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00:00Karl Oliv est avec nous, je suis très heureux de le recevoir, Karl Oliv, que j'aime beaucoup, vous le savez.
00:03On ne fait pas de politique hors politique, c'est un garçon que j'aime beaucoup dans la vie et qui est toujours là pour soutenir ses amis et les gens, voilà, tout le monde le dit.
00:13Karl Oliv, c'est quelqu'un sur qui vous pouvez compter. Merci Karl Oliv.
00:16Bonjour Cyril Hanouna, on m'a appelé pour me dire que Jéraldine Maïa était là, donc je suis venu plus tôt.
00:19Ah bah merci, vous avez bien fait. Karl Oliv, on est content de vous voir. On va parler de Marine Le Pen, bien entendu, 0180 29 21.
00:27Beaucoup parlent de séisme dans la vie politique, est-ce que pour vous c'est un séisme ou est-ce que c'est une condamnation normale ?
00:33Juste, je voulais quand même vous citer le Paris Saint-Germain qui s'est imposé hier.
00:36Ah oui, c'était énorme.
00:37Énorme match.
00:38Le match était fou.
00:39Bien non ?
00:40Le PSG est en finale de Coupe de France.
00:41Non mais le Paris Saint-Germain fait une saison, on va faire une petite parenthèse, une petite seconde, c'est la plus belle saison de l'histoire du PSG.
00:46Si on peut lâcher le président Nasser de temps en temps, c'est bien aussi.
00:48Ah merci, je vois que c'est... J'aime beaucoup aussi, heureusement qu'il est là et heureusement que le PSG est là.
00:53A chaque fois qu'il y a une banderole, c'est la faute du président Nasser.
00:55Oui, je sais.
00:56Une fois qu'on a dit ça, la semaine prochaine, c'est qu'on est là dans le quart de finale.
01:00C'est grâce aussi au président Nasser qu'on a une très grande équipe comme ça.
01:03Donc il faut quand même le rappeler et on espère qu'il y a d'autres équipes qui vont être aussi fortes au championnat de France que c'est important.
01:09Voilà, qu'il y ait une émulation, c'est sûr.
01:11Mais en tout cas le PSG, plus belle saison du PSG pour moi depuis l'ère Qatar.
01:15L'ère Qatari.
01:16Non mais on est d'accord, c'est la plus belle saison Géraldine, on est d'accord.
01:18Pour l'instant ça tient, j'espère que ça va passer.
01:20Non mais même là, rien que là, c'est la plus belle saison.
01:22En Ligue des champions, il faut qu'on aille un peu plus loin quand même.
01:24Ils vont être champions de France, ils vont gagner la Coupe de France.
01:26Comme à chaque fois.
01:27Non, non, non.
01:28Et Ligue des champions déjà, avec ce qu'ils ont fait en Ligue des champions, pour moi c'est déjà plus fort que tout ce qu'ils ont fait avant.
01:32Je suis désolé.
01:33Et je trouve que cette saison, la star c'est l'équipe.
01:34Exactement.
01:35Après il y a Dembélé qui est incroyable.
01:36Dembélé, pour l'instant, c'est peut-être le ballon d'or.
01:39En tout cas, il est dans le top 3.
01:40Pour le ballon d'or, Cyril, il faut remporter la Ligue des champions.
01:43Mais il va peut-être la remporter.
01:45J'y crois.
01:46Bon, merci Karl-Oliv, en tout cas, d'être là.
01:48C'est toujours sympa.
01:50J'adore discuter avec lui.
01:51J'adore ce mec, il le sait.
01:53Non mais ils disent souvent qu'avec Cyril Hanouna, je sais pas très bien de secret,
01:56mais j'ai connu Cyril il y a 25 ans maintenant, quand j'étais au sport de canal.
02:01Et moi j'ai connu Cyril dans une autre vie, puisqu'on se retrouvait parfois à l'hôpital de Garches, sans rien dire,
02:06pour les enfants qui étaient des brûlés, ou des enfants atteints malheureusement de maladies incurables.
02:11Ça, personne ne sait, mais Cyril Hanouna, c'est ça aussi.
02:13Donc c'est toujours bien de savoir d'où on vient pour savoir où on va.
02:16Et Karl, c'est quelqu'un sur qui on peut compter, je le dis.
02:18Vraiment, c'est important.
02:19En tout cas, vous êtes heureux dans la politique ?
02:22Vous aimez bien le sport quand même, dès que vous arrivez, vous parlez quand même du foot.
02:25Ah mais c'est un sport.
02:26Là, on n'est pas chez Pascal Praud, je n'y viens pas avec des protège-tibia et des crampons vissés.
02:29Et encore moins chez Gauthier Lebret.
02:31Ah non, vous venez pas ce soir.
02:32Mais pour le coup, la politique, c'est, je crois, plus violent encore que le sport.
02:36Parce qu'au sport, vous êtes préparé, de temps en temps, vous pouvez mettre un petit tacle, vous en prenez, vous en donnez.
02:40Parfois, en politique, ça vient de partout, et vous ne sentez rien, et pourtant, ça fait très très mal.
02:44Et puis en politique, il n'y a pas d'amis, et puis on s'aperçoit qu'il n'y a pas de famille non plus.
02:48Il faut protéger la sienne, si on veut être préservé.
02:50Voilà, c'est ça le plus compliqué.
02:52En tout cas, Karl, qu'est-ce que vous avez pensé, vous, de la condamnation de Marine Le Pen ?
02:56J'ai vu que dans vos rangs, Gabriel Attal est presque à TVO.
02:59Oui, j'ai vu que c'était la fête à Attal. Moi, je ne suis pas venu faire la fête à Gabriel Attal, il n'a rien à voir là-dedans.
03:04On a affaire, d'abord, à une procédure judiciaire.
03:09Encore une fois, je le disais ce matin chez vos confrères, cher Cyril Hanouna,
03:14il n'y a aucune menace qu'on doit faire auprès des magistrats. Aucune.
03:18Ça, c'est inadmissible, et je pense qu'il faut mettre ça au-dessus de tout.
03:21Quand on touche un magistrat, quand on touche un élu, quand on touche un policier, un pompier,
03:26on touche à la République, on fragilise la France. Ça, c'est la première chose.
03:29La deuxième chose, c'est que la justice fait son chemin.
03:32La troisième chose, c'est que Mme Le Pen a des voies de recours.
03:35La quatrième chose, c'est que moi, je préfère, mais véritablement, avoir à combattre,
03:40comme j'ai eu à le faire lors des dernières législatives, le Rassemblement national, face à face, projet contre projet,
03:45que contre une déclaration par forfait, si on file l'image du sport.
03:50Et en tout cas, ce que je considère, pardonnez-moi, on n'est peut-être pas d'accord,
03:54je trouve que la proposition de M. Ossiotti, elle n'est ni faite, ni à faire.
03:57Ce n'est pas maintenant, un an ou deux ans de la présidentielle, qu'on va changer les lois.
04:02Les lois, elles ont été votées en 2016.
04:04En revanche, après la présidentielle, qu'on refasse un reset, là, je suis effectivement d'accord.
04:09En revanche, ce dont je me félicite, et bravo la justice si effectivement ça suit son cours,
04:14j'entendais Gauthier Lebrecht le dire tout à l'heure,
04:16c'est que si Mme Le Pen peut faire appel, effectivement, avant l'été 2026,
04:21eh bien, il y aura effectivement l'appel.
04:23La justice suivra son chemin, et derrière, potentiellement,
04:26Mme Le Pen pourra se présenter à l'élection présidentielle,
04:29et à titre personnel, c'est ce que je souhaite.
04:31Je comprends pourquoi vous voulez supprimer l'exécution provisoire après 2027 et pas avant.
04:36Parce que si on supprime après 2027, Mme Le Pen, elle a quand même, il faut le dire,
04:39tous les risques de se reprendre l'exécution provisoire en appel.
04:42Non, mais vous n'êtes pas Mme Soleil, Gauthier Lebrecht ?
04:44Non, mais c'est le probable. J'entends les avocats, les juristes...
04:49Pourquoi, à ce moment-là, il faut s'arrêter tout de suite ?
04:51Je ne suis pas d'accord avec vous.
04:52Il y a une probabilité que l'appel...
04:55Il y a une voie de recours, ça fait partie des institutions.
04:57Donc, il faut respecter cette machine judiciaire qui permet d'avoir des voies de recours.
05:01Il faut, je crois, ici, on peut partager quelque chose,
05:04c'est que si, effectivement, la justice, comme a priori,
05:07moi, je ne suis pas un porte-parole du ministère de la Justice,
05:10mais a priori, ce que j'entends, c'est que l'appel pourrait avoir lieu à l'été 2026,
05:15ou juste un peu avant, je crois qu'il faut s'en féliciter pour la démocratie.
05:19Mais, encore une fois, critiquer, pour moi, l'institution judiciaire,
05:24je pense qu'il faut qu'on soit très vigilant dans les mots qu'on doit pouvoir utiliser.
05:28Parce que c'est un pilier de la démocratie, qu'on le veuille ou pas.
05:31Merci, Carl-Olivier.
05:32Vous ne trouvez pas, quand même, que c'est un peu sévère, ce jugement ?
05:36Vous trouvez que c'est normal ?
05:37Vous ne portez pas de jugement sur ce qu'a décidé la justice ?
05:42Cyril Hanouna, moi, je ne suis pas, encore une fois, un professionnel de la justice.
05:46J'ai eu affaire à la justice, et je sais qu'une décision judiciaire est une décision judiciaire.
05:51Et que quand ça ne nous plaît pas, quand ça ne plaît pas aux justiciables,
05:55il a des voies de recours, qu'on soit heureux ou pas heureux.
05:58Ça m'est arrivé, vous voyez, je ne fais pas de langue de bois,
06:01et il faut purger, je dirais, ce recours judiciaire.
06:05Mais, encore une fois, on ne peut pas avoir, quelque part, donné le sentiment,
06:08parce que ce serait très contre-productif, que ce soit pour le Rassemblement National,
06:13ou pour tout autre parti politique, que ce soit pour Mme Le Pen, pour M. Sarkozy,
06:17ou pour toute autre personnalité politique qui, heureusement, malheureusement,
06:21ont affaire à la justice.
06:23Je pense qu'on tomberait dans la caricature, et je pense qu'on abîmerait la démocratie.
06:28En revanche, que chacun se défende, becs et ongles,
06:32qu'on puisse donner à Mme Le Pen, au Rassemblement National,
06:35la possibilité de se présenter en 2027, moi, je vous le dis, à titre personnel,
06:40et parfois, ce n'est pas partagé par les collègues du groupe auquel j'appartiens,
06:44eh bien, je pense que ce serait bien mieux que d'avoir, entre guillemets,
06:48encore une fois, un forfait par chaos, par exemple, ou par défaut,
06:51et on aurait...
06:53Alors, supprimons l'exécution provisoire.
06:54Pardon ?
06:55Supprimons l'exécution provisoire.
06:56Mais c'est peut-être ce qui se passera au prochain appel, Gauthier Lebrun ?
06:58Non, mais je veux dire, par la proposition de loi d'Eric Ciotti.
07:02Franchement, moi, je pense que ce n'est pas une bonne idée.
07:05Pourquoi on ne l'a pas fait avant ?
07:07C'est une loi.
07:08C'est un vrai sujet.
07:09Oui, mais les parlementaires l'ont votée en 2016.
07:11Ils le voulaient en 2016.
07:12Exactement.
07:13Moi, je n'étais pas député en 2016, je ne me défausse pas,
07:16mais les lois, aujourd'hui, la loi doit être appliquée et pas interprétée.
07:20La loi peut être changée.
07:22Oui, la loi peut être changée.
07:23Je vais vous dire quelque chose, je le disais ce matin,
07:25moi, je suis favorable au cumul député-maire.
07:28Évidemment que si jamais vous me dites demain,
07:30vous pouvez revenir député-maire, je vais me présenter à Poissy,
07:34mais les yeux fermés, projet contre projet, contre les adversaires.
07:37Donc, le Bloc central ne votera pas contre le taxe Ciotti ?
07:41Alors moi, je me représente moi, monsieur Dardigual,
07:44comme je le dis souvent, moi je suis moi, les autres sont pris.
07:47Et je pense que c'est bien qu'il y ait une liberté de vote.
07:50Il n'y a pas de consigne sur ce texte-là ?
07:52Oui, qu'il y ait une liberté de vote, et j'espère qu'on aura bien une liberté de vote.
07:55C'est quand même des sujets qui sont des sujets sensibles.
07:57Moi, je vais vous dire, à titre personnel, et je l'ai dit ici,
07:59donc c'est pas du tout du faillotage,
08:01j'étais contre, j'étais contre, le fait qu'entre les deux tours,
08:05il faille s'effacer pour LFCM.
08:08J'étais contre, et je vais vous dire, j'étais contre, pourquoi ?
08:10Parce que moi-même, j'ai eu à affronter le Rassemblement national,
08:13et j'en suis très fier, idée contre idée.
08:16J'ai eu à affronter la France insoumise, et j'en étais très fier, idée contre idée.
08:19Et ils ne se sont pas désistés, et j'ai été élu.
08:22Donc, ça légitime encore plus le fait d'être aujourd'hui un député,
08:25mais vraiment dans la liberté d'expression que vous connaissez.
08:28Sinon, peut-être que je ne serais pas là.
08:30Mais moi, il n'y a pas une main devant, une main derrière.
08:31Je dis ce que je pense, et puis c'est très bien comme ça.
08:33Carles Ollier, député Renaissance des Yvelines, est avec nous.
08:35Est-ce que vous pensez que cette décision va affaiblir le Rassemblement national,
08:38ou au contraire le renforcer, Carles Ollier ?
08:40Moi, je pense que cette décision, si on prend un tout petit peu de recul et de hauteur,
08:44va le renforcer.
08:46Va le renforcer encore plus.
08:48Mais je ne dirais pas par rapport au côté conjoncturel de cette décision judiciaire.
08:52Simplement parce que si on...
08:54Et je regarde M. D'Artigolle.
08:56Et si on remonte un tout petit peu, on rembobine un tout petit peu le film.
08:58Parce que nous avons une responsabilité très importante
09:01sur la montée du Rassemblement national dans ce pays.
09:03Parce qu'à chaque fois qu'on a un sujet sur l'immigration,
09:06à chaque fois qu'on a un sujet sur la sécurité...
09:08Oh là là !
09:09Il ne faut pas en parler, parce que sinon...
09:11On parlait de quoi ?
09:13La sécurité et l'insécurité.
09:15L'immigration, ce n'est pas l'apanage du Rassemblement national.
09:18C'est là où on se plante, je crois, dans ce pays.
09:20C'est là où on se plante.
09:21Et qu'est-ce qu'on fait ? On fait l'autruche.
09:22On met la tête dans le sable.
09:23Et puis roule.
09:24Ben non, vous avez des élus.
09:26Moi, j'ai eu aussi à combattre ces idées-là.
09:28Où il n'y a pas de difficultés.
09:29Les Français sont capables de tout entendre.
09:31Et je pense qu'on doit être dans la réciprocité entre les droits et les devoirs.
09:33Donc je pense qu'on a une forte responsabilité,
09:36nous autres, Bloc central, la gauche républicaine comme la droite républicaine,
09:40sur la montée du Rassemblement national.
09:41Parce que la nature a hors du vide.
09:43Et quand vous ne prenez pas la main, on vous la prend.
09:45Et pour le coup, le Rassemblement national, il faut le dire, la prend très bien.
09:48Je suis courageux de dire ça de la part de Karl Olive.
09:50On aime la parole de Karl Olive sur Europe 1.
09:53C'est vrai qu'il dit les choses, en tout cas, sans détour.
09:55Je voudrais qu'on fasse un petit point, justement, avec Karl Olive,
09:58sur ce qui va se passer en 2027.
10:00Parce que Marine Le Pen, on ne va pas se raconter d'histoire.
10:03Il y a 9 chances sur 10 qu'elle ne puisse pas se présenter.
10:05Karl Olive va vous répondre que vous n'êtes pas Madame Soleil.
10:07Oui, mais je ne suis quand même pas Madame Soleil.
10:09Mais même elle, c'est très...
10:11La chance est infime.
10:13La chance est infime, on le sait très bien.
10:15Les chances sont infimes qu'elle puisse se présenter.
10:17Alain Juppé, 10 ans inéligible en première instance,
10:201 an à l'appel.
10:23Après, le contraire existe aussi.
10:25Mais donc, c'est pourquoi ça va être très précaire
10:28pour le Rassemblement national jusqu'à l'été 2026.
10:30Pendant 1 an, ça va être très compliqué.
10:31Ça va être long, 1 an et demi.
10:32Comment communiquer ? Comment parler ?
10:34Maintenant, si on se dit les choses, il ne faut pas non plus fermer les yeux
10:36en disant qu'il ne s'est rien passé par rapport au Rassemblement national.
10:38On n'a pas dit.
10:39On parle de l'exécution provisoire.
10:41C'est l'objet des collaborateurs qui se sont mis en question.
10:44Je ne connais pas le dossier,
10:45mais ils ne sont pas non plus banalisés.
10:47Le seul sujet, c'est l'exécution provisoire.
10:49Est-ce que ça peut profiter à des gens ?
10:51Qui va se présenter en 2027 ?
10:53Déjà, on sait qu'Edouard Philippe va y aller.
10:55Candidat déclaré.
10:57Il y avait Marine Le Pen.
10:58Pour l'instant, comme je le dis,
10:59l'instant T, c'est mercredi 2 avril 2025.
11:02C'est lui le président.
11:04On y va tout droit.
11:05On ne va pas se raconter de l'histoire.
11:07Qu'est-ce qui va se passer dans les 2 ans ?
11:09On est à l'instant T.
11:11Arrêtez de dire ce qui va se passer.
11:15Arrêtez de dire des bêtises.
11:17Emmanuel Macron s'était joué.
11:20Son 2e mandat, il était joué très vite.
11:22On savait très bien qu'il allait gagner.
11:24Pas 2017.
11:25Oui, pas 2017.
11:26Mais très vite.
11:27Ça s'est joué, bien sûr.
11:28Parce que en 2017, il y a eu l'affaire Fillon, etc.
11:30Mais sur 2022, il n'y a pas eu de surprise.
11:33Les gars, il y a des surprises.
11:35Les forces en présence, c'est à qui ?
11:37Il n'y a pas eu de surprise en 2022.
11:39Il est sorti de l'Élysée.
11:41Là, les cartes sont rembattues.
11:44Si rien ne bouge, c'est Édouard Philippe, le président.
11:47À l'instant T.
11:51Mais la société française nous cocotte minutes.
11:53Tu ne sais pas ce qui peut se passer dans 6 mois.
11:55Vous dites d'énormes bêtises.
11:57Je ne suis pas sûr que ça bouge tant que ça.
11:59Ça peut bouger.
12:01Ça peut bouger, mais il y a 80% de chances que ça ne bouge pas.
12:04Je suis désolé.
12:05Donc, Vauquiez au retaillot.
12:07Va sortir du chapeau.
12:08Ça va dépendre déjà de qui va gagner le parti.
12:11Vous voyez qui ?
12:13Retaillot est à 7% dans les sondages.
12:15Il dévisse.
12:17Il a promis énormément.
12:19Gabriel Attal, est-ce qu'il va y aller ou pas ?
12:21Je pense qu'il va y aller.
12:23Là, c'est un mauvais scénario pour Édouard Philippe.
12:25Si Gabriel Attal est sur la ligne de départ...
12:27Pas du tout.
12:28Regardez le dernier sondage.
12:30Édouard Philippe est à 23 et Gabriel Attal à quoi ?
12:32C'est un sondage où l'un est candidat sans l'autre.
12:36Ils sont sur le même créneau.
12:38Il y a eu un sondage où il y a les deux.
12:40Gabriel Attal est troisième.
12:42Ils sont sur le même créneau.
12:44Il y a un sondage où il y a les deux.
12:45Gabriel Attal est troisième.
12:46C'est la même épicerie.
12:47Jean-Luc Mélenchon est à 13%.
12:49C'est le sondage de l'IFOP.
12:51Jean-Luc Mélenchon est à 13%.
12:53C'est le sondage de dimanche.
12:54Ils font le scénario Gabriel Attal et Édouard Philippe.
12:56Mais il n'y a pas le scénario avec les deux.
12:58La force d'Édouard Philippe, c'est s'il fait un ticket avec Darmanin.
13:01Il fera un ticket avec Darmanin.
13:03Ça entend bien.
13:05Y aurait-il M. Hollande ?
13:07Oui, M. Hollande.
13:10Il ne renoncera jamais.
13:12Il ne renoncera jamais.
13:14C'est la samaritaine.
13:16Vous me demandiez, Cyril Hanouna, tout à l'heure
13:18si ça renforçait le Rassemblement National.
13:20Je vous ai dit, sans langue de bois, oui, je le pense.
13:22Nonobstant la décision judiciaire.
13:24Je pense aussi qu'actuellement,
13:26ça renforce aussi la position,
13:28ça va peut-être vous étonner aussi,
13:30mais celle de M. Rotaillot.
13:32M. Rotaillot pour le côtoyer à l'Assemblée Nationale.
13:34Moi, je le dis souvent, on a un espèce de tandem
13:36d'embellé-embappé à l'Assemblée Nationale
13:38entre M. Rotaillot et M. Darmanin.
13:40Pardon, mais ces deux-là savent de quoi ils parlent
13:42et ils font le job.
13:44Imaginez une seule seconde, ce qu'on ne peut pas imaginer peut-être
13:46quand on le regarde sur le papier,
13:48que M. Rotaillot s'entend avec M. Darmanin
13:50qui s'entend avec M. Edouard Philippe.
13:52Si on peut avoir une équipe politique
13:54de droite et de rassemblement...
13:56Edouard Philippe, M. Darmanin et M. Rotaillot ?
13:58Les mecs, excusez-moi,
14:00vous êtes très gentils, je vous adore,
14:02mais Edouard Philippe, il va faire quoi là-dedans ?
14:04Il a fait quoi Edouard Philippe ?
14:06J'aime beaucoup Edouard Philippe,
14:08mais il sert à quoi Edouard Philippe ?
14:10Edouard Philippe, il a l'écoute du terrain.
14:12C'est un maire identifié,
14:14un grand maire identifié.
14:16J'ai rien contre lui, il est très sympa,
14:18mais Edouard Philippe, excusez-moi,
14:20c'est Macron au moins bien, arrêtez.
14:22Il a été Premier ministre de Macron, arrêtez.
14:24On sait très bien qu'Edouard Philippe ne prend aucune décision.
14:26C'est pas lui qui va changer le...
14:28Le langage de vérité d'Edouard Philippe
14:30qui consiste à dire...
14:32Edouard Philippe, tout le monde l'adore
14:34parce qu'il a dit je sais pas.
14:36Retraite à 67 ans.
14:38Il consiste à dire que la retraite c'est 65
14:40plutôt que 64.
14:42C'est un langage de vérité qui lui permettra pas...
14:44C'est les 80 km heure, c'est les gilets jaunes.
14:46Qui lui permettra pas forcément de passer
14:48le Rubicon, mais il a raison.
14:50En tout cas, comme le dit Gérald Darmanin,
14:52je pense qu'il faudra une primaire et que...
14:54Non, c'est la mort.
14:56Si la primaire c'est la mort,
14:58pardon de le dire, mais je pense qu'au deuxième tour,
15:00il y aura...
15:02À l'instant T, qui serait le candidat d'Emmanuel Macron
15:04aujourd'hui ?
15:06C'est pas Edouard Philippe.
15:08À l'instant T, je vais vous dire...
15:10Je m'entends Paul Lecoquia.
15:12Je peux vous donner mon avis ?
15:14Je pense qu'aujourd'hui, comme une fin de règne
15:16de la part d'un maire
15:18ou d'un Premier ministre ou d'un Président de la République,
15:20personne va demander au Président de la République
15:22s'il peut aller faire pipi pour aller se présenter
15:24à une élection.
15:26Je vais vous dire un truc.
15:28Quand même, il va quand même
15:30ouvrir les portes. Je suis désolé. Il faut dire les choses.
15:32Emmanuel Macron,
15:34s'il vient mettre des bâtons dans les roues
15:36à Edouard Philippe ou à Gabriel Attal,
15:38croyez-moi, il va leur sortir des dossiers.
15:40Emmanuel Macron ne mettra de bâtons dans les roues
15:42à personne.
15:44Karl Oliver, je vous adore.
15:46Mais vous avez le cœur pur comme Valéry Benay,
15:48mais ça me fait bien plaisir d'avoir deux cœurs purs
15:50dans la même émission. Emmanuel Macron,
15:52on sait très bien qu'il ne peut plus blairer Gabriel Attal,
15:54il ne peut plus le blairer, il le déteste.
15:56Et Edouard Philippe, il ne le porte pas dans son cœur.
15:58Donc, déjà, Edouard Philippe et Gabriel Attal,
16:00croyez-moi, il va les attendre au tournant.
16:02Celui qu'il préfère,
16:04celui qu'il préfère actuellement,
16:06c'est Bruno Rotaïo.
16:08Sauf qu'il est en train d'abîmer Bruno Rotaïo
16:10avec le dossier algérien.
16:12Bizarrement, il aime bien Bruno Rotaïo,
16:14qui n'était pas dans son camp à la base,
16:16mais il adore Bruno Rotaïo.
16:18Rotaïo va être le grand brûlé de ce qui se dessine
16:20sur la relation franco-algérienne.
16:22Ça, ça s'appelle faire une François Mitterrand.
16:24Quand il propulse Jacques Chirac
16:26contre Edouard Balladur, mais aussi contre son propre camp,
16:28c'est pour qu'elle personne du PS ne lui succède.
16:30Donc, Emmanuel Macron,
16:32il peut être totalement tenté de propulser
16:34quelqu'un qui n'est pas forcément de sa famille politique
16:36pour empêcher que ses anciens premiers ministres
16:38lui succèdent.
16:40Vous avez dit, s'il n'y a pas de primaire,
16:42à ce moment-là, on va se retrouver
16:44avec un duel RN-LFI ?
16:46Pourquoi ?
16:48Parce qu'il y aura trop de candidats,
16:50parce que Valéria Bénémi,
16:52à droite,
16:54on a toujours une machine à perdre.
16:56Vous savez, c'est un peu Philippe Noël dans le fusil.
16:58C'est qu'on est sur un peloton d'exécution,
17:00c'est pas celui qui va être le meilleur, c'est celui qu'on va pouvoir descendre.
17:02Ça s'est passé avec tous les derniers candidats de droite
17:04et c'est pour ça que la droite n'est pas arrivée, pour moi, au pouvoir.
17:06Et ce qu'on voit à l'échelle nationale,
17:08je pourrais vous prendre des exemples,
17:10à l'échelle régionale ou à l'échelle départementale,
17:12c'est la machine à perdre.
17:14C'est-à-dire qu'on est incapables
17:16d'assumer une intelligence collective
17:18qui permettrait à la droite et au centre-droite
17:20de l'emporter.
17:22Ça peut être valable également, vous avez raison.
17:24Il a raison.
17:26Donc pourquoi pour cette bonne raison-là ?
17:28C'est-à-dire que ça va être l'éparpillement
17:30façon Peul's.
17:32Ça pourrait être ça.
17:34Je suis assez d'accord avec vous.
17:36Après, je pense que Gérald Darmanin va suivre
17:38Edouard Philippe, il va savoir ce que va faire
17:40Gabriel Attal.
17:42J'ai remarqué que Gérald Darmanin ne fait pas trop de bruit,
17:44il réunit ses troupes, j'en fais partie avec Populaire,
17:46il fait le travail, il dit simplement
17:48qu'il faut qu'on ait des idées,
17:50c'est plutôt pas mal d'écouter...
17:52Et d'ailleurs Darmanin s'abîme beaucoup moins que Retailleau.
17:54Oui mais...
17:56Darmanin, Gérald Darmanin,
17:58c'est lui qui a fait le meilleur coup.
18:00On ne va pas se raconter d'histoire, il a fait le meilleur coup,
18:02même avec son histoire des prisons...
18:04Ah bah Guantanamo, il va réussir Guantanamo,
18:06ça ne s'est pas fait depuis 30 ans, tout le monde en parle.
18:08Je suis pas sûr qu'il parle de Guantanamo, Gérald Darmanin.
18:10Guantanamo...
18:12Vous avez raison.
18:14Quand je parle de Guantanamo,
18:16ils vont tous comprendre.
18:18Les maisons de sécurité, la haute sécurité, etc...
18:20Oui mais c'est vrai que ça ne va pas ressembler à Guantanamo.
18:22Mais en tout cas,
18:24ça va ressembler à quelque chose où,
18:26vraiment, ça a une opération super rare,
18:28personne ne pourra rentrer.
18:30Ça ne sera pas comme le sud en café.
18:32Tout ce que dit Carl Oly, je suis complètement d'accord
18:34avec lui sur la droite, je suis complètement d'accord
18:36avec lui sur Gérald Darmanin.
18:38Maintenant, le numéro 1 désigné,
18:40ce serait Édouard Philippe.
18:42Ils vont tous se ranger derrière Édouard Philippe.
18:44Les mecs qui continuent avec Emmanuel Macron,
18:46c'est pareil, ça ne sert à rien.
18:48Laissez Emmanuel Macron, qui est très sympathique,
18:50au demeurant,
18:52dans la vie de tous les jours, et laissez-le, c'est pareil.
18:54Tu mets Édouard Philippe, c'est exactement pareil qu'Emmanuel Macron.
18:56Non mais je vais te dire, ça ne change rien.
18:58C'est Emmanuel Macron sans l'expérience.
19:00Parce que c'est le mec qui a fait deux mandats.
19:02Gardez Édouard Philippe, je vais vous dire, il ne se passera rien en France.
19:04Il ne se passera rien en France.
19:06On peut quand même reconnaître au président de la République
19:08que le fait d'avoir endossé le brassard
19:10de capitaine à l'échelle européenne...
19:12Pour moi, c'est catastrophique.
19:14Tout ce qu'il a fait à l'échelle européenne,
19:16pour moi, c'est catastrophique.
19:18Cyril, à l'échelle internationale, aujourd'hui,
19:20dans les règlements de ce qui se passe au niveau des conflits,
19:22les retours de terrain qu'on peut avoir, c'est...
19:24À mon avis, vous avez des retours de terrain de foot,
19:26parce que les retours de terrain que j'ai...
19:28Ils sont plus élargis.
19:30Entre Jean-Noël Barreau et Emmanuel Macron, on est bien.
19:32On en parle dans un instant.
19:34Emmanuel Macron à l'international,
19:36entre Jean-Noël Barreau et lui,
19:38on est bien.
19:40A tout de suite sur Europe 1.
19:4216h-18h.
19:44On marche sur la tête. Cyril Hanouna.
19:46On est très heureux d'avoir avec nous Carl Olive,
19:48député Renaissance des Yvelines.
19:50On est en direct 17h33.
19:52Vous nous appelez 01 80 20 39 21.
19:54Il y a beaucoup d'auditeurs qui veulent
19:56parler de tout ce qui se passe,
19:58de Marine Le Pen notamment,
20:00et d'Edouard Philippe.
20:02Il y en a qui veulent parler d'Edouard Philippe,
20:04et qui veulent parler, bien entendu, à Carl Olive.
20:06Merci Lionel d'être avec nous, Lionel de Paris.
20:08Bonjour Lionel.
20:10Bonjour. Vous allez bien ?
20:12Merci Lionel. Comment allez-vous ?
20:14Impeccable. Edouard Philippe, il nous a fait quoi ?
20:16Il nous a fait des 80 km heure.
20:18On a changé tous les panneaux sur la France.
20:20Et après en face au 90,
20:22on change les panneaux.
20:24Il a des actions dans les panneaux ou pas ?
20:26Je ne sais pas. Ça a coûté une fortune.
20:28Vous Lionel,
20:30vous êtes...
20:32Moi je suis artisan.
20:34Et vous vous en pensez quoi de tout ce qui se passe
20:36et des prochaines candidatures ?
20:38C'est n'importe quoi.
20:40Franchement,
20:42Macron est derrière.
20:44Il faut arrêter des conneries.
20:46Macron est derrière tout ça.
20:48Pour C8, il dit
20:50je ne suis pas au courant,
20:52mais il se fout de notre gueule ou quoi ?
20:54Franchement,
20:56et pour Marine Le Pen,
20:58il dit
21:00c'est pas bon.
21:02Ils n'ont pas réagi d'ailleurs.
21:04Il a dit quoi ?
21:06Il a dit que chacun avait le droit de faire appel
21:08et qu'il fallait protéger les magistrats.
21:10D'accord.
21:12Il n'a rien dit.
21:14C'était magnifique,
21:16sur C8, quand il a dit
21:18au salon de l'agriculture,
21:20les 400 personnes
21:22qui sont au chômage
21:24vont trouver du travail
21:26sur les deux chaînes qu'on a lancées.
21:28Les deux chaînes qu'on a lancées,
21:30si il y a 10 personnes qui travaillent,
21:32c'est le bout du monde.
21:34C'est le but de ces stars.
21:36Donc pour vous dire,
21:38ça va être des chaînes confidentielles.
21:40Ils nous font des taxes.
21:42Ça va être des chaînes low cost confidentielles.
21:44Ils nous font des taxes.
21:46Le seul truc qu'ils savent faire,
21:48c'est qu'ils ne savent pas faire aucune économie.
21:50Ils savent dépenser de l'argent,
21:52plaquer notre pognon,
21:54nous faire chier, faire chier les gens qui travaillent.
21:56Parce que moi je suis artisan,
21:58on se fait chier.
22:00Alors à Paris, c'est à l'enfer,
22:02ça c'est Anne Hidalgo.
22:06C'est tous ces politiques.
22:08Ils sont tous pareils.
22:10Ils savent que nous taxer la gueule,
22:12nous prendre des sous,
22:14et puis nous empêcher de travailler.
22:16Justement, Carl Olivier,
22:18qu'est-ce que vous répondez à cet auditeur Lionel
22:20qui pour lui c'est tous pourris ?
22:22Non Lionel, pas tous pourris.
22:24C'est vrai qu'on pâtit, et vous avez raison,
22:26on pâtit parfois, malheureusement,
22:28de collègues, quelles que soient les sensibilités politiques
22:30qui mettent parfois les mains dans la confiture
22:32ou qui vont traverser la ligne rouge
22:34ou la ligne jaune,
22:36mais comme dans tous les milieux,
22:38et on a une généralisation.
22:40Vous voyez, le parquet national
22:42financier, il a été créé en 2013,
22:44comme la haute autorité de la transparence de la vie publique
22:46a été créée en 2013, parce que
22:48M. Cahuzac a menti
22:50à la population française, comme il le disait,
22:52les yeux dans les yeux.
22:54Et aujourd'hui on pâtit de cela, on a 1600
22:56collègues maires, et je vais revenir dessus,
22:58parce que vous êtes artisan, et je pourrais en parler,
23:00qui démissionnent depuis deux ans, parce qu'aujourd'hui
23:02il n'y a plus de respect non plus par rapport
23:04aux maires, alors que les maires sont
23:06considérés par les français comme les plus légitimés.
23:08Sur les artisans, où vous avez
23:10raison, et je prends le cas notamment des 80
23:12km heure, ou de ce qui a pu se passer,
23:14et vous preniez le cas du stationnement
23:16à Paris, c'est qu'on ne peut plus être
23:18dans une espèce de verticalité
23:20qui consiste à dire, je décide, et vous
23:22exécutez. Ça, ça ne fonctionne pas.
23:24Et moi je vais vous dire, quand j'ai été maire de
23:26Poissy, on a fait 120 réunions publiques,
23:28systématiquement, les projets étaient validés
23:30par les habitants, y compris en matière
23:32de commerce,
23:34de commerce de proximité, de commerce de centre-ville,
23:36y compris pour lutter contre les friches
23:38commerciales, mais c'était quelque chose qui était
23:40partagé. Là où je vous rejoins, c'est
23:42que quand on commence à infliger
23:44des sanctions, et qu'on a l'impression que c'est
23:46systématiquement les bons élèves
23:48qui sont stigmatisés,
23:50ça ne peut pas fonctionner, je rejoins
23:52le fond de pensée.
23:54Il faut mieux être voyou, on est moins
23:56emmerdé que si tu bosses tranquillement,
23:58tu payes tes impôts, tes machins.
24:00Par rapport à cela, par exemple, là ce que vous êtes en train
24:02de dire, c'est ce que j'appelle osciller entre le laxisme
24:04et l'impunité. L'impunité, c'est
24:06celle des voyous, où on a l'impression que les voyous
24:08peuvent continuer à faire ce qu'ils veulent, sans jamais
24:10qu'ils soient inquiétés.
24:12Le laxisme, c'est le laxisme
24:14des gouvernants et des élus en général,
24:16et encore une fois, moi je ne veux mettre
24:18le pointé
24:20personne en particulier,
24:22mais si jamais, à l'échelle des communes
24:24par exemple, vous prenez des sanctions
24:26entre la réciprocité,
24:28entre les droits et les devoirs, où tout le monde
24:30connaît les règles, à partir du moment où les règles
24:32ne sont pas respectées, il y a une sanction,
24:34les maires peuvent le faire, moi je l'ai fait à Poissy,
24:36on a diminué la délinquance juvénile de
24:3830%. Alors je ne dis pas que c'est un
24:40exemple, je ne suis pas un exemple, mais il n'y a pas de
24:42grandes, de petites idées, chacun doit prendre
24:44sa part, et je le dis,
24:46on ne doit pas tout attendre de l'État, sinon
24:48on n'aurait pas fait des centres
24:50de vaccination en France, on n'aurait pas fait
24:52la réouverture des écoles, on n'aurait pas
24:54fait la réouverture des stades, s'il avait fallu
24:56regarder les 80 pages
24:58du botin à la con, là sur le protocole
25:00sanitaire. Donc je vous rejoins
25:02en partie sur ce sujet.
25:04Et puis les maires, il faut leur lâcher
25:06la grappe, les maires ils font un boulot extraordinaire.
25:08Bien sûr.
25:10Alors à Paris,
25:12le maire, on ne le voit pas,
25:14moi je suis dans le 17ème, on ne le voit pas beaucoup,
25:16je le connais, mais on ne le voit pas beaucoup,
25:18moi je suis dans un petit village dans le Var, le maire
25:20pratiquement tous les matins, je bois le café avec lui,
25:22et le mec il en a plein le cul,
25:24on le fait chier tout le temps.
25:26C'est pour ça que je dis qu'on devrait plutôt être...
25:28On devrait plutôt être jugé
25:30au résultat plutôt que de la manière de les
25:32obtenir. Parce que nous autres,
25:34les maires, vous voyez, et on parlait tout à l'heure,
25:36vous disiez, alors à juste titre, je vous rejoins,
25:38il y a beaucoup de dépenses
25:40qui ne sont pas respectées, les maires,
25:42on doit rendre le budget à l'équilibre, chaque année,
25:44à nos administrés. Ce serait bien
25:46peut-être que de temps en temps on puisse être aussi
25:50appelé à être
25:52dans l'assiette,
25:54je dirais, du partage au niveau de l'Etat,
25:56c'est rarement le cas. C'est pour ça qu'il faut
25:58mettre en place le cumul des putes et maires.
26:00Merci Lionel d'avoir été avec nous sur Europe 1.
26:02Bon, je vous fais des bisous.
26:04A bientôt !
26:06Merci Lionel, appelez-nous sur Europe 1
26:080180 20 39 21,
26:10si on marche sur la tête, on vient dans une minute,
26:12on fait une petite pause très rapide.
26:14Europe 1, 16h, 18h,
26:16on marche sur la tête, Cyril Hanouna.
26:1817h40, c'est Europe 1,
26:20si on marche sur la tête, merci d'être là,
26:22on est heureux d'être avec vous,
26:24franchement, merci, et on a beaucoup d'auditeurs
26:26qui nous appellent, tiens, il y a Christophe, il y a Aymeric,
26:28est-ce que vous avez des questions à poser à Carl Olive autour de la table,
26:30ou bien est-ce que vous avez envie de rentrer chez vous ?
26:32Moi je veux bien poser une question.
26:34Intéressante ? Oui, intéressante.
26:36Alors, ce qu'on fait maintenant, vous me la posez,
26:38et je vous la pose.
26:40Est-ce qu'il peut se passer quelque chose de sérieux
26:42et important dans les deux ans qui viennent ?
26:44C'est pas Madame Soleil ?
26:46Non, il est parlementaire, sur le plan législatif.
26:48Pas Madame Soleil ?
26:50Déjà, ce que je peux dire, M. Dartigold,
26:52c'est quelque chose qui répond concrètement
26:54à des problèmes concrets des Français.
26:56La question n'a pas été validée.
26:58Je vois toutes les questions, Gauthier.
27:00Comment vous jugez le rassemblement du RN
27:02dimanche ? J'ai entendu des mots très durs
27:04de Gabriel Attal ou de Priskette Fdo
27:06qui faisaient un parallèle avec le Capitole.
27:08Je prends ça.
27:10Merci Cyril.
27:12Il me semble que le droit de manifester existe
27:14dans ce pays, que le RN
27:16décide de faire une manifestation
27:18qui plus est
27:20lancée en prévention, en disant
27:22que ce sera pacifiste.
27:24Chacun a le droit de le faire.
27:26C'est parce que l'analogie trumpiste...
27:28Arrêtez de généraliser.
27:30Il n'y a pas marqué Gabriel Attal ici ou Priskette Fdo.
27:32C'est K.O., Karl Olive.
27:34C'est ce qu'on aime chez vous.
27:36Je n'ai pas du tout de jugement par rapport à ça.
27:38En revanche, il faut être très vigilant.
27:40La seule chose que j'espère, c'est que
27:42les commerces et les
27:44radicaux et les radicalisés...
27:46Je ne parle pas du tout
27:48du rassemblement national.
27:50Comme on a pu le voir
27:52dans les manifestations
27:54à l'époque.
27:56Sur les retraites,
27:58ou même à l'époque des gilets jaunes.
28:00Les gilets jaunes, à 90%,
28:02n'avaient rien à voir là-dedans. Mais vous avez toujours des petits cons
28:04qui viennent pourrir une manifestation
28:06où 90% des gens
28:08viennent manifester pacifiquement.
28:10J'espère que cette manifestation sera
28:12évidemment pacifique.
28:14Et après, que le RN
28:16veuille faire une manifestation,
28:18je ne vois pas
28:20ce qu'on a à reprocher au RN de pouvoir le faire.
28:22Et je le dirais, et je dirais,
28:24la même chose
28:26de l'ensemble des formations politiques.
28:28C'est quand même un truc de fou, cette histoire.
28:30C'est parce que Gabriel Attal avait un meeting le même jour.
28:32Il s'est dit que toutes les caméras vont être sur le RN.
28:34C'est un meeting sur quoi ?
28:36C'est un meeting sur...
28:38Il a vendu ça comme un respect de la démocratie.
28:40Un meeting pour la démocratie.
28:42Mais ce n'est pas un meeting en réaction
28:44au RN.
28:46Ça fait des mois et des mois que c'est prévu.
28:48Lâcher Gabriel Attal, c'est quand même terrible.
28:50Je suis à la place de Gabriel Attal.
28:52Je me dis que mon meeting a plus de chances
28:54d'arriver sur les chaînes de télé
28:56s'il n'y a pas un meeting de Marine Le Pen en même temps.
28:58C'est comme ça.
29:00Il y a eu un prononcé du jugement.
29:02On ne sait pas ce qui peut se passer.
29:04Je ne l'espère pas.
29:06Imaginez, vous avez un avion de tourisme qui atterrisse
29:08sur l'autoroute à ce moment-là.
29:10Ça peut arriver, ça m'est arrivé.
29:12Autoroute A13 au Bergenville.
29:14Malheureusement, ce que j'avais prévu a été annulé.
29:16On se place à la priorité à l'actualité.
29:18Qu'est-ce qui s'est passé ?
29:20Une question à K.O.
29:22et à son ambition politique.
29:24C'est Karl Olive.
29:26Je voulais savoir, est-ce que vous n'avez pas
29:28un seum monumental de jamais avoir été ministre des sports
29:30alors qu'on savait que c'était votre ambition ?
29:32Je rêve.
29:34Géraldine,
29:36ce n'était pas mon ambition.
29:38J'ai absolument pas le seum.
29:40Vous n'avez jamais voulu être ministre des sports ?
29:42Je suis passionné de sport.
29:44Si le président de la République
29:46avait jugé utile
29:48de me nommer
29:50ministre des sports,
29:52j'aurais pris cette fonction avec une immense passion.
29:54Comme, sans trahir de secret,
29:56une nuit où on me dit
29:58tu vas être secrétaire d'Etat à la Citoyenneté.
30:00J'aurais été ravi d'être secrétaire d'Etat à la Citoyenneté
30:02parce que ça m'aurait permis de mettre en place
30:04des outils de démocratie de proximité
30:06y compris dans les quartiers.
30:08Comme j'aurais pu
30:10devenir ministre de la Ville
30:12ou j'aurais mis en place
30:14une nouvelle gouvernance dans le peuplement de nos villes
30:16parce que c'est quelque chose qui m'intéresse beaucoup.
30:18Vous n'avez pas été déçu ?
30:20Vous venez de nous dire quelque chose.
30:22Oui, alors.
30:24On dirait qu'on lui a proposé d'être
30:26premier ministre.
30:28C'est le Watergate.
30:30Non, mais l'autre, c'est Monsieur Premier Doc, sans déconner.
30:32On s'en fout, il a failli être secrétaire d'Etat à la Citoyenneté.
30:34C'est pas non plus.
30:36Attendez, qu'est-ce que vous êtes en train de dire ?
30:38Pas le Watergate non plus.
30:40Sans déconner, l'autre, sans charrier.
30:42C'est insupportable.
30:44Mais je ne suis pas Premier Doc, ça m'intéresse de savoir ce qui s'est passé.
30:46Mais si, ça va, il l'a dit.
30:48On s'en fout, il n'y est plus.
30:50Je n'ai pas le seum.
30:52Le fruit tombera quand il sera mûr.
30:54J'ai pas dit que tu allais être Premier Ministre.
30:56Alors, ça vous appose d'abord ?
30:58Oui.
31:00Carl-Olive nous parle de sa liberté de parole, et on l'entend là, bien sûr.
31:02Et parfois il dit autre chose que ce qu'on peut entendre
31:04dans le groupe, justement.
31:06Il va y avoir la fameuse PPL de Ciotti.
31:08Il n'y aura pas de consigne de vote ?
31:10Alors, on va prendre Christophe en ligne.
31:14Il n'y aura pas de consigne de vote.
31:16Chacun votera ce qu'il entend.
31:18Il l'a déjà dit.
31:20Il a une liberté de vote.
31:22Moi, je peux vous dire que je ne voterai pas
31:24la proposition de loi
31:26d'Eric Ciotti.
31:28Je trouve que ce serait très maladroit
31:30et contre-productif, quelque part.
31:32Et ça, pour moi, décrédibiliserait
31:34finalement
31:36le rassemblement national
31:38et un certain nombre de justiciables.
31:40Et ça sera, et pourquoi eux,
31:42et pourquoi pas nous,
31:44quand on peut être inquiété.
31:46À 17h46 sur Europe 1,
31:48vous nous rejoignez. Si on marche sur la tête,
31:50c'est avec Kirby. J'aimerais qu'on s'arrête
31:52sur une information.
31:54Je le savais, je l'ai vu venir de là-bas.
31:56Je l'ai vu venir.
31:58Évidemment.
32:00Elle est rentrée, elle a ouvert la porte.
32:02Bon, ça va. Allez.
32:04Merci. On a Christophe en ligne.
32:06Bonjour Christophe.
32:08Bonjour Cyril.
32:10Bonjour Cyril.
32:12Christophe, deux petites secondes avant qu'on continue.
32:14Vous avez vu qu'on a proposé
32:16à Carl Olive
32:18d'être secrétaire d'Etat à la citoyenneté ?
32:20Dépêche-toi, FP à l'instant.
32:22Merci Christophe, c'est endormi.
32:24Merci Christophe.
32:26Christophe, merci d'être avec nous sur Europe 1.
32:28Merci beaucoup Christophe.
32:30Je voulais faire un petit big-up à Magnum qui est autour de la table.
32:32Je parle de Valérie Bélaïm.
32:34Ah oui, c'est votre vanne
32:36avec la moustache, évidemment.
32:38Évidemment. Je vous embrasse Christophe.
32:40Elle a jamais eu de moustache, c'était une vanne.
32:42Elle a jamais eu de moustache.
32:44Même si elle l'a, ça lui va très bien.
32:46Mais ça lui va très bien en plus.
32:52Mais non, mais c'était une vanne.
32:56Elle n'a pas du tout de moustache.
32:58Et même si elle en avait une, je peux vous dire que ça lui irait.
33:00Ça lui irait extrêmement bien.
33:02C'est ses phrases en deux temps.
33:04C'était pour défendre un peu l'atmosphère.
33:06Je vous téléphone parce que j'en ai un peu...
33:08J'en ai un petit peu marre
33:10du deux poids deux mesures.
33:12Pourquoi ? Parce qu'il y a un article
33:14qui est paru ce matin en Belgique
33:16qui dit clairement que ce que Marine Le Pen fait
33:18est parfaitement légal en Belgique.
33:20Je vais envoyer à Gauthier sur Instagram tous les articles.
33:22Et en fait, on vous dit clairement que cette pratique-là
33:24est courante en Belgique et ne suscite aucun problème.
33:26Maintenant, quand j'entends
33:28tous les éditorialistes et autres,
33:30on parle d'argent public et compagnie
33:32comme Géraldine Maillet, bizarrement.
33:34Edith Cresson, qui a été vidée de la commission
33:36pour emploi fictif,
33:38continue à toucher 5000 euros par mois
33:40depuis 1995.
33:42Personne ne sait pourtant de l'argent qui est là.
33:44Monsieur
33:46parlait du Bloc Central et autres.
33:48Ce qui, moi,
33:50me fâche un petit peu, voyez,
33:52c'est qu'ils ont réélu Madame Verlaine
33:54et pourtant il y a des enquêtes qui ont été faites
33:56allemandes
33:58qui ont bien précisé qu'elle avait délabité
34:00plus de 100 millions d'euros. Et ça ne dérange personne
34:02de la réélire et tout ça
34:04passe crème. Donc là,
34:06ça gonfle un peu. Et pour vous dire,
34:08vu que j'y ai travaillé,
34:10quand vous avez, au Parlement
34:12ou à la commission, des cabinets
34:14qui se terminent lors des fins de commission,
34:16vous avez pas mal
34:18d'employés, des cadres, qui n'ont
34:20jamais fait de concours, qui sont remplacés dans
34:22les DG ou dans les offices, sans faire
34:24de concours. Alors que les trois quarts des GUS
34:26qui rentrent à la commission ou au Parlement
34:28sont obligés de faire des concours. Ça ne gêne personne,
34:30c'est du copinage. Et là, voyez,
34:32systématiquement...
34:34...
34:38Systématiquement, voyez,
34:40j'en ai un petit peu marre que systèmeatiquement,
34:42on parle d'argent public à mon avis,
34:44ouvrez un petit peu vos oeillères
34:46et vous allez voir que, effectivement,
34:48il y a plein de choses à avoir
34:50de tous les côtés. Et qu'on arrête.
34:52En effet, ce qu'il y a reproché
34:54à Marine Le Pen je l'ai vu,
34:56et ça avait été dans différents partis politiques.
34:58Ça n'a jamais dérangé personne à cette époque-là.
35:00D'accord Christophe, on est bien à côté.
35:02Merci. Il a bien reçu votre article, Christophe Gauthier-Levray.
35:05Donc, vous voyez, c'est ça que je ne suis pas d'accord, c'est qu'on est là occupés à voir le Satan en Marine Le Pen,
35:11alors que quand on regarde Verleden, quand on regarde bien d'autres, que ce soit Barrousseau ou d'autres,
35:16ils ont plein de casseroles au cul. Ça ne gêne aucun politique, on ne les entend pas.
35:20Là, surtout pas. Et ça croit que tous les politiques deviennent délétristes,
35:25parce que quand on leur pose une question, ah oui mais c'est le RN, c'est à cause du RN qu'il y a mauvais temps,
35:29c'est à cause du RN qui a la pluie. Systématiquement, vous leur posez une question...
35:32Il est 22h, on est avec Christophe, vous êtes sur Europe 1, Christophe des Bouches du Rhône.
35:36Christophe, il est à fond. Christophe, vous êtes d'origine belge, non ?
35:39Non, belge.
35:40Oui, je copie. Pourquoi on a les mecs là ?
35:44Qui sont enquêteurs.
35:45Mais vous habitez dans les Bouches du Rhône ?
35:47Oui.
35:48Voilà, très bien.
35:50Ça vous intrigue ?
35:51Pas du tout. J'aime bien parce qu'il n'a pas pris l'accent des Bouches du Rhône, il a gardé l'accent belge, Christophe, j'aime bien.
35:55Comme a dit le maire de ma commune, on a essayé d'envahir à la place de Trump, c'est les Belges qui envahissent le Sud.
36:01T'es un comique, les Belges sont nombreux.
36:03Merci. Christophe, qui veut répondre à Christophe ? Vous vous attendez demain ?
36:10Non, demain, c'est bien.
36:11D'accord. Qui veut répondre à Christophe ?
36:13Non mais ce n'est pas parce que tout le monde truande qu'on doit se réjouir là.
36:16Quand on chope quelqu'un qui a truandé, bien sûr.
36:18Par ailleurs, ce n'est pas le seul parti qui est devant la justice, puisque Bayrou aussi,
36:23on regrette d'ailleurs que l'appel du MoDem ne soit pas avant celui de Marine Le Pen.
36:27Oui, c'est vrai.
36:28C'est quand même étrange.
36:29Oui, mais je pense que Bayrou a été relaxé en plein sens.
36:32Oui, mais il passe en partie.
36:33Oui, mais il va repasser. C'est ça aussi que j'ai l'impression que la seule qui fait une faute, c'est Marine Le Pen.
36:39Et pourtant, je ne suis pas pro-Le Pen.
36:40Non, non.
36:41Mais j'estime qu'à un moment, il faut mettre vraiment tout le monde sur le même truc et arrêter le cinéma.
36:47Au bout d'un moment, c'est bon.
36:48En tout cas, merci Christophe parce que vous nous avez détendu quand même.
36:52C'est important.
36:53J'espère.
36:54Vous nous rappelez quand vous voulez Christophe.
36:56Vous êtes où dans les Bouches-du-Rhône ?
36:58A près de Saint-Rémy.
36:59Ah, très bien.
37:00Saint-Rémy, Rémy sans famille.
37:01Il n'y a pas de Père Padel ?
37:02Saint-Rémy, oui.
37:03Il y a Père Padel là ?
37:04Je sais, je sais.
37:05J'ai sévi là-bas.
37:06Sur Saint-Rémy de Provence.
37:07Ah oui ?
37:08Oui.
37:09Allez, je n'ai pas envie d'en parler.
37:10Merci à vous.
37:11Merci Christophe d'avoir été avec nous sur Europe.
37:13Allez, il nous reste une minute trente d'émission.
37:15Rien sur Gauthier.
37:16Rien sur Gauthier, alors.
37:17On n'a aucune espèce d'exercice.
37:18Je n'ai rien fait.
37:19Oui, parce que vous avez annoncé quand même qu'il avait...
37:22J'en parlerai demain.
37:25Pour l'instant, Gauthier reste mon ami.
37:27Ah, d'accord.
37:28Pourquoi reste ?
37:29Il a encore toute ma confiance.
37:30Merci.
37:31C'est ce que disent les présidents généralement quand ils vont jeter leur foot.
37:34Il a toute ma confiance.
37:36Il a toute ma confiance.
37:37Non mais Gauthier, c'est mon ami, c'est mon frère.
37:39Vous êtes fous, quoi.
37:40Je préfère la conclusion de cette émission à l'entame.
37:42Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?
37:43Au début, vous m'avez dit que vous n'étiez pas chez ta mère.
37:47C'est affectueux, ça.
37:48Moi, les mecs, je pense d'abord aux auditeurs.
37:51C'était de la faute d'Olivier qui me posait une question.
37:53Parlez aux auditeurs.
37:54On aura les chiffres le 15 avril.
37:55Ça va tomber.
37:56Je vous le dis, il y a des chiffres qui vont tomber au 15 avril.
37:58Et je peux vous dire qu'il y en a qui vont jongler.
38:00D'accord ?
38:01Avec quoi ?
38:02Je vous le dis.
38:03Si on a des mauvais chiffres, ce sera de votre faute.
38:05Moi, je ne les connais pas, mais j'espère qu'ils seront bons.
38:07Je vous les donnerai le 15 avril.
38:09Je veux bien m'engager.
38:10Si c'est mauvais, c'est de ma faute.
38:12Mais si c'est bon ?
38:13C'est pour moi.
38:14Merci.
38:1517h52 sur Europe 1.
38:17Car le livre, on a 30 secondes.
38:18Est-ce que vous avez un dernier mot à dire à nos auditeurs d'Europe 1 ?
38:20Moi, je suis très heureux de venir sur cette émission.
38:23Je le dis sans flaguernerie.
38:24Parce qu'on peut s'exprimer.
38:25Contrairement à ce que j'ai pu entendre.
38:27On peut s'exprimer.
38:28On peut dire les choses.
38:29On peut, Cyril Hanouna, ne pas être d'accord.
38:31Ça nous arrive, parfois.
38:32Mais je pense que c'est important qu'on puisse partager nos convictions.
38:38Quand bien même elles ne sont pas forcément les mêmes.
38:40Y compris avec des collègues d'un même groupe.
38:44Et c'est très bien.
38:45Et puis le fait de pouvoir interagir avec les auditeurs.
38:47Notamment avec Christophe.
38:48C'est magnifique.
38:49J'ai posé une belle question.
38:50C'est toujours très intéressant.
38:51Seuls, on va plus vite.
38:52Ensemble, on va plus loin.
38:53Merci.
38:54On était très heureux de vous avoir.
38:55Vous revenez quand vous voulez.

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