai pu échanger avant tout avec son avocate.
03:50Et du peu d'échanges que j'ai eus avec lui, indirectement, c'est quelqu'un qui sait où il va,
03:56qui sait ce qu'il fait, grosse culture et qui a son caractère.
04:01Un homme autoritaire ?
04:02Un homme autoritaire.
04:03On parle de son caractère bien trempé.
04:05Qu'est-ce que ça veut dire ?
04:07Je pense que si on croit certains de vos voisins,
04:09certains vont dire que vous avez un caractère bien trempé.
04:12Je ne vois pas pourquoi vous dites ça.
04:16Mais ça n'en fait pas un meurtrier.
04:17Exactement.
04:18Moi, j'ai discuté avec autant de personnes au Vernet, à la Bouilladis
04:22ou des gens qui ont été sous sa responsabilité à Rio-Mont dans cet institut catholique.
04:28Autant de personnes qui me disaient, à moi, Philippe Edovini,
04:30franchement, je n'ai jamais senti, il a toujours été difficile,
04:33il me faisait un peu peur, il me terrorisait très dur.
04:35Et puis d'autres qui m'ont dit, moi, j'adore discuter avec lui
04:37parce qu'il est passionné de foot, il est passionné de chevaux
04:39et on passe des moments merveilleux.
04:40Vous voyez, c'est aussi ça.
04:42Dans ce genre d'affaires, aussi se méfier de ce qui est dit,
04:44raconter, amplifier la rumeur.
04:46Il y a des habitants du Haut-Vernet qui détestent la famille Edovini
04:50depuis des décennies.
04:52Pour la simple et bonne raison qu'ils viennent d'ailleurs,
04:54qu'ils sont catholiques, pratiquants.
04:56On est dans un village, dans un secteur, dans un mot.
04:59C'est dur, c'est difficile.
05:01Il y a des gens qui sont implantés là depuis plusieurs générations
05:03qui détestent les nouvelles têtes.
05:05Vous arrivez au Haut-Vernet, avant ou après l'affaire Emile,
05:07vous arrivez au Haut-Vernet, il y a trois volets qui s'ouvrent.
05:10Pour voir qui arrive, qui fait quoi, qu'est-ce que vous faites là.
05:13Il faut imaginer ce village au bout d'une route dans la montagne.
05:17Les gens sont gentils, la plupart.
05:19Mais ce sont des gens qui sont attachés à leur village
05:22et qui n'aiment pas trop le changement et les nouvelles têtes.
05:24Et vous savez quoi ? On va y partir justement au Haut-Vernet
05:26puisqu'on a Théo Bacilanin qui est sur place pour BFM TV.
05:29Théo Bacilanin, vous avez pu échanger justement
05:32avec ses voisins, ses quelques voisins,
05:34puisque effectivement, j'imagine que depuis 24 heures,
05:37il y a une agitation particulière.
05:39Mais ça reste un village où, dans les moments hors des vacances scolaires,
05:45il n'y a pas non plus tant de monde que ça.
05:49Exactement, c'est difficile déjà de trouver tout simplement des habitants.
05:52Mais en plus, encore plus difficile, des habitants qui souhaitent parler.
05:55Mais on a pu échanger avec une habitante il y a quelques minutes.
05:59Alors hier, la nouvelle déplacement en garde à vue des quatre membres
06:02de la famille du petit Émile avait ravivé une inquiétude,
06:06des craintes, des doutes.
06:08Aujourd'hui, lorsque l'on a parlé avec elle,
06:11ça avait un petit peu changé la donne.
06:13Elle s'est dit bouleversée par la prolongation de ces quatre garde à vue.
06:18Désormais, elle craint le pire des scénarios.
06:21Car, Apolline, pour tout vous dire, jusqu'à présent,
06:23il y en avait beaucoup qui n'avaient pas vraiment...
06:26qui avaient cette envie de ne pas croire à l'hypothèse d'un drame familial.
06:30Aujourd'hui, bien évidemment, on le rappelle,
06:32il y a la présomption d'innocence.
06:35Mais dans la tête des habitants ici,
06:37ils redoutent une vérité difficile à entendre.
06:41Mais quoi qu'il arrive, ils sont d'accord tous sur un point.
06:44Ils veulent enfin avoir une réponse après tous ces mois d'enquête.
06:49Théo, en direct du Haut-Vernay avec Caroline Bertolino.
06:53Manu, pendant que l'on entendait Théo,
06:56je vous ai entendu dire, et si il bluffe ?
06:58C'est ça qui m'étonne, en fait.
07:01C'est que, d'un côté, on a l'impression que la justice n'a pas vraiment d'éléments nouveaux.
07:05Et en même temps, quand on voit le motif pour la garde à vue,
07:09homicide volontaire,
07:12on se dit qu'il doit y avoir quand même des éléments,
07:15des choses nouvelles.
07:17Et manifestement, non.
07:18Alors, est-ce que c'est un pur coup de bluff ?
07:21Ou est-ce que, quand même...
07:23Est-ce que ça peut même faire partie d'une forme de stratégie ?
07:25Et Jacques Dallès, c'est à vous, évidemment, que je pose la question.
07:27Vous qui avez mené de nombreuses gardes à vue,
07:29ancien procureur de la République et ancien juge,
07:31est-ce que c'est presque comme le poker, une enquête ?
07:35Est-ce qu'à un moment, on n'a pas forcément de véritables éléments ?
07:40On ne sait pas encore.
07:41Bien sûr.
07:42Mais que eux savent des choses que nous, on ne sait pas.
07:44Est-ce qu'on se dit, on va jusqu'à poser la question de l'homicide volontaire,
07:49mais presque parce qu'on joue cette carte-là ?
07:51Est-ce que c'est possible ?
07:52Non.
07:53Non ?
07:54On ne bluffe pas dans une enquête judiciaire.
07:56Dans notre démocratie judiciaire, il faut le rappeler.
07:58En fait, on peut penser qu'encore une fois,
08:00l'évolution de l'enquête a amené sur la piste d'un homicide volontaire d'un meurtre,
08:05ce qui n'était pas le cas jusque-là.
08:07On envisageait l'accident, la fugue, etc.
08:10Ce n'est pas une partie de carte, on ne joue pas,
08:13on va tenter pour faire craquer les uns et les autres.
08:15C'est que le dossier a évolué dans le sens de poursuites possibles pour homicide volontaire.
08:22Ça peut viser les membres de la famille qui sont en garde à vue,
08:26mais ça peut viser d'autres personnes, de tierces personnes.
08:29Et on verra à l'issue de la garde à vue.
08:31Soit elles sont remises en liberté, sont suites à ce stade,
08:34soit elles sont déférées et mises en examen.
08:36Donc, il n'y a pas de bluff.
08:38Il y a aussi un principe de loyauté dans une procédure pénale.
08:42On ne peut pas comme ça jouer un double jeu, ça ne se fait pas.
08:46Il faut qu'il y ait un cadre juridique contrôlé par les magistrats,
08:49validé par le procureur qui a dû étendre la saisine des juges d'instruction.
08:53On verra par la suite.
08:55Par contre, pendant la garde à vue, il y a une discussion,
08:58il y a une stratégie de la part des enquêteurs,
09:00il y a des questions spécifiques qui peuvent être posées,
09:03des mises en contradiction qui peuvent faire jaillir la vérité.
09:06Est-ce qu'on la connaîtra à l'issue de la garde à vue ?
09:08Pour l'instant, personne ne peut le dire.
09:10Il reste effectivement 24 heures, on le disait,
09:13puisque la garde à vue, les quatre gardes à vue,
09:15ont donc été prolongées, et le maximum, c'est 48 heures.
09:19Anne-Charlene Vézina.
09:20Oui, juste un point pour dire que ça fait déjà plusieurs mois
09:24qu'on attend des éléments, et en fait, on ne les a absolument pas tous.
09:29Je pense qu'il faut qu'on soit très clair avec ça,
09:31c'est-à-dire qu'il y a un secret de l'instruction qui est déjà majeur.
09:34Heureusement, je le rappelle, et que dans ce type d'affaires,
09:39évoquer une preuve, c'est aussi perdre tout le crédit
09:43qui peut exister dans ce type de secrets, d'affaires, de contradictions.
09:47Donc, n'oublions pas que nous ne savons évidemment que ce qui peut être révélé,
09:51et ce n'est évidemment pas là-dessus que travaillent les enquêteurs.
09:54Et on précise évidemment qu'à ce stade, tout le monde est présumé innocent,
09:57que l'évocation d'un homicide volontaire n'est que le cadre légal.
10:04J'ai trouvé ça très intéressant, quand même, la réponse qui a été apportée,
10:06parce que je comprends très bien que, Manu, vous posiez cette question-là.
10:09C'est-à-dire, au fond, on se dit, quand on enquête,
10:11j'entendais ce matin Dominique Rizet qui me disait sur RMC
10:13qu'il y avait même des comportementalistes, c'est-à-dire des psychologues,
10:19des gens qui aident aussi les enquêteurs,
10:21pour pouvoir trouver quand même à un moment une faille,
10:25d'où peut jaillir la vérité, révéler, confronter.
10:29C'est comme ça aussi que ça fonctionne.
10:31Oui, en fait, c'est comme des morceaux de pulse, si vous voulez,
10:33et si on repart de la mise en situation de mars 2024,
10:37en fait, ils sont en train de tout assembler.
10:39Et en assemblant ces morceaux de pulse, on peut se dire qu'entre deux morceaux,
10:42il y a un petit écart, il y a une petite lumière, il y a une petite faille.
10:45Et les enquêteurs, qu'est-ce qu'ils vont faire à leur boulot ?
10:47Justement, c'est de s'infiltrer là-dedans et de poser les bonnes questions,
10:50éventuellement d'instiller le doute et de voir comment les gardés à vue,
10:53en face, réagissent.
10:54Tout espace est bon à prendre, si je puis dire.
10:56Et c'est comme ça que ça se déroule au fur et à mesure des minutes qui s'égrènent.
11:00Quelles sont les questions qui peuvent être encore posées ?
11:03Parce que vous nous disiez à l'instant, Valentin,
11:06qu'il y avait des questions assez immédiates qui avaient été posées hier,
11:09c'est-à-dire reconstituer le cadre, en gros, la question de la Libye.
11:12Mais je vous poserai la question dans un instant,
11:14parce que je voudrais quand même qu'on aille sur le terrain à Marseille,
11:16parce qu'on me dit que l'avocate du grand-père est en train d'approcher
11:21du lieu où se trouve la garde à vue.
11:23Je voudrais qu'on puisse l'avoir sur nos images de BFM TV.
11:27À Marseille, l'avocate qui, vous le savez, doit être aux côtés de son client,
11:32le grand-père, pendant la garde à vue.
11:35Il s'agit de maître Isabelle Colombani,
11:37qui défend cette personne, ce grand-père de 59 ans.
11:41Ce qui est intéressant, la voici,
11:44elle est sur le trottoir en face de Boris Karlaman.
11:48Elle va pouvoir s'entretenir avec son client ce matin,
11:50avant cette quatrième audition, et c'est important.
11:55Vous êtes dans quel état d'esprit aujourd'hui,
11:57à la vue de cette nouvelle journée d'audition pour votre client ?
11:59On va reprendre ce marathon judiciaire,
12:02et on va voir un petit peu les questions qui vont être posées,
12:04les réponses qui vont être apportées.
12:06Il a coopéré hier, est-ce qu'il a répondu aux questions d'enquête ?
12:08Il n'y a aucun souci là-dessus, coopération totale.
12:11Vous êtes surprise par la prolongation de 24 heures supplémentaires ?
12:13Non, elle était tout à fait prévisible.
12:15Dans ce genre de dossier, vu la qualification,
12:18la prolongation est quasiment de droit.
12:23La suite, vous l'envisagez comment ?
12:25Soit ce soir, il est remis en liberté, soit il est déféré.
12:28Soit ils sont, ou ils sont présentés devant le magistrat instructeur demain.
12:32On le saura en fin de soirée.
12:36Vous savez, ça fait 30 ans que j'exerce,
12:38c'est une profession où on vit un peu des montagnes russes.
12:41Nous sommes formés pour ça.
12:43Maître, est-ce qu'il y avait des tensions entre les grands-parents et leurs enfants ?
12:45Alors, je ne rentrerai pas dans les explications du dossier,
12:47parce que je suis tenue au secret de l'instruction.
12:50Dans quel état d'esprit votre client ?
12:52Vous disiez que c'était compliqué tout de même.
12:54C'est forcément compliqué quand on est placé en garde à vue.
12:57Je n'ai pas passé la nuit avec lui, je vous le confirme.
13:00Je ne sais pas, je verrai ce matin.
13:02Hier, il y a eu trois auditions.
13:04La dernière a fini avant minuit.
13:06Est-ce que vous attendez à avoir le même marathon aujourd'hui ?
13:08Oui, je pense.
13:09Oui, c'est ce qu'il va falloir, à peu près deux ou trois auditions.
13:11Cela veut dire que les questions des enquêteurs sont encore nombreuses aujourd'hui ?
13:15Je ne sais pas.
13:17Je ne les connais pas à l'avance.
13:18Je ne peux pas vous en dire plus, je suis désolée.
13:20Est-ce qu'il y aura des confrontations aujourd'hui ?
13:22Je ne sais pas.
13:23Cela fait partie effectivement de ce qui est décidé entre les enquêteurs et les juges d'instruction.
13:29Ce n'a pas été le cas, il n'y a pas eu de confrontation.
13:31N'oubliez pas que nous sommes dans des gardes à vue décidées par des juges d'instruction.
13:34Donc, on ne peut pas savoir à l'avance ce qui va se passer.
13:38Ce n'est pas du tout le même fonctionnement que dans le cadre d'une enquête préliminaire.
13:41Parce que ce sont eux qui ordonnent aux enquêteurs.
13:43Voilà, merci beaucoup.

Recommandations