Interrogé par le député socialiste Boris Vallaud, François Bayrou s'exprime publiquement pour la première fois au sujet de la condamnation de Marine Le Pen. "Il est vrai qu'il y a des interrogations (...) En principe de droit, toute décision lourde et grave en matière pénale doit être susceptible d'appel (...) Il se trouve que le seul point de l'exécution provisoire n'est pas susceptible de recours."
Et d'ajouter: "Il est indiscutable que les décisions de justice doivent être soutenues et les magistrats protégés."
"Il n'y a pas de passe-droit", a rappelé le Premier ministre.
Et d'ajouter: "Il est indiscutable que les décisions de justice doivent être soutenues et les magistrats protégés."
"Il n'y a pas de passe-droit", a rappelé le Premier ministre.
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00:00Il est vrai qu'il y a des interrogations et j'ai moi-même souvent exprimé des interrogations sur le seul sujet qui me paraît devoir être dans cette affaire sous notre observation.
00:15En principe, en principe de droit, toute décision lourde et grave en matière pénale doit être susceptible d'appel.
00:26Toute décision est de recours. Il se trouve que le seul point de l'exécution provisoire fait que des décisions lourdes et graves ne sont pas susceptibles de recours.
00:42Les décisions potentiellement porteuses de conséquences irréversibles ne sont pas susceptibles d'appel.
00:56Je l'ai dit comme citoyen à différentes reprises. Par exemple, pour le maire de Toulon, je considère qu'il devrait y avoir possibilité...
01:13Je considère comme citoyen qu'il devrait y avoir... Je suis citoyen.
01:20Je suis citoyen. Et donc, les principes du droit font que les décisions de justice sont protégées, que les magistrats doivent être soutenus et que c'est au Parlement, lorsqu'il s'agit de s'interroger, de prendre ses responsabilités.