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00:00La suite de Culture Média. Tout à l'heure, les L5 sont avec nous pour chanter en live
00:08toutes les fêtes de ta vie. Magnifique ! Alors que j'aperçois Olivier Pouls qui nous a rejoint
00:14très élégant dans son tablier de cuisine. Bonjour Olivier ! Bonjour mon cher Thomas !
00:18Très bonne invitation ! Bien sûr ! Ce matin, celui qui a su mieux que personne traverser toutes les
00:27époques et fêter l'an dernier ses 60 ans de carrière. Bonjour Michel Drucker ! Bonjour cher Thomas,
00:31c'est 61 ! 61 maintenant ! Merci d'être avec nous. Je sais que vous êtes un fidèle auditeur de
00:38Culture Média et là vous avez remarqué que nous vous recevons dans la partie culture,
00:41pas dans la partie médias parce que vous venez nous présenter votre dernier livre avec le temps,
00:46le temps que vous avez su maîtriser, maîtriser comme personne parce que dès le début de votre
00:51carrière et vous le racontez dans ce livre, vous aviez déjà cette obsession de durée.
00:56Dès 22 ans, dès vos premières télés. J'ai eu le coup de foudre, la passion est arrivée tout
01:02de suite et j'ai voulu que la passion dure car la passion ne fatigue pas. Et vous vous demandez
01:07même à Léon Zitrone qui fêtait ses 50 ans, est-ce que je serai encore là à votre âge ?
01:11C'est la première question que je lui pose et je suis devenu plus tard son stagiaire. J'ai
01:16beaucoup appris avec lui. Il m'avait dit soyez toujours prêt. Est-ce que vous êtes capable de
01:20ne pas prendre de vacances pendant 20 ans ? Est-ce que vous êtes capable de penser qu'à ça ? J'ai dit
01:24oui monsieur, c'est ce que j'ai fait. Thomas, c'est pareil. Il y a toujours un costume aussi.
01:29Une cravate, prêt. Même si vous avez un jean en dessous, soyez assez propre puisqu'on est
01:34cadré au niveau de la ceinture. Cravate, chemise et une veste bien propre. Aujourd'hui, j'ai vu
01:41depuis l'arrêt de C8 et la fin de l'émission de Philippe Labreau, vous êtes officiellement le
01:45doyen de la télévision, Michel Drucker. J'ai l'impression que plus vous avancez en âge,
01:51plus vous dévoilez ce que vous pensez. En tout cas, j'ai été plusieurs fois surpris à la lecture
01:56de ce livre par votre franchise. Michel, par exemple, quand vous écrivez, en réalité les gens
02:02célèbres et les paillettes, je ne dirais pas qu'ils m'indiffèrent, mais je les connais tellement. Je
02:07connais tellement leur égocentrisme, leur absence de reconnaissance, de mémoire et leur phase B.
02:11Ils ne sont pas nombreux ceux qui se souviennent du coup de pouce qu'on leur a donné. C'est la
02:16fameuse gratitude, la reconnaissance du ventre. Mais je crois que c'est partout pareil. Mais moi,
02:20ce qui m'intéresse vraiment de plus en plus, mais ça a toujours été le cas, ce sont les vrais
02:24gens. C'est étonnant pour une personne qui a passé son temps à fréquenter les stars. Toute
02:30votre carrière, ce sont des stars autour de vous. D'abord, mes deux dernières stars sont rentrées
02:35dans mon panthéon. C'est le chirurgien qui m'a sauvé la vie, qui s'appelle Paul Hachoux. C'est
02:41M. Agès qui dirige le service de cardiologie de Pompidou. C'est Marc Dufour, mon cardiologue qui
02:47m'a rééduqué. Ceux-là sont des vrais stars et on ne parle jamais d'eux. Et ils le méritent pourtant.
02:51Et c'est vrai que vous racontez que vous avez été déçu par certaines stars, certaines stars qui
02:57ne viennent plus forcément en priorité sur votre canapé, mais qui préfèrent aller chez Léa Salamé
03:01ou Laurent Delas. Bien sûr, à un moment donné, il faut se dire voilà, on n'est plus dans le coup,
03:05on est vieux, alors il faut accepter que les attachés de presse amènent leurs clients d'abord
03:12chez Delahousse, normal, grosse audience. Vous y êtes allé vous aussi d'ailleurs. Oui, alors j'étais
03:16très surpris que Laurent m'invite dimanche dernier sur Le Grand Format, ça m'a fait très plaisir. Et
03:22puis après, vous savez, vous en parlez dans votre émission tous les matins. Ensuite, il faut faire
03:27C'est à vous. Ensuite, il faut faire Canal. Il faut faire Léa Salamé qu'à l'époque, que je serai
03:34sur son plateau demain. Donc, il faut faire tout ça. Et c'est amusant parce que je me trouve dans
03:39la situation dans laquelle sont la plupart de mes invités. Être en promo soi-même, ça me fait drôle.
03:43Ça vous fait bizarre d'être en promo ? Oui, ça fait bizarre que je sois en promo. Alors, il y en a quelques-uns quand même dont vous soulignez la grande fidélité dans votre livre.
03:50Vous parlez notamment de Rullio Idlesias, qui a toujours été là pour vous. Et Céline. Et Céline Dior. Pourquoi ces deux-là en particulier ?
03:58Ça me semble très récent. Quand j'étais à l'hôpital pendant de longs mois, Rullio m'appelait depuis son avion pour prendre de mes nouvelles.
04:06Céline prenait mes nouvelles régulièrement. Madame Macron régulièrement, car j'étais dans un service où une de ses filles, très bonne cardiologue, a laissé de bons souvenirs.
04:14Et c'est vrai que ça fait plaisir. Et en général, ce sont les plus grands qui ont la mémoire.
04:24Mais les vrais gens, c'est bien aussi. Moi, j'ai le goût des autres.
04:28Vous citez aussi Alain Delon dans ce livre, dans Les Fidèles, qui a été un grand ami, un grand soutien, notamment quand vous avez perdu votre frère Jean.
04:36Il était là. Il était tout près de l'appartement de mon frère Jean. Et quand mon frère Jean est mort, qui était mon idole, et c'est le drame de ma vie, je ne m'en suis jamais remis,
04:43il m'a appelé à minuit pendant deux mois pour savoir si je dormais. Ça, c'est Alain Delon.
04:49Et quand la veuve de Jean-Pierre Melville m'a rencontré quelques années après la mort de ce grand metteur en scène, qui était un des grands metteurs en scène de la carrière de Delon,
04:58je lui ai dit alors Florence, comment allez-vous ? C'est Florence Melville. Je connaissais bien Melville, qui s'appelait Grimbach.
05:03Rémi Grimbach, son neveu, avait fait un bon bout de chemin avec moi à la télévision.
05:07Elle m'a dit, ça va Michel, mais Jean-Pierre Melville me manque beaucoup. Heureusement, il y a Alain.
05:13Je lui ai dit pourquoi ? Je lui ai dit parce qu'il m'envoie un chèque tous les mois depuis cinq ans.
05:17Ça, on ne sait pas ça Delon.
05:19Oui, on ne le sait pas. Alors effectivement, vous parlez des vrais gens. J'étais aussi surpris de voir, je ne sais pas si c'est la première fois que vous le racontez, que vous avez été visiteur de prison.
05:28Oui, j'en avais pas le titre. Un jour, Robert Badinter, qui était garde des Sceaux, m'a dit, dis-moi Michel Drucker, j'ai appris que vous alliez dans les prisons.
05:35Oui, j'avais rencontré le directeur d'une prison professionnellement sur mon plateau.
05:41À quand ?
05:42J'ai dit que j'aimerais bien. Je n'ai pas le titre de visiteur de prison, mais je l'ai fait pratiquement clandestinement pendant deux ans.
05:49Qu'est-ce que vous y avez appris ?
05:51D'abord, j'ai appris que les prisonniers regardent mes émissions, parce que quand je rentrais dans les cellules, pour les Longpens, notamment c'était à Caen,
05:59il y avait un prisonnier qui me disait, je suis content de te voir, tiens regarde.
06:02J'avais une photo de moi avec mon chien sur mon mur, qui suivait de prison en prison, parce qu'il avait fait plusieurs prisons, il avait une Longpen.
06:08J'ai beaucoup appris et je continue à répondre aux courriers de prisonniers, car la télévision est très importante pour moi. Je sais qu'ils nous écoutent aujourd'hui.
06:16Dans votre livre, vous dites qu'aujourd'hui tout va trop vite dans les médias, qu'une promo ça dure cinq minutes chrono.
06:22Figurez-vous que dans un instant, on va continuer à parler de votre livre, Michel Drucker.
06:27Trop bavard, Thomas, vous m'arrêtez.
06:28Ah non, jamais.
06:29Arsaz, jamais.
06:30Michel Drucker, trop bavard, jamais.
06:31Europe 1.
06:32Vous écoutez Culture Média sur Europe 1, 9h30, 11h avec Thomas Hill.
06:36Et ce matin, Thomas, vous recevez Michel Drucker qui se confie, qui vous dit tout dans son nouveau livre, Avec le Temps.
06:42Il est sorti depuis deux jours maintenant aux éditions Albin Michel.
06:47Star 90.
06:49Star 90, c'est le générique de votre période TF1, Michel Drucker.
06:53Au pavillon Baltard.
06:55Et ensuite au studio Gabriel, je crois, la dernière année.
06:58La dernière année, oui.
06:59Ça n'a pas duré si longtemps, finalement, cette période TF1.
07:02Très vite, vous êtes revenu sur le service public.
07:04Presque cinq ans.
07:05Mais vous le dites dans ce livre que vous vous sentez plus une personnalité du service public.
07:11Sur 61 ans, presque 62, j'ai passé l'essentiel d'un service public à ma maison.
07:15Et le jour où j'ai fait une infidélité au service public, c'est parce que le patron de l'époque me trouvait asbine.
07:21Alors qu'on avait déjà fait 8 ans de Sons Elysées, qui est une petite émission qui marchait pas mal.
07:25Pas mal du tout, oui.
07:26Voilà, quelqu'un qui avait du nez, il m'a dit, vous êtes...
07:28L'avenir de la télé passera ni par vous, ni par Martin, ni par Pivot.
07:32Ah oui, d'accord.
07:33Voilà un patron qui avait du nez, paix à son âme.
07:35Et vous avez même résisté aux sirènes de Silvio Berlusconi.
07:38Oh, Silvio, c'était une grande aventure.
07:40Ça, vous le racontez aussi ?
07:41Il avait obtenu une chaîne, à la surprise générale, alors que le mieux-disant culturel était scandalisé.
07:47Mais c'est Craxi, un ami italien très important, qui était copain de Berlusconi.
07:52Et Berlusconi avait décidé de faire une chaîne en France.
07:55Il vous a fait faire une chaîne en France ?
07:57Il vous a fait faire une chaîne en France.
07:59Et voilà, Berlusconi avait décidé de faire une chaîne en France.
08:02Il vous a fait venir chez lui ?
08:04Voilà, il voulait que je sois à la fois à Milan et à la fois à Paris.
08:08Et puis il m'a fait venir à Milan, avec un avion, il m'a fait un cinéma incroyable, il a fait un grand dîner pour moi.
08:15Il me disait, c'est pour toi le dîner, tu veux des blondes, des brunes ?
08:19Ah oui, d'accord, c'était pas...
08:21Un dîner complet, quoi.
08:22C'était un milieu particulier, quoi.
08:25Il était en retard, alors en attendant, il y a une femme de chambre qui m'a dit,
08:30Monsieur Drucker, il y a un peignoir pour vous à votre nom, si vous voulez nager en attendant Silvio.
08:34D'accord, alors j'ai nagé dans la piscine, en attendant qu'il arrive avec son hélicoptère.
08:39Et au bout de la piscine, il y avait un énorme écran,
08:42où il pouvait regarder en nageant toutes ses chaînes avec une télécommande étanche.
08:46Donc j'ai compris que j'étais chez un fou, mais un fou de génie.
08:50Et là-bas, j'ai trouvé Raphaël Acara, qui était une grande animatrice,
08:54un monde délire, qui travaillait pour lui.
08:56Et puis finalement, il m'a fait venir, il m'a proposé une somme colossale.
09:01Et le dimanche soir, c'était sacré, je dînais avec maman et mon frère Jean.
09:05Et ma mère me disait, qu'est-ce que tu vas faire en Italie ?
09:07J'ai dit, maman, je vais commenter un match du Milan à Séville.
09:09Et puis j'arrive, mon frère est allé, il me dit, alors, alors, alors ?
09:12Je dis, voilà ce qu'il me propose.
09:14Il me dit, mais c'est un chiffre américain, ça.
09:17Et mon frère me pose la vraie question.
09:20Pour cet argent-là, tu vas faire quoi ?
09:21Qui est une bonne question.
09:23Et il me dit, tu lui dis, non.
09:24Je lui dis, pourquoi ?
09:25Il me dit, parce qu'il y a une heure, je viens d'être nommé ton patron.
09:27Et mon frère Jean, le papa de Marie Drucker, devenait patron de France 2.
09:30Et moi, je l'avais arrêté pendant six mois à Champs-Élysées, car j'étais un peu cuit.
09:33Il me dit, pas question que tu veux.
09:35Alors j'ai appelé Sifo Bérusseveni.
09:37Et là, il m'a dit, mais écoute, c'est pas assez ?
09:40Tu veux, tu veux, je sais pas, tu veux aller à Singapour ?
09:44Non, non, non, je suis à la BNP, je suis très content.
09:47Mais Silvio, c'est non.
09:49Mais pourquoi ? C'est pas assez ? Tu veux plus ?
09:51Silvio, c'est pas le problème.
09:52T'es italien.
09:53T'as le sens de la famille.
09:54Mon frère vient de devenir mon patron.
09:55Et il me dit, combien il vaut ton frère ?
09:57Combien il vaut ton frère ?
09:58Il n'y avait aucune limite.
10:00Tout s'achète.
10:01C'est incroyable.
10:02Et alors, dans votre livre, Michel Drucker, vous confiez aussi votre envie.
10:06Votre envie d'être aimé du plus grand nombre, d'être populaire.
10:09Mais vous racontez aussi, et ça c'est plus surprenant,
10:12l'importance d'être adoubé par l'intelligentsia.
10:14Pendant 40 ans, vous avez été ignoré, dites-vous, par Le Monde, L'Obs, Télérama.
10:20Et vous étiez frustré de ça, surtout pour votre maman.
10:24Ah oui, ma maman.
10:26Ma maman qui était de cette gauche-là.
10:28La gauche de Guy Mollet, de Madès France.
10:33Il ne faut pas oublier que moi je viens de loin.
10:35Et mes parents étaient naturalisés dans les années 37-38 au moment du Front Populaire.
10:40Et ma mère trouvait quand même, on ne parlait jamais de moi dans Le Monde.
10:46C'était sa Bible, Jean Daniel, etc.
10:49Et je trouvais ça, même le temps long.
10:51Et moi je considère, je le dis, c'est très important,
10:54que c'est l'image qui fait durer.
10:57C'est l'image qui fait l'audience plus tard.
10:59Voilà, exactement.
11:00C'est-à-dire l'audience seule est très dangereuse.
11:02Il ne faut pas faire beaucoup d'audience à la télé.
11:04Il faut en faire, si on veut durer, c'est mon avis,
11:06il faut en faire régulièrement.
11:08Mais pas trop fort.
11:09Parce que si vous faites une émission qui fait, je ne sais pas,
11:132 millions de spectateurs,
11:16et le lendemain on vous en filme qui fait 1 900 000,
11:18pas mal, mais t'as perdu 900.
11:20Donc il ne faut pas faire attention à ça.
11:22Et même, je suis, Thomas, très honnête,
11:26maintenant je regarde beaucoup moins les sondages,
11:28parce qu'en 60 ans, j'ai vu que les gens étaient extrêmement fidèles.
11:31Mais ce qui me trouble, c'est que les parents qui m'ont connu dans les années 60
11:36ont maintenant des grands-enfants qui m'ont connu avec Jean-Élysée,
11:41leurs enfants me suivent depuis quelques années,
11:44le dimanche après-midi quand j'ai remplacé Jacques Martin,
11:47et ce qui me trouble et qui me bouleverse vraiment,
11:49le mot n'est pas trop fort,
11:50c'est de voir qu'il y a trois générations de Français qui me connaissent.
11:53Quand je suis arrivé ici, ou quand je suis arrivé dans la rue,
11:56on me dit ça va Michel, ça va mieux, ton cœur c'est mieux.
11:58C'est-à-dire très très vite j'étais le petit de la télé,
12:00puis après j'étais le gendre idéal,
12:02maintenant je suis le plus jeune des vieux,
12:04puis maintenant comme dirait Duhamel, c'est une expression qui me fait beaucoup rire,
12:07je suis devenu un vestige pittoresque.
12:11Vous parlez aussi du monde politique,
12:13pour le coup c'est différent,
12:15vous avez connu Michel Drucker, tous les présidents de la Ve République,
12:18c'est fou ça, vous avez connu De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron,
12:23mais vous dites que c'est risqué de trop s'en approcher.
12:26Oui, il ne faut pas s'approcher du pouvoir, jamais.
12:28La limite c'est de ne pas en soutenir un en particulier.
12:30Il ne faut pas faire partie des courtisans,
12:32mais je ne suis pas un courtisan.
12:34La première et récente fois où je suis allé à l'Elysée,
12:40c'est il y a quelques jours quand M. Macron m'a remis l'insigne de commandeur de la Légion d'honneur,
12:44et j'ai accepté, évidemment j'étais touché parce que je pensais à mes parents,
12:48immigrés d'où ils viennent de loin, ils auraient été très fiers, ils n'étaient pas là,
12:52et puis mon frère Jean qui me manque tellement n'était pas là non plus.
12:55Mais c'est mon frère Jean qui m'a dit ça,
12:57il m'a dit, n'abandonne jamais l'image,
12:59et l'image, qu'on le veuille ou non,
13:01elle est faite par ses journaux.
13:03Et moi j'ai attendu la couverture d'un édérama pendant 40 ans,
13:06et le jour où on m'a dit, on fait un spécial édérama avec vous,
13:09je ne sais pas si je dois accepter,
13:11parce que ma mère l'attendait depuis tellement de temps,
13:13elle n'est plus là, mais j'accepte quand même.
13:15Mais c'est vrai que la plus difficile dans notre métier Thomas,
13:18c'est avoir le grand public qui vous aime,
13:21leur envoyer cette affection,
13:23il faut avoir le respect du métier et des médias.
13:27Ça fait beaucoup.
13:29Et vous avez réussi brillamment Michel Drucker,
13:31avec le temps.
13:32C'est votre livre publié aux éditions Albin Michel.
13:35Dans un instant sur Orpins, on va parler un petit peu de gastronomie,
13:38avec monsieur Olivier Pouls qui est en face de vous.
13:40Affûtez votre couteau Thomas !
13:41Oula oui, attention Michel a le couteau très affûté.
13:44A tout de suite sur Orpins.