Regardez la colère du journaliste André Bercoff ce matin sur le plateau de "Morandini Live" sur CNews
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00:00— C'est terrible, c'est le ton du policier qui est désespéré. Mais lui, il le dit. Il le dit parce qu'il faut le dire. Vous avez signé le QTF.
00:06— Il est sonorisé aussi. Non, il est sonorisé. — Non mais il le dit. Vous entendez le ton.
00:10— Parce qu'il connaît l'issue. — Lui, parce qu'il sait bien qu'il va rien se passer derrière aussi.
00:13— Il connaît l'issue, bien sûr. — Attendez, on va pas revenir sur les OQTF.
00:16— Non, non, bien sûr. — Non, mais il y a quelque chose. Parce que quand Jean-Christophe dit que les autorités sont débordées,
00:22il y a tellement de choses. Attendez. C'est justement parce qu'elles sont débordées que s'il y avait une véritable autorité,
00:29s'il y avait un véritable gouvernement, s'il y avait des gens qui gouvernent, eh bien ils commenceraient à faire une action véritable quelque part.
00:36Mais qu'est-ce qui se passe ? Ah oui, mais ils vont réagir. Où va être la paix sociale ? La paix sociale s'achète à coup de renoncement,
00:44de lâcheté, d'abandon complet. Parce que sinon, il ne va rien. Oui, alors on est débordés. On est débordés.
00:50Qu'est-ce que ça veut dire, déborder ? — Le phénomène est tellement exponentiel, c'est une bulle qui gonfle.
00:53— Et l'autre, on court après. L'autre, on court après. Il va dans ce sens-là juste. — Non, non, mais attendez, Jean-Christophe.
00:58On le verra. — Il court après. — Ah ! On est là, on est débordés. — Regarde, Gérald Darmanin, il court après les juges.
01:04— Non, mais Jean-Christophe... — Non, mais on court après tout. On court après tout. On n'y arrive pas. On n'y arrive pas.
01:08— On s'en fout. Est-ce qu'il y a des gens qui ont quelque chose quelque part ? — On est tout à fait d'accord sur le constat.
01:12Maintenant, les malheureux, je vais dire, ils courent après. Ils sont sans moyens. — Mais je me fous qu'ils courent après.
01:17— On s'occupe de PLF. On s'occupe des vaccins. — Ils sont payés pour nous pour faire l'ordre. — Arrêtez. Ils l'ont baisé de genre. Ils l'ont baisé de genre.
01:23— Jean-Christophe, vous me faites... — Écoutez, on est d'accord. Écoutez, on est d'accord. — Attendez, Jean-Christophe.
01:28Vous me faites à chaque fois la même analyse. — Pas du tout. Pas du tout. — Ils sont débordés. On peut rien faire. On peut rien faire.
01:33— Non, non. Il faut faire. Il faut faire. Ils recrutent pas de gens. — Je me fous qu'il faut faire. Je dis que ces gens-là sont payés par nous pour faire.
01:39— OK. Ce sont nos emplois. Comment on paye des impôts, monsieur ? — Ils le dépensent ailleurs. Ils le dépensent ailleurs. Ils le dépensent ailleurs.
01:46Ils le dépensent pas dans le régalien. Oui, il faut du régalien. Oui, il faut de la police. Oui, il faut de la justice, de la sécurité, de l'éducation et de la santé.
01:53Et on dépense ailleurs d'argent. Oui, on dépense ailleurs d'argent. Voilà. On est d'accord. On dépense ailleurs. — J'ai vu Alain Cousseau vous applaudir.
01:59— Ouais, je suis hyper fan. Pourquoi ? Parce qu'on en revient à toujours le fil rouge, qui c'est. C'est l'État. Les Français continuent à payer des impôts,
02:08que je sache, et toujours de plus en plus importants. Mais on peut pas faire cette réponse aux gens qui ne sont plus en sécurité. Les écoles sont à l'abandon.
02:15— Regardez-moi. Regardez-moi. Mais ce n'est pas le problème. Vous êtes à l'église de l'État. Arrêtez d'être commentateurs.
02:23— Pas du tout. Je vais vous dire. C'est très concret. Le budget de l'État, c'est plus concret que ce que vous disondrez.
02:27Le budget de l'État, c'est où on le dépense. Où on le dépense. On le dépense pas dans le régalien. Voilà. Voilà. On dépense pas dans le régalien.
02:33— Mais c'est ridicule. Mais c'est ridicule. — Stop. Stop. Stop. Stop. Stop. Stop. Stop. Finissez.
02:39— Alors je disais... — Ah, ça va pas vous être énervé du tout ? — Parce que c'est un débat passionné. Les écoles sont abandonnées, les hôpitaux sont abandonnés.
02:49Tout dans ce pays... Non mais pardon. En fait, le gouvernement... — Non, mais c'est pas régalien. On s'en fout.
02:52Notre pays continue à percevoir l'impôt, la population est prise en otage, mais d'ailleurs
03:06où est notre argent ?
03:07Mais Olfa, ça va même plus loin, vous parlez d'argent, l'Etat finance les avocats de ces
03:12gens-là.
03:13L'Etat, à travers les associations, finance les avocats de ceux qui vont attaquer.
03:16Oui, mais ils sont garants, ils sont garants, peut-être faudrait-il ou serait-il utile
03:23de rappeler à ces messieurs-dames qu'est-ce qu'il implique d'être un élu de la République,
03:29il devrait être garant de toutes ces choses-là.
03:32Quand je vous disais tout à l'heure en plaisantant, y a-t-il un pilote dans l'avion, tout le
03:35monde sait qu'on est en pilote automatique depuis trop longtemps.