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Aucun arbitre de football n'officiera lors des 800 matches amateurs programmés en Alsace ce week-end. Une décision prise en soutien à l’un d’entre eux qui a été pris pour cible lors d’une rencontre, à Strasbourg, en mars dernier. Pour Kevin Bossuet, professeur d’histoire en banlieue parisienne, «le football, comme l’école, est victime de tous les maux qui traversent notre société».

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Transcription
00:00Oui, le football, comme l'école de la République, est victime, évidemment, de tous les maux qui traversent notre société.
00:06On l'a évoqué récemment avec la montée de l'islamisme, l'antrisme islamisme au sein du sport, qui est maintenant aujourd'hui très bien documenté.
00:14Vous avez également l'augmentation de la violence, où vous avez en effet des gamins qui ne respectaient plus l'arbitre,
00:20qui ne respectent plus son autorité, des parents qui parfois en vont main parce qu'ils estiment que leur enfant, par exemple, ne joue pas assez.
00:28Et encore une fois, c'est le fait d'une minorité qui vient saccager l'espace collectif d'une majorité parce que les insultes qui fusent,
00:38parce que les parents qui s'en prennent aux arbitres, etc., c'est le fait d'une minorité.
00:42Et le fait que finalement, le sport est quelque chose de collectif et que l'individuel vient supplanter le collectif pour mettre en avant des frustrations,
00:51des frustrations qui se traduisent par de la violence, c'en dit long sur ce qui est en train de devenir notre société et en effet l'ensauvagement qui touche notre pays.

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