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00:00C'est ce qu'on va voir aujourd'hui et on ne sait pas si le Sénégalais prendra l'électricité ou la facture de l'électricité qui a augmenté de point A à point B.
00:13C'est une question qu'il faudra que tu me développes parce que je vais porter ma casquette d'expert.
00:26Si tu es dans le secteur de la vie, tu dois être très clair.
00:40Je salue le ministre en charge de l'énergie, le ministre de l'énergie, le frère de parti Birame Souleil Diop.
00:51Il est vrai qu'il a annoncé à plusieurs reprises qu'il allait renvoyer le courant.
00:58Il a été très clair avec ses équipes techniques et il a dit qu'il allait le faire au Sénégal.
01:08Il a dit qu'il allait le mettre en oeuvre et qu'il avait des modalités.
01:13Toutefois, je vais vous faire une analyse en tant qu'expert de ce secteur.
01:21Je vais vous dire ce que je pense qu'il peut y avoir et qu'il ne peut pas y avoir.
01:28Si on renvoie le courant dans les secteurs de l'énergie,
01:35c'est vrai qu'on ne peut pas le renvoyer de façon sérieuse, structurelle et durable.
01:44Je pèse bien mes mots.
01:46Pourquoi?
01:47Parce qu'on va le mettre en oeuvre, le transporter, le distribuer et le vendre.
02:00Ce que tu vas mettre en oeuvre, c'est déjà ce que tu vas vendre.
02:06Par exemple, tu vas vendre 160 francs pour vendre 120 francs.
02:17Je te donne juste un exemple.
02:20Pour vendre ces 120 francs, l'Etat a déjà investi 280 milliards de subventions en 2023.
02:31Quand on regarde les chiffres de la compensation tarifaire,
02:34l'Etat a dit que c'est ce qu'il devait y avoir mais qu'il n'y en avait pas.
02:40Il a dit qu'il allait compenser tout ce qu'il avait perdu.
02:44Il faut distinguer la détermination des conditions tarifaires et la politique tarifaire.
02:51La détermination des conditions tarifaires est celle qui exploite le courant.
02:57C'est le concessionnaire qui fait ses projections d'investissement et de charge d'exploitation.
03:07Il dit que le courant doit être investi selon les normes et les obligations de l'Etat.
03:15Il dit qu'il doit y avoir des charges, des salariés, des combustibles etc.
03:23Lorsque l'on réalise ces normes, on le donne à la commission de régulation du secteur de l'énergie.
03:30Elles font la régulation, elles regardent techniquement, économiquement, juridiquement
03:36et elles demandent à leurs élèves de les rembourser.
03:41Elles font leurs calculs pour que le courant soit investi selon ces normes.
03:48C'est la commission de régulation du secteur de l'énergie qui le détermine.
03:54Si on dit que c'est ce qu'il faut faire, l'Etat doit prendre ses responsabilités.
03:59Il doit faire la différence entre la détermination des conditions tarifaires et la politique tarifaire.
04:06La politique tarifaire est la responsabilité de l'Etat.
04:09Il doit prendre ses responsabilités car le courant est très important pour la population.
04:17Donc, vous devez vous rembourser tout ce que vous avez payé.
04:24Ceci étant dit, si vous remboursez tout ce que vous avez payé
04:29et que l'Etat vous donne 280 milliards en 2023
04:34vous devriez être un djinn ou un autre pour pouvoir le faire.
04:41Je crois que le premier ministre Ousmane Sengho a dit
04:48qu'au Sénégal, on doit sortir de la logique des urgences.
04:53Et qu'on doit dire la vérité au Sénégalais.
04:59Si on veut régler le courant de façon structurelle
05:06et non de façon conjoncturelle.
05:08Parce qu'il est possible de faire ce qu'a fait Macky Saldon
05:14en remboursant les 280 milliards.
05:20Par exemple, les industriels sont en train de finir
05:24et les particuliers sont en train de les rembourser.
05:27Ou les gens qui n'ont pas besoin d'une subvention pour la réorienter.
05:35Mais pour moi, ce sont des mesures conjoncturelles.
05:38On doit prendre des mesures structurelles
05:42et les mettre en place pour espérer qu'en 2029
05:50on puisse régler le courant de façon structurelle, sérieuse et durable.
05:57On va le faire.
05:59Le président Ousmane Sengho a parlé de subvention à l'énergie.
06:09Surtout à l'électricité.
06:10Parce qu'on a subventionné les gens qui avaient besoin de l'énergie.
06:18Donc, on a commencé à parler des transferts.
06:23Est-ce qu'on peut dire que c'est la bonne sortie pour la situation actuelle?
06:30Non, la question de la subvention est à part.
06:35Si on regarde le secteur énergétique,
06:40l'Etat aura à l'heure actuelle 800 milliards de francs CFA.
06:46C'est presque le quart ou le cinquième du budget.
06:49C'est beaucoup.
06:53La subvention est en train d'arriver.
07:00Le ministre des Finances a-t-il parlé de la subvention du carburant?
07:09Le ministre de l'énergie a-t-il parlé de la subvention du carburant?
07:13Non, pas encore.
07:15Et les ambassadeurs ont-ils parlé de la subvention du courant?
07:23Non, pas encore.
07:24Et les ambassadeurs ont-ils parlé de la subvention du courant?
07:30La subvention est généralisée et non ciblée.
07:34C'est ce qu'on appelle le phénomène des passagers clandestins.
07:40C'est-à-dire des passagers clandestins qui n'ont pas le droit de faire de la subvention.
07:50C'est ce que le premier ministre a-t-il parlé de la subvention du carburant?
07:54Donc, il est toujours possible aujourd'hui
07:57pour éliminer le poids de la subvention dans le cadre de l'ASCAN
08:03c'est-à-dire dans le cadre du gouvernement et du budget
08:06de faire une subvention plus ciblée.
08:11Donc, il faut bien cadrer les propos du premier ministre
08:17par rapport au ciblage et à l'efficience de la subvention.
08:22D'accord.
08:23Donc, il faut bien cadrer les propos du premier ministre
08:31pour qu'on puisse construire une subvention durable, structurelle et sérieuse.
08:41C'est ce que je veux dire.
08:45Si on prend le courant aujourd'hui
08:48et qu'il s'agit d'une subvention durable et d'une subvention sérieuse
08:57on peut dire que la subvention d'une subvention durable et d'une subvention sérieuse
09:05est de 70%
09:10je ne sais pas si on peut l'appeler comme ça
09:1270% de l'électricité
09:18si on prend le prix du courant, c'est de la subvention durable.
09:22D'accord.
09:24Le problème aujourd'hui est vrai
09:27mais c'est dans la production de l'électricité.
09:31Ce qu'on a fait de l'électricité est ce qui a détruit l'électricité.
09:38C'est la faute.
09:39Oui, c'est ça.
09:42Si on prend le prix du courant et le combustible qu'on utilise
09:50il s'agit de l'énergie.
09:52L'énergie est une partie du gaz
09:55et ça a un impact sur la production.
10:01C'est pourquoi je suis d'accord avec ce que dit le premier ministre Ousmane.
10:07Vous avez donné à les champs gaziers de GTA
10:14Grandot et Ahmeine
10:16pour notre relation avec les Mauritaniens
10:1935 MMCF prévus dans le contrat.
10:24Mais les ressources pétrolières et gazières sont la priorité.
10:30Donc, nous voulons que les 35 MMCF puissent tenir jusqu'à 250 MW.
10:37Et les 150 MMCF peuvent tenir jusqu'à 1000 MW au gaz.
10:44Si on prend le prix du courant, il y a l'ordre de mérite
10:49des capacités de production.
10:51Si on demande 1000 MW au Sénégal
10:54on positionne les capacités de production
10:57selon leur coût marginal de production pour boucler la demande.
11:00C'est simple.
11:02En plus, le gaz produit 2 fois plus de gaz.
11:08Le charbon, par exemple, produit 2 fois plus de gaz.
11:14Le carburant, par exemple, produit plus de gaz.
11:20Le carburant produit plus de gaz.
11:23Mais nous devons conserver les ressources pour satisfaire la demande.
11:30Le Sénégal a besoin d'un gaz.
11:34Si on l'exploite, on ne peut pas l'acquérir.
11:39Pour moi, c'est très important d'acquérir ce gaz.
11:43Et de faire des capacités de production au nord.
11:50Je pense qu'aujourd'hui, Saint-Louis doit être érigé en hub de production d'électricité.
11:56Parce qu'entre Saint-Louis et GTA,
12:00nous ferons des réseaux de pipelines et de gazoducs.
12:05Nous ferons des centrales de production indépendantes.
12:13Ce qui est important pour les centrales,
12:16c'est d'avoir un bateau pour lutter contre le carburant.
12:22Si on regarde les primes fixes,
12:27il y a plus de 100 milliards de francs d'efforts.
12:32Si on dépense ces 2 primes fixes,
12:38le carburant et les gazoducs
12:41et les primes fixes,
12:44ce qui nous reste de ces 2 primes fixes,
12:47c'est une centrale de 300 MW au gaz.
12:54Aujourd'hui, il y a des capacités de 300 à 400 MW.
12:59Si on l'acquérit, nous pourrons faire des centrales de production.
13:06Parfois, je me demande s'il n'y a que l'intérêt réel de faire ces choix.
13:15Si nous voulons lutter contre le carburant,
13:18nous devons faire des centrales électriques de 1000 MW.
13:25C'est possible ou non, tout dépend de la volonté politique.
13:30Je pense que l'autorité réelle est là-dedans.
13:34Nous devons prendre le gaz et le fabriquer des centrales électriques.
13:39Ce n'est pas facile de fabriquer des centrales électriques.
13:42Il faut avoir 3 ans pour fabriquer des centrales électriques au gaz.
13:50Donc, il faut aller sur des solutions structurelles.
13:54Si on fabrique des centrales au gaz,
13:57on va pouvoir augmenter l'efficience du segment de la production.
14:07En ce qui concerne les centrales électriques,
14:1270% de ces centrales électriques seront fabriquées par les propriétaires de ces centrales.
14:22Mais les contrats doivent être audités et renégociés.
14:30Par exemple, les centrales solaires ont fait des investissements
14:37pour que les promoteurs puissent acheter des centrales électriques.
14:43Par exemple, on peut acheter des centrales électriques à 60 ou 70 francs par kWh.
14:50C'est très cher.
14:52Les contrats doivent être audités et renégociés.
15:00Mais ça prendra du temps pour les renégociations.
15:04Il faudra que les contrats soient résoudus à ce que l'on a le plus d'argent pour l'acheter.
15:14C'est pour ça qu'on doit prendre
15:19les choses sérieusement et sortir de la logique des urgences.
15:29Si on dit qu'on va sortir de la logique des urgences, ça ne va pas.
15:33On doit analyser la chaîne de valeur de la production,
15:41du transport, de la distribution et de la commercialisation de l'électricité.
15:46Les contrats d'achat de l'électricité doivent être audités.
15:51C'est ce qu'a fait Sénélec et d'autres sociétés qui l'ont soutenu.
15:58Il y a beaucoup de choses à renégocier.
16:02On doit ériger un hub de production d'électricité pour les centrales électriques au gaz.
16:13On doit installer environ 500-1000 MW de capacité au gaz.
16:18Ce qui est resté de l'électricité pourra être utilisé.
16:21Le bateau doit être installé dans le palais de Guinau.
16:26On ne peut pas le faire avec une seule prime fixe.
16:31On ne peut pas le faire avec une centrale de 300 MW.
16:35On doit attaquer le segment de la production et le segment du transport.
16:42On doit faire des investissements pour réduire les pertes techniques.
16:46Les pertes techniques sont les courants qui font des pertes par effet joule.
16:53Les courants qui font perdre une partie de l'énergie.
16:57Le courant doit être mis au niveau des tangents pour réduire les pertes.
17:05On doit aussi renforcer les investissements pour réduire les pertes.
17:12Et à la fin, c'est le segment de la commercialisation.
17:18Aujourd'hui, le Sénégal va perdre 100 milliards de francs CFA sur les courants.
17:28Les courants du Sénégal sont les centrales de 300 MW.
17:32Ce sont les Sénégalais qui l'ont acheté.
17:34Oui, ils ont acheté le courant et l'équipement.
17:42Après, ils ont payé le courant.
17:44Malheureusement, ils n'ont pas payé les autres.
17:51Pour moi, il faut attaquer cette question de la fraude de l'électricité.
17:59Ce qu'on appelle les pertes non-techniques.
18:03C'est la fraude qui fait perdre 100 milliards de francs CFA.
18:09On doit faire une enquête pour déterminer les auteurs.
18:16Il y a plusieurs aspects pour régler ça.
18:19Il faut des aspects organisationnels, juridiques et de la communication sensibilisation.
18:26Toutes ces aspects doivent être réglées.
18:29Il faut organiser des unités pour contrôler le courant au Sénégal.
18:35Pour voir comment on les aide.
18:39Il faut faire des études juridiques.
18:44Il faut communiquer avec les autres.
18:48Il faut savoir qu'il y a des problèmes dans le courant.
18:54Chaque année, si on perd 100 milliards,
18:57on peut perdre 300 milliards de CFA.
19:01Pour moi, c'est un crime.
19:05Il y a des problèmes structurels dans le secteur de l'électricité.
19:10Comment faire?
19:11Il faut régler ça.
19:13Je pense que c'est à cause du gouvernement.
19:18Je sais que le Premier ministre Ousmane Ndiaye a donné des instructions claires.
19:22Si on l'accorde comme l'a dit l'expert du secteur,
19:26il peut y avoir des résultats positifs.
19:29Le courant est en train de s'améliorer et on va perdre beaucoup d'électricité.
19:37Dans ce cas, qu'est-ce que vous proposez
19:41au lieu d'améliorer le courant pour avoir une autre forme de transport?
19:46C'est ce qu'on peut faire.
19:50Il y a des améliorations que l'on peut faire.
19:53Par exemple, le réseau d'aujourd'hui est de 6,6 KV.
19:57C'est le temps que l'on transporte dans ce réseau.
20:03Si l'on l'améliore à 30 KV, on peut perdre beaucoup d'électricité.
20:11Le réseau de conducteur est de 34 millimètres.
20:17Si l'on l'améliore à 54 millimètres, on peut aussi perdre beaucoup d'électricité.
20:24Car les résistances sont inversément proportionnelles à la section des conducteurs.
20:32Les techniciens le savent, il y a beaucoup de travail à faire.
20:40Il faut donc renforcer les investissements
20:44pour que l'on puisse optimiser la chaîne de valeur dans le même segment.
20:51Le segment de production, de transport, de distribution et de commercialisation.
20:57Ainsi, l'on peut optimiser la chaîne de valeur
21:02et réduire les surcoûts de la chaîne de valeur.
21:07On a déjà parlé de la production de gaz à effet de serre.
21:12On dirait qu'il sera possible de résoudre tous ces problèmes.
21:18C'est pour ça qu'on va chercher à réduire l'électricité dans les factures.
21:24Quel rôle peut-on jouer dans l'explication de ces problèmes?
21:31On ne peut pas faire autrement que d'éliminer le gaz à effet de serre.
21:38C'est ce qu'on s'est dit depuis les années 2018-2017.
21:42Mais il n'y a pas de vérité dans cette histoire.
21:48Car le gaz à effet de serre est un moyen d'éliminer l'électricité au Sénégal.
21:54Il ne faudrait pas que l'on fasse la même chose pour les enfants.
21:59Le gaz à effet de serre est un moyen d'éliminer l'électricité au Sénégal.
22:06Je pense qu'il faut changer le gaz à effet de serre.
22:10On a déjà dit que c'est lui qui a créé le gaz à effet de serre.
22:15On a théorisé cette stratégie depuis le début.
22:22Je pense qu'on doit défendre cette stratégie.
22:27Il y a peut-être quelque chose de plus important dans cette stratégie?
22:31Oui, parce que la stratégie que nous voulons faire aujourd'hui
22:36c'est d'acquérir le champ gazier du gaz à effet de serre.
22:43Je pense qu'il faut attendre le gaz à effet de serre jusqu'en 2029 pour l'acquérir au Sénégal.
22:52Le gaz à effet de serre est le premier mandat de notre régime.
23:00C'est ce qui est le problème.
23:03Ce que nous voulons c'est que le gaz à effet de serre
23:07soit un contrat qui nous donne 35 MMCF.
23:13C'est-à-dire un tabac central de 250 MW.
23:18Nous voulons que le gaz soit partagé avec les partenaires qui exploitent le champ gazier.
23:26C'est pour cela que nous avons décidé d'utiliser le gaz à effet de serre.
23:36Le gaz à effet de serre est notre objectif
23:42et il a une valeur.
23:46Il est important de l'utiliser.
23:52Donc, il faut approprier le gaz à effet de serre pour l'exploitation du pétrole.
23:59Quand on parle de pétrole, les Sénégalais pensent qu'il s'agit de l'exploitation du pétrole.
24:07Quel rôle peut-il jouer dans l'électricité et l'électricité de l'eau?
24:14Le pétrole est très cher en termes d'électricité.
24:24C'est pourquoi je parle souvent de gaz, de charbon et d'autres combustibles.
24:33Mais l'exploitation du pétrole de Sangomar
24:39Je profite de l'occasion pour féliciter les travailleurs et la direction générale de la SAR
24:45pour leur travail pour raffiner le pétrole brut de Sangomar.
24:50C'est déjà une question de fierté nationale.
24:53Avant même de parler des résultats, on va les analyser avec les chiffres qu'ils nous ont donné.
25:00Le premier point positif pour moi est une question de fierté nationale
25:04et ça renforce la sécurité des approvisionnements et la souveraineté énergétique du pays.
25:11La copie de l'exploitation du pétrole va renforcer le budget en termes de ressources.
25:18Pour pouvoir investir sur des secteurs prioritaires comme la santé, l'éducation etc.
25:24Mais quand on prend les contrats, on voit qu'il y a beaucoup d'impact sur les compagnies pétrolières.
25:32Parce que les contrats ont deux phases, la phase cost-oil et la phase profit-oil.
25:38Pour produire le cost-oil, on prend les risques de l'investissement.
25:47Parce qu'ils prennent des risques d'investissement.
25:51C'est pourquoi le Premier ministre Ousmane l'a souvent dit
25:55qu'il faut renégocier les contrats pétroliers.
25:58Pour que les compagnies pétrolières puissent s'occuper des contrats.
26:06C'est bien, c'est positif, on démarre mais pour le moment, ce n'est pas fermé.
26:12D'ailleurs, on a vu que le vent de pétrole brut de l'année 2024
26:18a généré 12,9 millions de barils.
26:23On a aussi vu que le vent de pétrole brut de l'année 2024 a généré 595 milliards de barils.
26:31C'est ce que les compagnies pétrolières de Sénégal ont.
26:35On a aussi vu que le professeur Khadim Bamba a dit qu'il y a moins de 70 milliards de barils en Sénégal.
26:45C'est vraiment choquant.
26:47Qu'est-ce qu'on peut comprendre de ça?
26:49C'est ce que dit Khadim Bamba qui est un bancoïne qui fait beaucoup de travail.
26:59Il a confirmé que il y a deux phases, le cost oil et le profit oil.
27:08On est dans une phase de cost oil.
27:14Les investissements sont faits par les opérateurs.
27:18Parfois, ça coûte 4 à 5 milliards de dollars.
27:26Si on prend un champ pétrolier comme Sangomar ou un champ gazier comme GTA
27:33on peut faire tout ce qu'il faut pour l'investissement.
27:36Maintenant, si on veut exploiter les opérateurs, on doit rembourser leurs investissements.
27:44On doit prendre le plus grand possible pour l'investir.
27:51Mais il y a aussi des défis dans le Sénégal.
27:57Si je suis venu te parler de tabac, je te dirais que j'ai tabacé 100 millions.
28:06Mais il faut d'abord contrôler ce que l'on peut faire pour rembourser ces 100 millions.
28:17Le contrôle des coûts pétroliers est un grand défi pour le ministère en charge de l'énergie.
28:26Et du pétrole car c'est lui qui a la responsabilité pour faire ces investissements.
28:36Donc, le contrôle des coûts pétroliers est un point d'attention
28:42et il faut qu'on s'en occupe pour que personne ne s'en occupe.
28:45Donc, ça prendra du temps pour qu'on s'en occupe au Sénégal.
28:51On ne peut pas s'attarder sur ce qui se passera.
28:57Le premier ministre Ousmane Sonko a déjà dit tout sur le pétrole et le gaz.
29:05Ce n'est pas pour rien qu'il n'a jamais parlé de ce sujet.
29:10Les contrats sont bien établis.
29:15Ce qui nous reste à faire, c'est qu'il s'en occupe au Sénégal.
29:20C'est ce qui est vrai.
29:22Le premier ministre a mis en place un comité de renégociation des contrats.
29:30Je pense qu'avec l'expertise du Sénégalais
29:36et son conduit avec le président de la république
29:43on pourra trouver des voies et moyens en rapport avec ses partenaires.
29:49Parce que pour moi, ils sont mes partenaires.
29:52Que ce soit BP, Cosmos ou quelqu'un d'autre.
29:57Un contrat doit être équilibré.
30:00Si le Sénégal dit que ces contrats sont déséquilibrés
30:03on doit s'asseoir avec ses partenaires pour rééquilibrer ces contrats.
30:09C'est la logique.
30:10J'espère que les résultats permettront d'avoir plus de ressources sur ces gisements pétroliers et gaziers.

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