• avant-hier
Directeur du CERU Olivier Vial a réagi à la reprise des négociations entre la France et l'Algérie, estimant que ces dernières devaient être équilibrées.   

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Dans la diplomatie, il faut toujours avoir des discussions et un bâton, et je pense que, finalement, on ne sait pas, mais la posture de Bruno Rotailleau a aussi permis sans doute de se décoincer un tout petit peu,
00:13parce que c'était quand même dès qu'il y a eu les premiers visas refusés qu'on a eu un retour des négociations.
00:19Le good cop, bad cop, comme on dit communement.
00:21Et puis d'ailleurs, la reprise des négociations se fait d'abord par les questions policières et donc par les services de Bruno Rotailleau.
00:29Donc je pense qu'effectivement, ce n'est pas aussi évident que ça qu'il y ait eu une rupture entre la diplomatie et la politique forte.
00:37Bruno Rotailleau est le seul à ne pas aller sur place. Le premier ministre, Jean-Noël Barraud.
00:42Il est clairement, lui, aujourd'hui, le président Tebboune en a fait son adversaire, mais c'est sans doute parce qu'il y avait une position dure que des négociations sont aujourd'hui possibles.
00:52Par contre, il va falloir effectivement veiller à ce que dans ces négociations, on ne cède pas tout.
00:58Parce que la tradition quand même de la France, ça a été ces derniers temps de céder beaucoup à l'Algérie pour obtenir peu.
01:03Donc il va falloir veiller à ça, à ce que ça soit équilibré.

Recommandations