Cette semaine dans "I-Média", Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur le phénomène médiatique qui consiste à vanter et organiser la dénatalité en incitant à ne plus faire d’enfant, soit par la peur, par la pression économique ou encore l'écologisme.
Et puis, la question du voile dans le monde du sport continue à faire des remous médiatiques grâce non pas aux hommes ou femmes politiques mais bien grâce aux sportifs qui sont entrés à leur tour sur ce ring idéologique à l’instar de Teddy Riner, champion de judo, Tibo InShape, influenceur sportif ou encore Mahyar Monshipour, ex-champion du monde de boxe. Fait intéressant, leur intervention dans les médias semblent avoir plus d’impact que celle des hommes politiques habituels !
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📌 Sommaire :
🎥 L'image de la semaine : Les médias vous incitent à ne plus avoir d'enfants !
📰 Le dossier du jour : Teddy Riner, Tibo InShape, Mahyar Monshipour, ces sportifs qui pèse sur le port du voile dans le sport
💡 Les pastilles de l'info :
- Le "fait religieux", un voile de pudeur sur les mots
- Blanche-Neige et les 7 woke : l'échec cuisant du remake de Disney
- Sarkozy, fille et fils : Giulia et Louis sous les projecteurs
- Racisme anti-Blancs : le déni médiatique après Crépol
- Les Presses Universitaires de France et l'enquête anti-woke qui dérange
- Jean-Michel Aphatie : "grand journaliste" selon le président algérien Tebboune
- France 2 sous l'ère Ernotte, en pleine refonte des logos
- Climatisme : quand les médias soufflent le chaud et le froid
📅 Conclusion
🎙️ Portrait piquant : Libération
Et puis, la question du voile dans le monde du sport continue à faire des remous médiatiques grâce non pas aux hommes ou femmes politiques mais bien grâce aux sportifs qui sont entrés à leur tour sur ce ring idéologique à l’instar de Teddy Riner, champion de judo, Tibo InShape, influenceur sportif ou encore Mahyar Monshipour, ex-champion du monde de boxe. Fait intéressant, leur intervention dans les médias semblent avoir plus d’impact que celle des hommes politiques habituels !
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📰 Le dossier du jour : Teddy Riner, Tibo InShape, Mahyar Monshipour, ces sportifs qui pèse sur le port du voile dans le sport
💡 Les pastilles de l'info :
- Le "fait religieux", un voile de pudeur sur les mots
- Blanche-Neige et les 7 woke : l'échec cuisant du remake de Disney
- Sarkozy, fille et fils : Giulia et Louis sous les projecteurs
- Racisme anti-Blancs : le déni médiatique après Crépol
- Les Presses Universitaires de France et l'enquête anti-woke qui dérange
- Jean-Michel Aphatie : "grand journaliste" selon le président algérien Tebboune
- France 2 sous l'ère Ernotte, en pleine refonte des logos
- Climatisme : quand les médias soufflent le chaud et le froid
📅 Conclusion
🎙️ Portrait piquant : Libération
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NewsTranscription
00:00Le samedi 5 avril prochain, comme chaque année, l'Institut Iliade organise le plus grand
00:05rendez-vous métapolitique des Européens debout.
00:07Le colloque de l'Iliade, c'est près de 1500 participants réunis à la Maison de
00:11la Chimie à Paris, où une journée d'intelligence et d'engagement.
00:14Des personnalités, des artistes, des intellectuels, des jeunes au service de leur communauté
00:19se retrouveront pour penser la France et l'Europe de demain.
00:22Autour de la buvette, lors des dédicaces ou sur les très nombreux stands, retrouvées
00:26des personnalités politiques, intellectuelles, militantes, Alice Cordier, Jean-Yves Le Galou,
00:30Michel Maffesoli, Victor Aubert, ne manquez pas cette occasion de retrouver les vôtres.
00:35Rendez-vous le 5 avril à Paris.
00:38Les billets sont en vente sur institut-iliade.com
00:56Bonjour à tous, en cette journée de mi-carême, je suis très heureuse de vous retrouver et
01:14de retrouver Jean-Yves.
01:15Bonjour Floriane.
01:16Alors Jean-Yves, on a du pain sur la planche cette semaine, le programme le voici.
01:21On commencera avec l'image de la semaine, ce sont tous ces petits articles qui tournent
01:26en boucle en ce moment, comme une petite musique, qui vous incitent finalement à ne
01:30plus faire d'enfant parce que ce serait trop difficile, trop compliqué, que ça ferait
01:34même peur, que ce serait un métier trop dur qu'on aurait envie de fuir.
01:37On va voir tout ça juste après le dossier de cette semaine, il sera consacré aux voiles
01:42dans le sport.
01:43C'est bien sûr une actualité qui dure depuis quelques temps, mais cette fois-ci vous allez
01:48voir les sportifs se sont invités dans la danse et parfois avec plus d'aplomb médiatique
01:55que parfois même des ministres.
01:57Et puis bien sûr on n'oubliera pas les pastilles de l'information, notre portrait piquant
02:01cette semaine sera un gros portrait piquant consacré à Libération.
02:05Jean-Yves, je crois que vous avez une recommandation à faire à nos téléspectateurs.
02:10Ah oui, il faut absolument aller jusqu'au bout de l'émission et voir ce portrait
02:13piquant, c'est assez… sur Libération, le journal anarcho-bancaire, c'était effrayant.
02:19Et ce qu'il faut faire aussi, chers téléspectateurs, bien sûr, avant de passer à la suite, c'est
02:25cliquer sur le pouce en l'air et ne pas hésiter à laisser un commentaire juste en-dessous,
02:30cela permet de donner de la force à cette émission et de garantir son succès sur Youtube.
02:37Immédiat, on est parti !
02:39Le 25 mars, BFM publiait cet article, « Ses parents au bord de la crise de nerfs, c'est
02:50le métier le plus dur au monde.
02:52Selon une étude, 45% des parents ressentent parfois l'envie de fuir.
02:57» Il précise même qu'il y a un numéro vert, moi je viens de l'apprendre, qui s'appelle
03:02« Allô, parents en crise ? ». On aime bien faire des numéros verts pour tout.
03:06Dernièrement, il y avait également dans Le Parisien un article qui nous expliquait
03:10combien coûtait un enfant à ses parents jusqu'à ses 25 ans.
03:15L'information avait été reprise par 20 minutes en nous révélant dans le titre « Votre
03:20enfant va vous coûter 264 000 euros jusqu'à ses 25 ans ». Bien sûr, le sous-texte, c'était
03:26le prix d'une maison.
03:28« Elles aiment leurs enfants mais regrettent d'être maman », c'était sur LCI.
03:33BFM TV avait consacré un gros sujet à cette femme, Hélène Gallot, qui avait écrit le
03:39livre suivant « Pourquoi j'ai choisi d'avoir un chien, entre parenthèses, et pas un enfant
03:44? », en mettant les deux sur le même plan.
03:46Et, Jean-Yves, je pense que vous avez peut-être un commentaire à faire.
03:51On se souvient, il y avait aussitôt les articles sur le regret maternel, sur cette femme qui
03:54avait abandonné son enfant, fait des démarches et qui était passée dans toute la presse,
04:00dans Combini notamment, pour ne pas les nommer.
04:02Vous avez un commentaire ?
04:03Voilà.
04:04Alors, il y a un mimétisme.
04:05La presse, ça fonctionne beaucoup par copier-coller, donc il faut voir quelle est la source d'origine.
04:11Une des sources, c'est une étude d'une agence d'assurance belge.
04:18Alors, je ne sais pas pourquoi on a été chercher cette étude, elle a été reprise
04:22par le Parisien, puis par 20 minutes, 20 minutes, donc il faut savoir que c'est une propriété
04:28du groupe de West France, donc on voit très bien la ligne idéologique qu'il y a derrière.
04:34Et puis, il y a le mimétisme.
04:36Les journalistes se copient les uns les autres et l'ère du temps, l'ère du temps, c'est
04:43les enfants, c'est embêtant, les enfants, ça coûte cher, voilà.
04:46Ça pollue.
04:47Et c'est un élément qui vise quand même à accentuer le grand remplacement parce que
04:54le grand remplacement, il marche de deux façons, par ceux qui ne naissent pas et par ceux qui
05:00arrivent.
05:01Oui, on pourrait faire des articles positifs sur la maternité, mais ce n'est pas du tout
05:05à la mode en ce moment.
05:0620 minutes, d'ailleurs, toujours eux, Jean-Yves, ça va vous plaire, a publié cet article,
05:11le taux de natalité, la France vieillit, fait moins d'enfants et compte de plus en
05:15plus sur l'immigration.
05:17C'est amusant quand même que…
05:20Enfin, amusant, je ne le sais pas.
05:22Non, mais ce réarmement démographique voulu par Macron, on a le sentiment finalement que
05:28la solution est trouvée.
05:29C'est ce que nous dit 20 minutes, c'est qu'on va compter de plus en plus sur l'immigration.
05:35Si vous voulez, alors, il faut reconnaître une chose qui est quand même assez incroyable.
05:42C'est Vanguard qui publie régulièrement des statistiques sur l'immigration, a publié
05:47une statistique du nombre d'entrées et d'immigrés par mois sur toute une série
05:54de ministres de l'intérieur successifs.
05:57Et on voit qu'année après année, ça augmente, c'est-à-dire que ce soit un ministre dit
06:04de droite ou un ministre dit de gauche, de toute façon, ça augmente année après année.
06:09Et évidemment, le record man du nombre d'entrées d'immigrés, là on parle des immigrés officiels,
06:17des statistiques, des livrants de titres, c'est lourd.
06:21Le record man, c'est Darmanin.
06:24Alors, vous allez me dire, et Retailleau.
06:26On n'a pas encore les chiffres pour Retailleau.
06:27Mais Retailleau, on a quand même l'impression qu'il est davantage, c'est ce que dit d'ailleurs
06:39un article de Valeurs Actuelles de Coussaudière, il est davantage dans le lanceur d'alerte
06:45que dans l'acteur.
06:46Il parle, il parle, il parle.
06:47Bon, il dit plutôt des choses pas mal d'ailleurs, mais on n'a pas l'impression qu'il agit
06:51beaucoup.
06:52Et il n'agit pas parce que, en fait, la politique d'immigration, aujourd'hui, elle est faite
06:58dans les tribunaux, dans les tribunaux administratifs, elle est faite au Conseil d'État.
07:02Vous savez que le Conseil d'État, là, vient de décider que tout Égyptien se décréla
07:09en homosexuel pouvait avoir droit à l'asile politique en France.
07:15Alors, il y a 100 millions d'Égyptiens, 100 millions d'Égyptiens, ils ne sont pas tous
07:18homosexuels.
07:19Mais, voilà, donc on ouvre à des catégories entières de populations la possibilité d'arriver
07:28en France.
07:29Il y a aussi les 25 millions de femmes afghanes qui ont la possibilité d'arriver en France
07:33de la même façon.
07:34Elles ne vont pas toutes venir en même temps.
07:35Mais ce n'est pas le ministre de l'Intérieur qui mène la politique de l'immigration,
07:40il commente et c'est les juges qui font ça.
07:42Donc, pas de politique migratoire, mais pas de politique familiale non plus.
07:47Place, maintenant, au dossier de cette semaine.
07:53Le dossier de cette semaine, je vous le disais, ce sont les sportifs et le sport en général
07:59qui est venu mettre son grain de sel dans la soupe après plusieurs semaines de discussion
08:04autour du voile et plutôt de son interdiction dans le domaine des compétitions sportives.
08:11Teddy Riner, notamment, a fait des déclarations qui ont provoqué une polémique.
08:17Vous allez voir.
08:18Il a dit ceci.
08:19Je crois qu'en France, on perd notre temps sur des choses et surtout, on se sert de certaines
08:23choses pour mettre la lumière là où il ne faut pas.
08:26Pensons plus à l'égalité que s'acharner sur une seule et même religion.
08:31Il dénonce, bien sûr, ses attaques, selon lui, contre le voile.
08:36Ce qui est intéressant, c'est qu'il a été suivi par Thibault InShape qui a déclaré
08:43ceci.
08:44Le sport ne radicalise pas, il aide à intégrer.
08:48Chacun doit pouvoir pratiquer avec la tenue de son choix.
08:51Thibault InShape, pour les téléspectateurs qui ne le connaîtraient pas, c'est bien
08:55sûr un youtubeur à très grande renommée, un youtubeur sportif.
08:59Teddy Riner, c'est donc notre grand champion de judoka français.
09:04Il a été très apprécié par Macron lors des Jeux Olympiques.
09:08C'était le porteur de flamme des Jiu-Jitsu.
09:13Voilà, Thibault InShape qui demande aussi de laisser les gens tranquilles.
09:18Ce qui m'interpelle, moi, c'est la réaction médiatique sur ces propos de professionnels
09:27du sport.
09:28Sur le port du voile dans le sport, Teddy Riner n'en finit pas de crisper la droite.
09:33C'est un article du Huffington Post.
09:35Mais on a également Libération.
09:37Port du voile dans les compétitions sportives, Teddy Riner et Thibault InShape contre Rotaïo.
09:43Voilà, on donne quand même beaucoup de poids médiatique à ces deux personnages.
09:48Voile dans le sport, Bruno Rotaïo en désaccord radical avec Teddy Riner.
09:53Tandis qu'on a la ministre Marie Barsac qui veut laisser Teddy Riner s'exprimer.
09:58Clairement, là, il y a plusieurs pôles, Jean-Yves, ça rejoint peut-être votre commentaire
10:03sur Bruno Rotaïo précédent ?
10:05Je pense qu'en l'occurrence, sur cette affaire, on voit que ceux qui ont pris la main sur l'opinion,
10:12ce sont des sportifs ou des influenceurs, encore que InShape soit lui-même un influenceur
10:18plutôt que sportif.
10:19Un sportif-influenceur, oui.
10:20Un sportif-influenceur.
10:21Donc, ce sont les sportifs qui ont pris la main, les vedettes, les vedettes sportives
10:24qui ont pris la main sur les ministres qui font un peu de la, en fond, de la figuration.
10:31La représentation de la figuration, oui.
10:32Et qui sont, qui sont effectivement sur une autre ligne.
10:37Et donc, on voit très bien qu'il y a les grands influenceurs qui sont sur une ligne
10:43médiatique favorable, finalement, à la démarche des frères musulmans et à l'islamisation.
10:51Et puis, les ministres qui sont peut-être davantage à l'écoute de l'opinion, qui
10:56sont…
10:57Qui freinent un peu, oui.
10:58Qui freinent un peu.
10:59Mais on a quand même l'impression que ceux qui entraînent le tout, c'est plus les
11:03sportifs et les influenceurs que les ministres.
11:05Ce qui est assez significatif du rôle de plus en plus marginal de la classe politique
11:11en France.
11:12Alors, il y a quand même un sportif, Jean-Yves, qui s'est exprimé, c'est Mahyar Manchipour.
11:15C'est un champion de boxe d'origine iranienne.
11:19C'est un champion français.
11:20Et qui a taclé Teddy Riner.
11:22Il a dit, voilà, France Info reprend Teddy Riner, faites une erreur en parlant de quelque
11:28chose qu'il ne connaît pas, dit Mahyar Manchipour, repris par France Info.
11:3220 minutes, Manchipour tacle Riner sur la question du voile dans le sport.
11:36Et Ouest-France, contre le port du voile dans le sport, le boxeur Mahyar Manchipour répond
11:41à Teddy Riner.
11:42Qu'est-ce qu'il a dit ? Il a été interrogé, notamment sur Europe 1, ce boxeur, ce champion.
11:47Le voile, c'est l'étendard des frères musulmans.
11:50C'est le cocktail.
11:51Mais eux, ils veulent aller au dessert.
11:53Et le dessert, c'est une moitié de droit pour les femmes.
11:56Les femmes à la maison, les femmes enfermées, a-t-il déclaré ? Il sait peut-être de quoi
12:01il parle.
12:02Alors, lui, il est d'origine iranienne.
12:05Et donc, il s'est installé, sa famille s'est installée en France après la révolution
12:10de l'Ayatollah Khomeini en 1981.
12:12Et donc, effectivement, il a une position un petit peu différente.
12:17Mais on est là aussi dans le sportif qui, finalement, pèse davantage dans le débat
12:24que les hommes politiques.
12:26Bon, alors, il y en a d'autres, là.
12:27Les hommes politiques, il y en a quelques-uns qui sont venus à la remorque, des sportifs
12:31islamistes, Mme Borne, Édouard Philippe, enfin, tout ce petit monde, quoi, voilà.
12:37– Et Teddy Riner a refait un message appelant globalement à l'union, à l'apaisement,
12:43à la bienveillance, au dialogue, en rappelant que le sport, c'était un langage universel,
12:48un pont entre les individus.
12:50Qu'est-ce que vous en pensez, vous, Jean-Yves ?
12:52– Je crois que c'est de… – Du sport.
12:54– Je crois, le sport, j'en pense le plus grand bien, mais voilà.
12:58Mais je pense que la réalité, c'est que le sport est devenu le lieu des confrontations ethniques.
13:05On nous explique que c'est l'intégration, c'est pas vrai.
13:09Dans le football, notamment, les petites équipes de footballeurs de campagne
13:15ou de footballeurs blancs ont les plus grandes difficultés lorsqu'ils affrontent,
13:19dans des matchs, des équipes de footballeurs de banlieue.
13:22Et donc, le sport est le lieu de la confrontation ethnique
13:28et non pas le lieu de tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil.
13:37– Pour cette première pastille, faisons court, mais efficace.
13:42BFM TV publie cet article,
13:44refus de s'asseoir à côté du sexe opposé en entreprise,
13:47le fait religieux fait une percée chez les 18-24 ans.
13:52Quelle est l'image d'illustration ?
13:54Mesdames et messieurs, si vous nous écoutez seulement, je fais l'audio description.
13:59On voit une femme en position assise sur son bureau face à son ordinateur.
14:04Elle a la tête légèrement baissée,
14:06elle est masquée avec un masque qui rappelle l'ère Covidienne.
14:10J'allais dire, elle a les mains jointes en signe de recueillement.
14:16Donc, on a globalement la moitié du visage qui est caché, les mains qui sont jointes.
14:21– Ça vous rappelle quelque chose, sergent Yves ?
14:23Les mains jointes, c'est plutôt catholique.
14:26– Mais si vous voulez…
14:27– Mais en même temps, le visage caché, c'est plutôt musulman.
14:30– Mais c'est de très beau travail d'intelligence artificielle et de propagande.
14:35Et de propagande parce qu'à chaque fois qu'on parle du fait religieux en entreprise,
14:40on camoufle, il n'y a pas un problème religieux dans l'entreprise,
14:43il y a un problème avec l'islam dans l'entreprise.
14:46Mais comme on n'ose pas le dire tel quel, on parle de fait religieux,
14:50on pasteurise, on camoufle.
14:52– Il y a quand même des gros problèmes de fait religieux catholiques
14:54dans les entreprises, vous imaginez, on installe des sapins de Noël.
14:58– Ah oui, effectivement, oui, c'est vrai, c'est vrai, vous avez raison.
15:03– Revenons maintenant sur une polémique qui a été très amusante, je dois dire.
15:07Il s'agit de la polémique autour du film Blanche-Neige.
15:12Cette idée, elle a été lancée il y a plusieurs années déjà
15:15et ça a posé diverses problématiques.
15:18Je vous les résume rapidement pour vous.
15:22Premièrement, pour tourner Blanche-Neige,
15:25ils ont pris dans le casting une actrice d'origine colombienne
15:30qui n'est donc pas blanche comme neige,
15:33donc chez les conservateurs, ça posait déjà un premier problème.
15:37Ensuite, deuxièmement, les nains, les sept nains de Blanche-Neige,
15:41ça a été attaqué, vous vous rendez compte ?
15:45Donc on met une métisse pour jouer Blanche-Neige,
15:48mais on garde les nains, ça a d'ailleurs été critiqué
15:51par l'acteur de Game of Thrones qui joue Tyrion Lannister.
15:55Donc ils ont dit, non, non, on ne va pas mettre de nains.
15:58Les acteurs nains d'Hollywood se sont plaints.
16:01Qu'est-ce qu'ils ont choisi ?
16:02Les studios Disney, ils ont choisi de couper la poire en deux
16:05et de ne rendre personne satisfait.
16:07Ils ont choisi de faire des nains en images de synthèse,
16:11ce qui est quand même un peu ballot pour un remake live action,
16:14donc c'est-à-dire en images prises de vue réelles.
16:19Ensuite, il y a eu des déclarations de Rachel Zegler,
16:22l'actrice choisie pour incarner Blanche-Neige,
16:25qui avait dit que cette princesse Blanche-Neige,
16:29elle était un peu niaise et qu'il fallait la transformer en femme
16:33plus indépendante, plus féministe, et que le prince était un harceleur.
16:38Il a donc été écarté du casting et transformé
16:41en un espèce de sous Robin Desbois, vaguement, si je résume.
16:47Le mot de titre sur ce film, en disant que c'est un pur massacre,
16:52évidemment le film est accusé de wokisme,
16:55ça se complique encore un petit peu,
16:57parce que ce que j'ai oublié de vous dire, c'est que Gal Gadot est dans le film.
17:01Gal Gadot, elle incarne la méchanterenne.
17:04Rachel Zegler, elle a fait des déclarations free palestine,
17:09donc plutôt pro-palestinienne.
17:12Gal Gadot, elle est israélienne et elle défend les Israéliens actuellement.
17:19Elle est très branchée sur les massacres du 7 octobre
17:23qu'elle estime qui ne sont toujours pas assez reconnus.
17:26Donc il y a vraiment le conflit israélo-palestinien
17:29qui s'est invité sur le tournage de ce film.
17:33Voilà comment en parle l'AFP,
17:36il dit que c'est le pire démarrage pour un remake Disney au box-office nord-américain.
17:42C'est un film qui, la première semaine, a permis d'exploiter 43 millions de dollars.
17:48Il a coûté 200 millions de dollars.
17:49Donc pour l'instant, les comptes ne sont pas bons.
17:5220 minutes titre, pourquoi c'était vraiment une mauvaise idée de refaire Blanche-Neige ?
17:57Il parle de la version des années 30 comme d'un bijou
18:01et que ce remake équivaut à une pièce de Molière
18:05qui aurait été réécrite par Chad Jepete.
18:06L'attaque est quand même forte pour 20 minutes.
18:09Les enfants méritent de revoir la version de 1937
18:13plutôt que ce salmigandis né de cerveau de marqueteux hollywoodien.
18:17La modernité a fait ici plus de mal que de bien.
18:21On est à l'inverse du progressisme dont on a l'habitude sur 20 minutes.
18:25Le Figaro a dit que c'était un remake pasteurisé.
18:29Le Parisien écrit dans son article
18:32On connaissait les fake news, voici le fake movie.
18:36Ils disent que tout sonne faux, que les chansons sont calamiteuses,
18:39que les effets spéciaux sont calamiteux, que les costumes sont calamiteux, bref.
18:43Et donc ils reviennent effectivement sur aussi ce conflit
18:47entre Rachel Zegler et Gal Gadot.
18:50Et il conclut de la façon suivante
18:52Blanche-Neige devrait être ignorée en salle par les puristes,
18:56par les conservateurs, par les personnes de petite taille,
18:59par les partisans de la Palestine.
19:01Et ceux d'Israël, ça fait tout de même du monde.
19:04Surtout si on y ajoute ceux qui aiment les beaux films,
19:07ce qui est une conclusion pour le moins mordante.
19:10– Oui, alors c'est assez, c'est assez tangement.
19:13D'abord Disney aime refaire des…
19:16– Oui, des remakes.
19:17– Les remakes, puisque c'est ce qui leur fait gagner de l'argent.
19:19Donc on comprend bien.
19:20– Ils n'ont pas besoin de prix du neuf.
19:21– Là, en fait, ils sont pris un peu à contre-pied
19:25puisque il y a un certain délai entre le moment où on conçoit un film,
19:29et le moment où il sort.
19:30Et ils l'ont conçu dans une période assez wokiste.
19:34Et ça arrive un peu au moment où il y a une contre-vague.
19:39On a eu la vague woke, on a plutôt la contre-vague anti-woke.
19:44Et qui manifestement atteint aussi des médias plus conformistes
19:50puisque le film, en fait, il est rafalé à sa sortie.
19:55Et sa sortie, au moins en tout cas dans la première semaine aux États-Unis,
20:01ça ne marche pas très fort.
20:03Donc c'est assez intéressant, c'est assez intéressant comme phénomène.
20:07Je crois que les entreprises vont commencer à réfléchir à deux fois
20:12avant de continuer dans le wokisme, dans la diversité, l'inclusion,
20:17et que sais-je encore, voilà.
20:19Plutôt une bonne chose.
20:21On continue avec les enfants Sarkozy.
20:25Et pour commencer ce jeu de 7 familles,
20:27je vous propose d'écouter la fille Julia Sarkozy.
20:31Elle s'exprimait sur TikTok.
20:33La vidéo a fait beaucoup de bruit, je vous laisse l'écouter.
20:36Vraiment, je fous ma vie, je fous mon cœur que je rêve en entendant vos jeux.
20:38Il n'a jamais été en prison.
20:41Il n'a jamais été en prison, moi je suis honnête avec vous.
20:44Parce que je m'en fous des regards des autres,
20:45vous me regardez pas, vous me regardez bien, je m'en fous.
20:47Mon père n'a jamais été en prison.
20:49Certes, il a le bras électrique, d'ailleurs, il va l'enlever très bientôt.
20:52Et ceux qui l'ont, ils vont payer, moi je vous le dis, parce que c'est faux.
20:55C'est vraiment une mise en scène de connard, vraiment, je vous le dis honnêtement.
20:59Donc, des connards.
21:01Des petits connards.
21:03C'est quoi le problème avec lui alors ?
21:05Je sais pas, c'est juste des gens qui inventent des trucs juste pour...
21:08Des jaloux, quoi.
21:09Kadhafi, arrêtez de me saouler avec ce mec, s'il vous plaît.
21:12Tout mon respect, reposez en paix, Kadhafi.
21:14Je crois, je sais pas si ça se prononce comme ça, mais vraiment, reposez en paix.
21:18Alors, Jean-Yves, ça a fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, dans les médias.
21:24Il y a un humoriste sur RTL qui a dit
21:26« Julia Sarkozy a la mauvaise foi de son père et la fausse candeur de sa mère. »
21:30Résultat, elle est énervante et drôle.
21:32Ça résume peut-être assez bien.
21:33Vous avez un commentaire à ajouter, j'imagine.
21:35Oui, enfin, je ne suis pas absolument sûr que ce soit une très bonne idée
21:39pour les parents de laisser leur fille s'exposer sur TikTok.
21:44Alors, pardon pour ce commentaire un peu de vieux con,
21:47mais je ne suis pas sûr que ce soit une très bonne idée.
21:49Je suis maman et je m'élite largement à votre propos.
21:52Bon, après, c'est à eux de réguler leurs problèmes.
21:58De réguler la parole.
22:00Il faut dire que le niveau n'est pas très haut, c'est sûr.
22:05Place maintenant à Louis Sarkozy.
22:07Jean-Yves, ce sera un peu plus sérieux.
22:11Il est un peu dans un remake de « Ça se dispute ».
22:16Je sais que l'expression ne va pas vous plaire,
22:17mais face à Raquel Garrido,
22:20ça a été brandé de la sorte, du moins sur LCI.
22:23Je vous propose de regarder un petit extrait de leurs échanges,
22:26notamment sur cette question du voile islamique.
22:29La question est toute simple, Madame Garrido.
22:30Est-ce qu'il y a un problème de droits de la femme dans les pays musulmans ?
22:32Il y a un problème ? Les musulmanes ont un problème.
22:35Ce sont des femmes.
22:36Oui.
22:37Est-ce que le culte musulman...
22:38Laissez-moi refraser, laissez-moi faire.
22:40Donc, ce n'est pas le culte musulman.
22:41Est-ce que le culte musulman lui-même, les idéaux, pas les gens,
22:45les textes sacrés, la religion musulmane,
22:47pose-t-elle particulièrement un problème aux femmes
22:50plus que la chrétienté aujourd'hui ou le judaïsme, par exemple ?
22:52Vous êtes en train de faire la démonstration de ce que j'ai dit au départ.
22:54C'est que vous êtes sur une pente qui consiste à remettre en cause
22:57la légitimité même, voire vous parlez de dangerosité d'une religion.
23:02Raquel Garrido.
23:03Si un jour la France est gouvernée par l'extrême droite,
23:05est-ce que nous aurons laïcité ?
23:06On ne va pas parler d'islam quand on parle du voile.
23:08La laïcité, ça ne s'applique à tout le monde ou alors ça n'existe pas.
23:10Ça ne peut pas être à géométrie variable.
23:12Si vous faites de la politique, vous fermez votre bouche sur le dôme.
23:15Doucement, doucement.
23:16Vous ne dites pas aux gens comment ils doivent croire ou pas croire.
23:18Bon, c'est zémorineux, mais en plus vulgaire quand même.
23:21Non, non, non.
23:22Raquel Garrido, tu dis fermez votre bouche.
23:23Je ne vous laisse absolument pas dire ça.
23:25Non, mais ça a été brandé de cette façon.
23:27Le principe, effectivement, en mettant Sarkozy, jeune, face à Garrido,
23:34on lui rend un service formidable parce que toute personne un peu à droite
23:38va forcément être du côté du jeune Sarkozy face à Garrido.
23:44Donc, on lui rend un service.
23:45Ce n'est pas un hasard.
23:46Le service, il est rendu par LCI.
23:48LCI, c'est la chaîne de Bouygues.
23:50Et Martin Bouygues, c'est le parrain du jeune Sarkozy.
23:56Donc, effectivement.
23:58Ça permet de se lancer en politique comme Zemmour.
24:00La promotion du jeune Sarkozy va bien au-delà
24:05puisqu'on le voit aussi sur BFM TV, voir sur CNews, voir un peu partout.
24:11Pour une raison très simple, c'est qu'il n'a pas seulement un père,
24:15il n'a pas seulement un parrain, Martin Bouygues,
24:18il a aussi un beau-père, Richard Athias,
24:21qui est à la tête d'une des plus grandes entreprises
24:24d'influence et de communication mondiale
24:26et donc a la possibilité de le faire inviter sur un certain nombre de médias,
24:33pour le lancement du produit jeune Sarkozy
24:37dans la perspective des élections prochaines,
24:39peut-être des élections municipales à Neuilly ou ailleurs.
24:42Il est lancé comme un produit.
24:45C'est du marketing politique.
24:47– Il était allé sur Frontière aussi,
24:49qui l'avait remercié d'ailleurs en disant
24:51que c'était une propagande très efficace.
24:58Retour sur le racisme anti-blanc, vous vous en souvenez ?
25:01Je vous en parlais la semaine dernière,
25:03il y avait un lot de trois journalistes
25:05qui étaient revenus sur le drame de Crépole
25:08ayant causé la mort de Thomas Perrauteau
25:11qui avait été poignardé, on le rappelle,
25:13sous l'écrit de Salle Gouère, qui signifie salle blanc.
25:17Ils avaient écrit un livre, ces trois journalistes,
25:20une nuit en France et étaient venus en faire la promotion
25:24pour nier l'implication du racisme anti-blanc dans cette affaire.
25:30Mediapart a même écrit un article,
25:33des journalistes menacés après une nouvelle campagne mensongère
25:37des médias Bolloré.
25:38L'article commence de la façon suivante,
25:40mentir, tordre les faits et diffamer,
25:42tel est le triptyque de la galaxie Bolloré
25:45dans le traitement de l'affaire Crépole.
25:48C'est un peu amusant, on peut leur rendre le compliment
25:51quand même Jean-Yves, lorsque c'était eux
25:53qui étaient venus mentir, diffamer et tordre les faits
25:56en disant que le racisme anti-blanc
25:58n'est pas un facteur aggravant dans cette affaire.
26:01Ça serait bien le seul domaine où le racisme
26:04n'est pas un facteur aggravant,
26:05puisqu'il est prévu comme un facteur aggravant
26:07en matière judiciaire, sauf dans ce cas-là.
26:09Oui, et alors ce qui va nous intéresser plus particulièrement
26:12pour continuer sur ce phénomène du racisme anti-blanc,
26:15c'est Sophie Primas, elle est la porte-parole du gouvernement.
26:18Elle a été interrogée sur ces news
26:21et elle a parlé de racisme anti-blanc.
26:23On l'écoute.
26:24J'habite dans un endroit dans les Yvelines
26:27qui sont avec beaucoup de population
26:30de toutes les origines, etc.
26:33Il est arrivé par exemple à ma fille au lycée
26:36de se faire traiter de salle blanche.
26:38Donc ça c'est du racisme vraiment à l'état pur.
26:42Non, c'est du racisme anti-blanc Sophie Primas.
26:45Dites-le.
26:46Oui, je veux bien le dire.
26:47C'est du racisme anti-blanc.
26:48Vous vous rendez bien compte,
26:50et Mathieu a raison d'insister sur ce point,
26:52qu'aujourd'hui en France, le fait de parler
26:55de racisme anti-blanc, c'est un tabou.
26:57En tout cas, ce n'est pas le mien.
26:59Le racisme est universel.
27:00Il va vers tous les types de population,
27:03qu'elle soit d'origine étrangère,
27:05qu'elle soit française,
27:06qu'elle soit blanche,
27:07qu'elle soit je ne sais quelle origine.
27:09Le racisme est le racisme.
27:10C'est la haine des autres
27:11et la haine de ceux qui sont différents.
27:13Par conséquent, je n'ai pas de pudeur à vous dire ça.
27:16Jean-Yves, qu'est-ce que vous pensez
27:17de ce petit micro-événement médiatique ?
27:20Je trouve que c'est incroyable
27:22qu'une ministre du gouvernement reconnaisse ça
27:24de manière d'ailleurs assez fraîche, je dois dire.
27:27Elle cite tout simplement
27:29ce qui a pu arriver à sa fille
27:31dans un lycée de banlieue.
27:33Mais je trouve ça assez frais, c'est bien.
27:36Qu'est-ce que vous pensez
27:37de l'insistance du journaliste ?
27:40Moi, je trouve ça un peu sec.
27:42Oui, parce qu'elle aurait nié.
27:48Il était peut-être normal de la pousser.
27:50Là, elle reconnaît l'effet.
27:52C'est très bien.
27:54En tout cas, c'est Fabien Roussel
27:56qui a pris la suite de ce propos
27:59sur le racisme anti-blanc.
28:00On l'écoute lui aussi.
28:02Ça existe, le racisme anti-blanc ?
28:04Bien sûr qu'il existe,
28:05mais le racisme anti-blanc,
28:06le racisme anti-noir,
28:07le racisme anti-chinois, anti-asiatique,
28:09c'est pour ça que c'est terrible.
28:11Et vous savez ce que ça fait,
28:12ce racisme de toutes sortes ?
28:14Il est fait pour diviser le peuple,
28:16pour diviser les Français.
28:18Oui, je crois que c'est une avancée,
28:21qu'ils le reconnaissent,
28:22à la fois Roussel,
28:23qui vient du Parti communiste,
28:25ou cette femme qui est ministre.
28:27Alors, il n'y a plus que la FP qui le nie.
28:29Il n'y a plus que la FP qui le nie
28:31en reprenant des sociologues
28:33qui disent,
28:35des sociologues qui n'ont jamais dû aller sur le terrain,
28:37d'ailleurs, mais qui disent
28:38que ça n'existe pas
28:39parce que ça ne peut pas être systémique,
28:42parce qu'il n'y a pas de discrimination systémique.
28:45Bon, c'est faux, en plus,
28:49parce qu'il y a des domaines,
28:50notamment le sport,
28:51où il y a des discriminations systémiques.
28:54Et ce qui est fou,
28:55c'est qu'ils ont quand même sorti un communiqué.
28:57Oui, la FP,
28:58Agence française de propagande.
29:03Les presses universitaires de France,
29:05que tout le monde appelle les PUF,
29:07plus simplement,
29:08viennent de sortir un livre
29:11qui s'intitule
29:12Face à l'obscurantisme woke.
29:14Et ça a été tout un scénario
29:17un peu complexe,
29:18parce que dans un premier temps,
29:20ils avaient donc annoncé ce livre,
29:22puis dit qu'ils ne le sortiraient pas tout de suite.
29:25Puis maintenant,
29:26ils sortent à nouveau,
29:28suite à des mobilisations
29:30et des interventions sur les médias,
29:31notamment des auteurs
29:32qui ont dénoncé,
29:33par exemple,
29:34Pierre Vermeen,
29:35qui avait co-dirigé l'ouvrage,
29:36a dénoncé, lui,
29:37une censure préalable
29:38d'un livre
29:39qui n'avait même pas encore été distribué,
29:41que personne n'avait lu
29:42en dehors de l'éditeur.
29:43Et l'éditeur,
29:44qui était d'ailleurs très content,
29:45qui nous avait félicité,
29:46qui nous avait dit
29:47que ça correspondait parfaitement
29:48à ce qu'il voulait,
29:49il y a eu donc un rétro-pédalage.
29:50Jean-Yves,
29:51vous avez un commentaire.
29:52– Ah oui, tout à fait.
29:53C'est un peu un des fils rouges
29:54de notre émission d'aujourd'hui.
29:55C'est Échec et Woke.
29:56C'est un nouvel échec
29:57du wokisme.
29:58Puisqu'il y a eu ce livre
29:59préparé,
30:00dirigé par Vermeeren,
30:01qui est un homme assez courageux,
30:02qui critiquait le wokisme.
30:03– On a traité l'universitaire
30:04de seconde zone.
30:05– Qui critiquait le wokisme.
30:06Il y a eu une campagne
30:07d'intimidation
30:08de l'universitaire
30:09de seconde zone.
30:10Il y a eu une campagne
30:11d'intimidation
30:12de la part de Boucheron,
30:13qui est soi-disant historien.
30:14Les pufs ont reculé.
30:15Il y a eu des protestations.
30:16Et les pufs remettent
30:17le livre en vente.
30:18À mon avis,
30:19il va avoir un gros succès
30:20contre la publicité
30:21qu'il a eue au préalable.
30:22Et ça,
30:23c'est un nouvel échec
30:24du wokisme.
30:25Voilà.
30:26C'est l'avancée
30:27de la campagne
30:28d'intimidation
30:29de la part
30:30de Boucheron.
30:31C'est une campagne
30:32d'intimidation
30:33de la part
30:34de Boucheron.
30:35C'est une campagne
30:36d'intimidation
30:37de la part
30:38de Boucheron.
30:39C'est un nouvel échec
30:40du wokisme.
30:41Voilà.
30:42C'est la vague antivogue
30:43qui arrive.
30:44Bon, il faut dire
30:45qu'elle a été encouragée
30:46par ce qui s'est passé
30:47aux États-Unis.
30:48Eh bien, merci.
30:49Merci Hélène.
30:50Merci Donald.
30:51Merci Vance.
30:52Voilà.
30:53Samedi dernier,
30:54le président algérien,
30:55Abdelmadjid Théboune,
30:56rendait un hommage
30:57à Jean-Michel Apathie.
30:58Je vous propose
30:59qu'on écoute
31:00ce propos.
31:01Lorsqu'un journaliste
31:02ne peut pas
31:03s'occuper
31:04d'un sujet
31:05comme celui-ci,
31:06il est obligé
31:07de faire
31:09grand journaliste.
31:11Jean-Michel Apathie
31:12est un très grand journaliste.
31:15Dire la vérité.
31:19C'est comme la chanson.
31:20Il a dit la vérité.
31:21Il faut qu'il soit fusillé.
31:27Les Dreyfusards
31:28sont toujours
31:29encore là-bas.
31:31Alors, pour Apathie,
31:32c'est terrible.
31:33C'est l'équivalent
31:34du baiser de la mort
31:35que Théboune vient de lui faire.
31:37Il est excellent,
31:38ce président algérien.
31:40On devrait l'inviter
31:41sur ce plateau.
31:43Ce serait bien, non ?
31:44Alors, il faut rappeler,
31:45quand même,
31:46la polémique,
31:47c'était Jean-Michel Apathie
31:48sur RTL.
31:49D'ailleurs,
31:50il est ex-chroniqueur RTL
31:51depuis,
31:52qui avait,
31:53sur le plateau,
31:54dressé un parallèle
31:55entre Auradour-sur-Glane
31:57et les compromissions
32:00de l'armée française
32:02en Algérie.
32:04Lors de la conquête.
32:05Lors de la conquête,
32:07la comparaison
32:08entre nazisme
32:09et colonialisme
32:11était quand même
32:12très décriée.
32:13Il faut le rappeler.
32:15Ça fait partie
32:16des choses à éviter.
32:19Faisons le point,
32:20maintenant,
32:21sur France 2.
32:23Les numéros
32:24de France 2,
32:25mais également de France 3,
32:26vont disparaître.
32:27Ils vont être remplacés
32:29par la marque
32:31France.TV,
32:33qui sera mise en avant
32:34à la place
32:35des logos numérotés.
32:37Delphine Ernotte
32:38a déclaré ceci
32:40pour les jeunes.
32:41Enfin, elle a dit,
32:42pour un môme de 15 ans,
32:43le logo numéro 2,
32:45ça ne veut rien dire.
32:47Elle a déclaré aussi
32:48que l'union faisait la force,
32:50que l'enjeu,
32:51c'était d'être reconnu
32:52à l'heure des applis
32:53et des réseaux sociaux.
32:56La présidente
32:57de France.TV
32:58nous dit,
32:59l'article de 20 minutes,
33:00est sur le point
33:01de briguer
33:02un troisième mandat.
33:03Et c'est inspiré
33:04d'un modèle anglais
33:05outre-manche,
33:06la BBC,
33:07qui avait fait disparaître
33:08ces numéros de ces écrans
33:09en 1997.
33:10Là, 20 minutes,
33:11ils y vont franco,
33:12pied de porc.
33:13Ils disent qu'elle va
33:14briguer le troisième mandat,
33:15qu'elle va réussir
33:16à faire son hub
33:17et que d'ailleurs
33:18elle y travaille déjà
33:19et que donc,
33:20vraisemblablement,
33:21c'est logique
33:22qu'elle soit élue
33:23à nouveau à la tête
33:24de France.TV.
33:25Elle a plutôt bien rempli
33:26son mandat.
33:27Elle avait dans sa mission
33:29de développer
33:30le politiquement correct.
33:32Elle l'a fait.
33:33Elle le fait
33:34avec un zèle
33:35tout à fait certain.
33:36C'est pour ça
33:37qu'elle a été mise là.
33:39Elle le fait.
33:40Elle recherche aussi
33:42à trouver
33:43de nouvelles clientèles,
33:45sachant que la clientèle
33:47de la télévision,
33:48c'est une clientèle vieillissante.
33:50Et donc,
33:51ce refaçonnage,
33:52en quelque sorte,
33:53a pour but
33:54d'avoir directement
33:56une clientèle
33:57sur les réseaux sociaux
33:58et pas seulement
33:59par les canaux habituels.
34:02Elle fait habilement campagne
34:04pour avoir
34:05un troisième mandat,
34:07ce qui est encore plus fort
34:08qu'un président de la République
34:09qui, en l'État,
34:10ne peut en avoir que deux.
34:11Bravo, bravo à elle.
34:13Elle a réussi.
34:14Elle a réussi
34:15dans la propagande,
34:17mais elle a réussi.
34:20Aux alentours du 20 mars,
34:22bien sûr,
34:23c'est toujours
34:24le changement de saison,
34:25c'est le printemps qui arrive,
34:26mais également
34:27les articles sur le climat,
34:28Jean-Yves.
34:29Le 21 mars,
34:30L'Express titrait
34:31« Bientôt des hivers
34:32beaucoup plus rudes en Europe »,
34:34ce scénario climatique redouté.
34:36Dans le même temps,
34:37Le Monde titrait
34:38« Mais le même jour,
34:39à quoi ressemblerait une France
34:41à plus 4 degrés,
34:43plus de canicules,
34:44de nuits tropicales
34:45et de pluies intenses ? »
34:47Et la veille,
34:48Le Parisien titrait, lui,
34:50« Voici à quoi ressemblera
34:52la météo en 2100
34:53si le scénario noir
34:55à plus 4 degrés se confirme. »
34:57Et ils écrivaient cela
34:59ces dernières années.
35:00La réalité a malheureusement
35:02largement dépassé
35:03les pires fictions hollywoodiennes
35:05et à en croire.
35:06Météo France,
35:07on n'a encore rien vu.
35:08Il y a deux scénarios climatiques
35:10qui s'affrontent là,
35:11le chaud, le froid.
35:12L'essentiel, c'est de faire peur.
35:14L'essentiel, c'est de faire peur.
35:15Alors on fait peur
35:16avec l'hypothèse
35:17d'une augmentation
35:18des 4 degrés,
35:19d'augmentation des 4 degrés
35:21en 2100.
35:23Bon.
35:24Et puis on fait peur aussi
35:25avec le fait
35:26que le changement climatique
35:28pourrait aboutir
35:30à la disparition
35:31du Gulf Stream.
35:32Et donc là,
35:33ce serait un refroidissement.
35:35Et pas seulement l'hiver,
35:37mais aussi l'été.
35:38Donc les deux scénarios
35:39sont un petit peu contradictoires.
35:41Mais ce n'est pas grave.
35:42Il faut faire peur.
35:43Voilà.
35:44C'est le but de cela.
35:45Il faut faire peur
35:46sachant que le climat
35:48est quelque chose
35:49d'extraordinairement complexe
35:51et que les projections
35:54à 2050 ou à 2100
35:58sont extrêmement incertaines.
36:01Voilà.
36:05Et voilà,
36:06on arrive à la fin
36:07de cette édition.
36:08Merci à tous
36:09de nous avoir suivis.
36:10Si ce n'est pas déjà fait,
36:11n'oubliez pas de cliquer
36:12sur le pouce en l'air.
36:13Je vous le rappelle
36:14au début et à la fin.
36:15Mais c'est vraiment
36:16un geste essentiel.
36:18C'est un geste
36:19qui permet le succès
36:20de cette émission.
36:21N'hésitez pas
36:22à la partager également.
36:23Vous pouvez nous laisser
36:24les commentaires
36:25juste en dessous.
36:26N'hésitez pas
36:27sans le portrait piquant.
36:28Et je me tourne vers vous,
36:29Jean-Yves,
36:30parce que vous voulez
36:31en faire la promotion
36:32du portrait piquant
36:33en partenariat avec l'OGIM
36:34sur Libération.
36:35Libération,
36:36c'est effrayant
36:37parce que, si vous voulez,
36:38c'est une idéologie progressiste
36:40qui se diffuse
36:42dans toute la société,
36:43qui influence les médias,
36:44qui influence
36:45les partis politiques.
36:47Il y a des partis politiques
36:48qui prennent en compte
36:49les avis de Libération
36:50pour savoir
36:51s'ils peuvent promouvoir
36:52telle ou telle personne.
36:53Et derrière Libération,
36:54qu'est-ce qu'il y a ?
36:55Au départ,
36:56il y a une équipe
36:57qui a promu la pédophilie.
36:58Et après,
36:59il y a toute une série
37:00d'hommes d'affaires
37:02qui ont investi de l'argent
37:04au service
37:05de l'idéologie progressiste.
37:07Regarder ces quelques minutes
37:09de Claude Cholet
37:10sur Libération,
37:11c'est, je le dis,
37:12effrayant.
37:15On vous laisse
37:16et on vous dit
37:17à très vite sur TVL.
37:18D'ici là,
37:19portez-vous bien
37:20et à la semaine prochaine.
37:22Nous publions habituellement
37:24des portraits de journalistes.
37:26Aujourd'hui,
37:27nous faisons celui
37:28d'un journal.
37:29Libération.
37:30Un quotidien
37:31d'extrême-gauche
37:33qui ne survit que
37:34grâce à des milliardaires.
37:36Dans le prolongement
37:37de l'esprit de mai 68,
37:39Libé,
37:40naît en 1973
37:42avec l'appui actif
37:44de Jean-Paul Sartre,
37:46qui quittera l'aventure
37:47un an plus tard.
37:48Mais,
37:49sa cheville ouvrière,
37:51c'est Serge Juli.
37:53Serge Juli
37:54est un ancien
37:55de l'UEC,
37:56l'Union des étudiants communistes,
37:58dont il a été exclu.
38:00Responsable de l'UNEF,
38:02il a été actif
38:03au mouvement du 22 mars,
38:05pendant mai 68,
38:06à fonder la maoïste
38:08gauche prolétarienne
38:10qui sera dissoute en 1973
38:12par Béni Lévy,
38:14craignant une dérive terroriste.
38:16Le premier numéro,
38:18sans publicité
38:20et sans partenaire financier,
38:22paraît le 18 avril 1973
38:24avec comme slogan
38:26« Peuple prend la parole
38:28et garde-la ».
38:29Jusqu'aux années 80,
38:31c'est la grande période
38:32pédophile du journal
38:34qui publie des annonces
38:35très explicites
38:36de rencontres pour jeunes
38:38et publie une tribune
38:40en janvier 1979,
38:42je cite
38:44« qu'on arrête de persécuter
38:46ceux qui aiment les enfants,
38:48même s'ils les aiment avec leur corps.
38:50Moi, je les ai aimés
38:52et c'est pour ça que j'ai eu
38:54des relations sexuelles avec eux.
38:56Ce n'était que de l'amour. »
38:58C'est l'époque
39:00où le journaliste pédophile
39:02Christian Aignan
39:04vient au travail avec un enfant,
39:06un enfant âgé de 10 ans au début,
39:08sous le regard complice
39:10de la rédaction.
39:12Le journal, vivote,
39:14a fini 4 mois en 1981
39:16avant de reparaître
39:18le 12 mai 1981,
39:20deux jours après
39:22l'élection de François Mitterrand.
39:24C'est l'Ib2,
39:26qui devient, selon le mot de Serge Joly,
39:28libéral, libertaire
39:30et s'ouvre à la publicité.
39:32Je cite
39:34« Non, non, libération ne change pas.
39:36C'est la publicité qui a changé.
39:38Elle est un art.
39:40On ne sait plus très bien
39:42où commencent les cultures
39:44et où finit la publicité. »
39:46C'est la fin du salaire unique
39:48et de l'autogestion.
39:50C'est aussi la création
39:52d'une société d'investissement
39:54qui soutient le journal,
39:56avec les frères Jean et Antoine Ribaud,
39:58actionnaires de Danone.
40:00En 1994, le dépôt de bilan
40:02est tout proche.
40:04L'industriel Jérôme Seydoux
40:06est appelé au secours.
40:08Le groupe Chargeur
40:10est le capital.
40:122006, patatras. Premier dépôt de bilan.
40:14Édouard de Rothschild
40:16prend le relais de Seydoux
40:18et il obtient le départ de Serge Joly.
40:20Mais même un Rothschild
40:22ne peut assumer les pertes.
40:24Fin 2011 arrive le spécialiste
40:26de l'immobilier Bruno Ledoux
40:28qui injecte 7 millions d'euros.
40:302014, nouvelle menace
40:32de dépôt de bilan.
40:34Arrivée de Patrick Drahi,
40:36qui prête 14 millions
40:38et qui ensuite injecte
40:4018 millions supplémentaires
40:42avec son ami Ledoux.
40:44Ce dernier quitte le navire
40:46et Drahi appurera le passif
40:48en 2020.
40:50Un peu fatigué, il passe alors le bébé
40:52au tchèque Daniel Kretinsky,
40:54comme au rugby,
40:56qui entre dons et prêts injecte
40:58autour de 30 millions d'euros
41:00entre 2021 et 2024.
41:02Libération a publié
41:04quelques unes célèbres.
41:06Le 18 avril 1975,
41:08célébration de l'arrivée
41:10des Khmers rouges.
41:12Phnom Penh, 7 jours de fête.
41:14Un peu plus tard,
41:16septembre 1976,
41:18Mao est mort, le soleil se couche.
41:20Le 12 mai 1981,
41:22bien sûr, l'élection
41:24de François Mitterrand.
41:2622 avril 2002,
41:28Jean-Marie Le Pen, présent
41:30au second tour, non.
41:32Et quelques jours plus tard,
41:34élection de Jacques Chirac, ouf.
41:365 novembre 2008,
41:38l'élection d'Obama, bravo.
41:40Nous n'avons pas parlé
41:42des subventions de l'État.
41:445,4 millions en 2022,
41:466,2 millions en 2023,
41:48une petite moyenne
41:50de 6 millions d'euros par an.
41:52Il est difficile de faire le total
41:54des sommes injectées tour à tour par
41:56le groupe Chargeur, Danone,
41:58Édouard de Rothschild,
42:00Bruno Ledoux, Patrick Drahi,
42:02Daniel Kretinsky.
42:04Une estimation basse
42:06tourne autour de 80 millions d'euros.
42:08Serge Julli, qui est revenu
42:10au quotidien comme chroniqueur,
42:12revendiquait l'étiquette
42:14de libéral-libertaire.
42:16Libertaire sur le plan
42:18sociétal et libéral
42:20du côté des milliardaires qui le soutiennent.
42:22Tout est dit.