Venu présenter son ouvrage «Et si le prochain président était un roi», co-écrit avec Paul Melun, le journaliste Philippe Viguié Desplaces affirme : «Il y a une dégradation dans la République du rapport au peuple».
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00:00Je trouve qu'il y a une dégradation dans la République du rapport au peuple.
00:03Et j'aime beaucoup dans la monarchie le rapport au peuple.
00:06Et je vais vous donner par exemple un exemple, c'est un peu un détail,
00:09mais je suis très ami de la famille royale de Danemark,
00:13et quand je vais au Danemark, quand j'ai allé du temps de l'arrêt de Margrethe,
00:18il nous arrivait de sortir le soir dans Copenhague,
00:21elle s'arrête au feu rouge. Elle s'arrête au feu rouge.
00:26J'espérais plus d'arguments quand même.
00:30Je veux bien qu'on soit ici qu'un souverain s'arrête au feu rouge,
00:34mais bon, j'espérais plus d'arguments.
00:37Ça c'est le côté danois.
00:39Non mais ce que je veux dire par là, c'est que justement quand vous voyez
00:42la manière dont se sont coupés les présidents de la République
00:46par rapport au peuple, alors je vais vous donner un autre exemple
00:48qui va être plus éclairant pour vous.
00:50Péporta, les inondations de Péporta.
00:56Regardez comme le roi d'Espagne est rentré dans la foule,
00:59est rentré au contact des sinistres.
01:01Oui, mais parce qu'il décide pas...
01:02Oui, mais il y a un rapport au peuple qui est quand même un rapport plus direct,
01:05plus décontracté.
01:06C'est vrai.
01:07Là, je veux dire, on a accès au roi, on n'a plus accès au président de la République.