Fabien Touati, le réalisateur du Complément d'enquête sur le PSG, révèle dans l'After Foot ce lundi sur RMC, un long extrait de la dernière réunion houleuse du collège de Ligue 1, organisée le 14 février 2025.
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00:00Là, on va entendre des extraits du Collège du Liguin du 14 février.
00:03Donc ça, Fabien, c'est dans ton enveloppe que tu as vu, ça fait partie des fuites que tu as pu récupérer.
00:11Et donc, vous n'avez pas pu l'exploiter jeudi dernier dans le complément d'enquête ?
00:16Non, on ne l'a pas exploité parce que c'était vraiment très foot français
00:20et nous, ça nous sortait complètement un peu de l'angle.
00:23On a réfléchi, mais ce n'était pas fait pour notre documentaire,
00:28donc on ne l'a pas utilisé et c'est pour ça que je vous l'apporte aujourd'hui.
00:33Alors, il y a trois angles intéressants dans ce Collège du Liguin, dans la discussion.
00:38On parle de Dazone et de la situation actuelle.
00:40Je précise qu'au moment de l'enregistrement...
00:41C'est le conflit judiciaire qui démarre entre la Ligue et Dazone.
00:44À ce moment-là, on attend que Dazone paye.
00:46Voilà. Ils ont mis sous séquestre 35 millions.
00:48Les présidents sont en tension totale.
00:50Ils ont envoyé un document Dazone de plus de 110 pages au président pour...
00:53En gros, il déclare la guerre.
00:55Une tension qui s'est d'abord apaisée et qui est en train de repartir tout de suite.
00:58Exactement.
00:59Donc on arrive au moment où, bientôt, dans une ou deux semaines, ça va repartir.
01:03Ils ne voudront encore pas payer.
01:05Alors, remettons-nous au 14 février.
01:06Vous allez entendre dans l'ordre Quitta, Roussier, président du Havre,
01:09Rivère de Nice et Létan.
01:12Alors, évidemment, la qualité n'est pas optimale,
01:15donc montez le son de la radio, concentrez-vous
01:18et écoutez ce qu'ils disent de Dazone, c'est édifiant.
01:21Ce que ça veut dire, tout simplement, c'est que du départ,
01:24et on en a parlé avec Josette et avec d'autres,
01:26que d'une façon ou d'une autre, c'était de la merde.
01:29Si on n'a pas le plein bé, on est morts.
01:31Dazone, par rapport à ce que tu disais Valdebar,
01:34pourquoi ils veulent cette eau tribunale ?
01:36Parce qu'ils ont fait de la merde depuis le début.
01:39Et ils continuent d'en faire.
01:40Ils se sont gourés sur leur business blanc.
01:42C'est les seuls au monde à imaginer qu'ils feraient un million et demi d'abonnés
01:45avec le produit, le dos, qu'ils nous livrent.
01:47Voilà.
01:48On doit se bagarrer dans un premier temps.
01:51Pour que Dazone paye cette échéance et l'échéance qui suit.
01:55Après, on sait que ce plan Dazone est quasiment mort au jour.
01:59Il ne faut jamais accepter une remise en cause de ce contrat.
02:02Et hors de question qu'on fasse des remises à Dazone.
02:05On est tous d'accord.
02:06On peut regarder un partenaire comme celui-là qui a un produit qui est catastrophique.
02:10Catastrophique.
02:11Et donc, il faut se préparer.
02:13Bon, voilà, évidemment...
02:15Le jugement sur Dazone, je pense qu'on a compris ce qu'ils en pensent.
02:17Je pense qu'on a compris.
02:18Le partenariat vit bien.
02:19Le club vit bien.
02:20Le club vit bien.
02:21Le mystère vit bien.
02:22Alors, selon les informations qu'on peut également donner,
02:26ils réfléchissent à ce moment-là à un plan B.
02:28Oui.
02:28Un plan B, alors, ça veut dire en gros...
02:31Qu'est-ce qui va se passer, en gros, si Dazone s'en va avec cette fameuse clause de sortie ?
02:35Mais là, ils savent qu'ils vont partir, Dazone.
02:37Enfin, ils se le disent tous.
02:38Ils se le disent tous.
02:38Ils se le disent, c'est sûr.
02:40Parce que Dazone a toujours démenti, attention.
02:41Voilà.
02:42Plan B, qui est également, s'il pouvait,
02:45du propre chef des présidents, de dire
02:48« On se casse, vu qu'on les trouve nuls,
02:50est-ce qu'on peut trouver une autre solution ? »
02:52Et cette fois-ci, surtout, ils veulent anticiper.
02:54Ils ne veulent pas se retrouver, comme le 14 juillet,
02:56avec le couteau sous la gorge,
02:59sans avoir prévu ce qui allait arriver.
03:01Enfin, là, ils veulent anticiper.
03:02Là, pardon, c'est le cuisinier qui a fait la cuisine
03:05et qui goûte son plat et qui dit « Ce plat, c'est de la merde »,
03:07alors que c'est lui-même qui a fait la cuisine.
03:08Oui, mais justement, pendant cette réunion, les rapports de force sont inversés
03:10parce que ceux qui avaient fait le deal,
03:12ceux qui étaient pour ce deal-là l'été dernier,
03:15ben là, ils se font tout petits pendant cette réunion.
03:17Et au contraire, les autres qui étaient en retrait,
03:19donc Kita, Ourlian, Roussier,
03:22ben là, ils demandent des comptes.
03:24Oui, parce que là, on n'entend pas la Brune,
03:26on n'entend pas Nasser, on n'entend pas les défenseurs...
03:27Ah non, la Caillau, il n'a pas du tout le même ton que l'été dernier,
03:31mais ça n'a rien à voir.
03:34Justement, on les écoute tout de suite,
03:38ou on fait une petite pause ?
03:41Non, on a des obligations, Daniel.
03:44Ah non, on continue, me dit Jean.
03:47— T'as eu une obligation, les vites, non ? — Non, non, c'est moi qui me suis emmêlé des pinceaux.
03:50Donc, on va écouter, justement, les rebelles.
03:53Parce que finalement, c'est comme ça qu'on peut les qualifier.
03:56Au premier rang desquels, Valdémar Kita.
03:58Valdémar Kita, ça fait des mois qu'on le raconte dans l'after,
04:00parce qu'on a... sans avoir les enregistrements,
04:02on a des échos de ce qui se passe,
04:04et de la tension qui existe dans quasiment toutes ces réunions entre présidents...
04:07— Ben, il va mettre 30 à 40 millions de sa poche,
04:09donc là, il y a un moment où... oui, il en a marre, là.
04:11— Et Kita, c'est pas la première réunion où il est très vindicatif,
04:14mais là, vous allez pouvoir l'entendre. Donc c'est ça qui est... à ce qui est fort.
04:17Donc pareil, montez bien le son, concentrez-vous,
04:19et écoutez Valdémar Kita, qui là, il va au Napalm.
04:45— On t'emmène pas des p'tits bémoins.
04:46Maintenant, moi, je mets mon propre argent contre toi, et tu le mènes.
04:50Tu étais pas d'accord avec moi sur beaucoup de choses.
04:52Je suis désolé, mais maintenant, je demande des explications.
04:54Parce que moi aussi, je mets beaucoup d'argent dans mon club,
04:57et en plus, je me fais insulter. OK ?
04:59Toi aussi, tu le mènes.
05:00Donc tu essaies de me comprendre un p'tit peu,
05:02et ne prends pas toujours à la mouche de certaines choses.
05:05— Je te prends pas à la mouche, je te prends pas à la mouche !
05:08Je te prends pas à la mouche, Valdémar !
05:10— Assouffler, faire des trucs, c'est quoi ça ?
05:12— Je te prends pas à la mouche, qu'est-ce que tu veux que je réponde à ce que tu me dis ?
05:14Qu'est-ce que tu veux que je réponde à ce que tu me dis ?
05:16— Je te prends pas à la mouche, Valdémar, je te prends pas à la mouche.
05:19C'est ce que j'ai à dire, ce que j'ai dit au départ.
05:22Et on est en train de nous conduire à la société collective.
05:25Et personne ne bouge ! Et personne ne bouge !
05:28— Eh bien, mais on calme, parce que c'est...
05:30C'est... On réglera le problème.
05:32— Non, non, non, mais là, c'est rien.
05:33T'as gagné. Moi, je mets mon propre argent contre toi.
05:36J'étais... Les gens qui sont allés négocier le droit de télévision,
05:41je suis désolé, j'en m'en ficelais.
05:426 mois après, on ne peut pas le payer.
05:45Pour quelle raison ?
05:47Comment ça se fait qu'on ne paye pas ?
05:49Pourquoi c'est toujours le bordel ?
05:52Ça veut dire tout simplement que du départ,
05:54et on en a parlé avec Josette et avec d'autres,
05:57que de toute façon, on s'y contraint, c'était la merde.
06:00Si on n'a pas le plan B, on est morts.
06:03— Bon. C'est clair.
06:05— Il parle de suicide collectif. Donc c'est quand même... Voilà, c'est clair, quoi.
06:09Alors, ça, c'est Kita.
06:12Vous comprenez qu'il parle à Jean-Pierre Cayot au début,
06:14président du collège de... — Non, parce qu'il y a Nasser aussi, qu'on a entendu lire.
06:17On entend Nasser avant. — Ah, Nasser, quand on touche à Jean-Bierre, Nasser...
06:19— Ouais, mais Nasser et Jean-Bierre, effectivement,
06:21c'est pas le même ton que le 14 juillet. — Non.
06:22— Non, c'est pas pareil. — Ah oui, non, là, c'est pas pareil.
06:24Je trouve bien qu'il y a eu une connerie.
06:25— Écoutez, maintenant, Jean-Michel Roussier, patron du Havre,
06:29qui, lui aussi, mène la fronde sur la répartition des droits de télé
06:31depuis des mois et des mois. Là aussi, on en a parlé...
06:33— Et qui s'est fait bananer sur CBC aussi. — Voilà, exactement.
06:36Je rappelle le rapport de 200 millions au PSG à 2 millions au Havre,
06:39qui est totalement surréaliste. Écoutez là Roussier,
06:42qui, lui aussi, crache sa balle d'arbre, en quelque sorte. Il n'en peut plus.
07:02Vous vous taisez plus.
07:04Quand j'entends Jean-Bierre nous dire « Attendez encore un peu »,
07:07non, j'attends pas, moi. J'attends pas, parce que je ne finirai
07:11probablement pas la saison au rythme auquel ça va.
07:15Vous, ça vous rassure. Ça fait un mois qu'il descendra.
07:20Et moi, je sais qu'aujourd'hui, je ne suis probablement pas en situation
07:24de pouvoir finir la saison. Donc comme ça, les 17 autres,
07:28tout au moins ceux qui sont concernés, est heureux,
07:30parce qu'il y a déjà une place de relégation qui est déjà plus disponible.
07:33Il y en a marre de cette absence de transparence.
07:36Et on n'est pas plus cons que vous pour ne pas plus être au courant.
07:40Je ne suis pas plus con que vous d'apprendre qu'il y a un plan B
07:44qui est en train d'être travaillé. Et oui, Pablo,
07:47il n'y a pas deux vitesses, il y a même trois vitesses.
07:50Et les petits, vous nous prenez pour des cons,
07:53parce qu'on n'est pas capables de comprendre, parce qu'on n'est pas discrets,
07:56parce qu'on voit plus que vous, journalistes.
07:59Je précise qu'à ce moment-là, c'est l'incertitude,
08:03parce que l'argent n'est pas là. Donc aujourd'hui,
08:05c'est un peu plus apaisé pour le moment.
08:08Non, parce qu'ils attendent un nouveau versement là,
08:10et Dazone fait à nouveau la gueule.
08:12N'oublions pas qu'ils ont porté plainte.
08:14Ils demandent 500 millions, Dazone, pour tricher sur la marchandise.
08:18Pourquoi ils en arrivent là à ce moment-là ?
08:19C'est parce que début décembre, Dazone,
08:22il recrute comme consultant Franck Cadoret.
08:25Franck Cadoret, c'est l'ex-directeur général de Canal+,
08:29donc c'est une pointure des médias, un négociateur coriace.
08:33Et il l'a envoyé à la Ligue pour renégocier,
08:36ou en tout cas lancer un plan d'action pour améliorer le produit Dazone.
08:39Et ils ont besoin de la Ligue. Donc ils leur font des reproches à ce moment-là,
08:42mais il leur dit... Il vient avec un discours.
08:44En matérialisant très précisément les problèmes,
08:46en disant, nous, on a besoin de ça, d'ouvrir des clubs.
08:48Voilà, ça vient du bord de Dazone.
08:50Et moi, on me dit, à ce moment-là, Vincent Labrune, qu'est-ce qu'il dit ?
08:54Il dit, j'ai un mois de décembre un peu compliqué, on est fatigué.
08:56On se revoit le 8 janvier, donc quasiment un mois après.
09:00Finalement, ils ne se verront que fin janvier,
09:02ce qui a exaspéré Cadoret et évidemment Dazone.
09:06Et là, ils se sont dit, ils sont en train de nous mener en bateau.
09:08Et c'est là où ils ont brandi la menace de ne pas payer.
09:11Donc, en fait, eux, ce qu'ils disent, c'est que l'obstacle, aujourd'hui, c'est la Ligue.
09:16Voilà, c'est leur obstacle.
09:17Et Kita aussi dit, le problème, c'est un problème de gouvernance.
09:21Et là, Roussier, c'est ce qui soulève aussi.
09:23Cela dit, au passage, avant la suite, tous ces présidents...
09:27Parce que la gouvernance, comme le dit Fabien, c'est le point central.
09:29Oui, je suis totalement d'accord, mais sauf que tous ces présidents,
09:32on en revient un petit peu à ce que je disais tout à l'heure pour ceux qui n'ont pas pris la parole,
09:34mais tous ceux qui ne se sont pas levés plus clairement au moment de l'élection à la Ligue.
09:39C'est ça, la question par rapport à Labrune ?
09:42Parce que là, quand même, tous les mecs qui sont là,
09:44on ne les a pas non plus tous entendus médiatiquement,
09:48y compris Roussier, y compris Kita,
09:51pour être très clairement menés à un « putsch » nécessaire à ce moment-là.
09:57Donc, s'il te plaît, il y a certainement des gars qui sont plus coupables que d'autres,
10:02mais il y a aussi des gens qui n'ont pas été courageux.
10:04Il faut remettre l'attention dans le contexte évoqué, Gilbert,
10:06c'est-à-dire qu'au moment où ils parlent, ils n'ont pas l'argent, ils se voient morts,
10:09et puis ils ont reçu centrées par les volets et ont reçu centrées par la zone.
10:12Oui, mais ça, c'est toujours le truc du court terme.
10:14C'est-à-dire que quand ils sont mis au pied du mur,
10:18même Roussier, que j'estime beaucoup,
10:20et qui, effectivement, s'est fait rouler dans la farine plusieurs fois,
10:23et qui se bat avec ses moyens, avec le havre,
10:25même lui, par exemple, je le prends lui, mais il y en a d'autres,
10:29ils attendent le moment où « ah, au fait, on vous coupe le robinet »,
10:33c'est la panique.
10:33Oui, évidemment qu'ils sont en panique, je les comprends,
10:35sauf qu'avant, quand t'es intelligent,
10:38parce qu'il y a plein de mecs intelligents, je vais maintenir là-dedans,
10:40et j'inclus Longoria dedans,
10:41qui, pendant le truc du 14 juillet, regarde ses pompes,
10:44pendant toute la visio, Longoria, on ne l'entend pas du tout.
10:47— Ça, c'est un vrai problème, que Longoria ne soit pas plus présent dans ces discussions,
10:50alors qu'il dirige l'OMC. — Les costauds, ils disent rien dans les moments importants,
10:53et puis les autres, ils ne mènent pas la lutte politique pour le gouvernement.
10:56— J'en arrive à un costaud, justement, c'est Joseph Ougourlian,
10:58qui, déjà, dans les extraits que vous avez diffusés dans « Conjurement d'enquête »,
11:02semble être le gars un peu au-dessus de la mêlée en juillet dernier.
11:06Là, encore en février,
11:09il a attendu là, il a écouté tout le monde,
11:11il a pris la parole,
11:12et là, lui aussi, il envoie lourd
11:15écouter une première partie du discours de Joseph Ougourlian.
11:17— Aujourd'hui, les gars, on a 400 000 abonnés.
11:21On était à 1,2 million sur Amazon,
11:23et on était à 3 sur Canal.
11:25400 000 abonnés, c'est minable dans un pays de 65 millions d'habitants.
11:30Vous vous rendez compte ? Vous vous rendez compte ?
11:33Je veux dire, pour revenir à des chiffres genre même 1 million,
11:40l'effort qu'il faudra faire...
11:44Les gars, là, il ne va vraiment plus rien rester du tout.
11:48Il ne vaudra plus rien du tout, votre produit.
11:50Il n'y aura plus qu'un diffuseur à 400 000 abonnés.
11:55Mais faites les maths !
11:56— Moi, je pense qu'aujourd'hui, le management de la Ligue,
12:00Vincent Labrune en particulier,
12:01le management du Collège, Jean-Pierre Cailliau,
12:04ont une responsabilité très importante dans ce putain de désastre qui est le nôtre.
12:09Dans ce putain de désastre qui est le nôtre.
12:13Et qui me laisse dans le doigt à chaque fois que je le regarde.
12:17Et j'aimerais bien d'abord que ce soit ces gens-là qui prennent leurs responsabilités,
12:22mais c'est beaucoup trop leur demander.
12:24Et je pense en tout cas qu'il faut absolument, je vous en supplie,
12:31parce que moi aussi, c'est mon fric perso qui va dans le club,
12:35je vous en supplie, je vous en supplie,
12:38travailler à implanter avec des gens compétents.
12:43— Voilà. Première intervention de Joseph Ougourlian.
12:46— Je pense que c'est un peu fort, là, quand même.
12:48Ce que dit Ougourlian, là, c'est quand même très très lourd.
12:50— Il y a rien à rajouter, en fait.
12:51— Non, il n'y a rien à rajouter.
12:52— Ce qui est important, c'est les maths qu'il évoque.
12:54400 000 abonnés, c'est des droits valorisés entre 150 et 200 millions d'euros.
12:58— Exactement.
12:59— C'est ça, la clé de son discours.
13:02— Donc on n'est pas à 500 000, contrairement à la légende.
13:05— Oui, et puis effectivement, là où Ougourlian...
13:08On est quand même sur la politique menée depuis des années.
13:12Ils se sont précipités dans les bras de n'importe qui dès qu'il l'a fallu,
13:17en ne pensant pas, effectivement, à la suite.
13:19C'est-à-dire qu'évidemment, tu valorises le produit en fonction du nombre d'abonnés,
13:21même s'il y avait 800 000, ça ne serait pas valorisé très correctement.
13:24— Il me semble qu'il y a un moment important...
13:25— Mais Labrune était présent, là, quand il dit ça ?
13:28— Oui, Caillou était présent.
13:29— En tout cas, on ne l'entend pas dans les...
13:31— Il ne dit jamais rien.
13:31— Non, non, mais je veux dire, quand Ougourlian dit qu'il est responsable,
13:34c'est Labrune, Caillou, là.
13:36— Il y a un moment important, je sais pas s'il y est, ou...
13:40Ah, je sais plus...
13:41— On va écouter dans quelques instants, Daniel, bouge pas.
13:43Parce qu'Ougourlian est très intéressant aussi sur la gouvernance, dans quelques instants.
13:47Parce qu'en fait, le fond du truc, c'est ça.
13:49C'est qu'on se rend compte qu'aujourd'hui, c'est plus possible, ça marche plus.
13:52Voilà. C'est ça, le fond du problème.
13:53Et Ougourlian en a tout à fait conscience,
13:56et il va vous l'expliquer dans quelques instants avec ses propres mots,
13:59donc, issue de cette réunion du 14 février.
14:00On se retrouve tout de suite dans l'after.
14:01On fait un quart d'heure ensemble avec Florent Gautreaux,
14:03avec Daniel Rieux, le Jimmy Braun et Fabien Toiti,
14:05donc journaliste co-réalisateur du documentaire
14:08« Complément d'enquête » de jeudi dernier, toujours disponible si vous l'avez raté.
14:12— J'ai repris ce que je voulais dire, qui est très important.
14:14— Oui, alors, permettez-moi d'abord d'exploiter encore ces extraits
14:19de la réunion du Collège du Liguin du 14 février,
14:22et d'écouter encore Joseph Ougourlian,
14:24qui, vraisemblablement, lui, est un peu le...
14:28pardon, hein, le gars lucide, quoi, finalement, dans tout ce marasme.
14:32Parce qu'il y a ceux qui sont très énervés, on a entendu Roussier,
14:34Kita qui, nommément...
14:35Bon, même si Ougourlian, vous l'avez... dit...
14:37— Ouais, il dit « putain de désastre » !
14:38— Et puis quand il dit « certains doivent prendre leur responsabilité en donnant des noms », hein,
14:41vous l'avez entendu il y a quelques instants.
14:43Écoutez, ce qu'il dit maintenant sur la gouvernance,
14:45c'est en deux parties. On écoute d'abord la première partie.
14:46Tendez l'oreille, une nouvelle fois,
14:49pour bien écouter le patron du Racing Club de Lens.
14:52— Tout le monde se plaint d'un manque d'information,
14:53tout le monde se plaint d'un problème de gouvernance.
14:56Tout le monde sait qu'il y a une petite clique,
14:57dont tu fais partie, Jean-Pierre,
15:00qui, disons, contrôle l'information, contrôle la gouvernance.
15:05Cette petite clique, si elle était éclairée,
15:07et s'il avait pris les bonnes décisions,
15:11et si on était dans une autre situation,
15:13on serait tous là à vous applaudir.
15:15Bon. À l'évidence, ça n'a pas été le cas.
15:19Les décisions qui ont été prises depuis un an
15:21sont catastrophiques.
15:23Le problème, il vient du collège.
15:26On parle souvent d'intelligence collective.
15:28Dans notre cas, excusez-moi, messieurs,
15:31mais on est quand même un sacré exemple de bêtise collective.
15:34Toutes nos erreurs, Média Pro, Amazon, Dazone,
15:42viennent d'arbitrages du court terme contre le long terme,
15:47de trésorerie, de BFR contre le produit.
15:52On n'apprend jamais de nos erreurs.
15:55C'est ça qui est frappant. C'est sidérant même.
15:58Il y a des gens qui apprennent des erreurs des autres,
16:00il y a des gens qui apprennent de leurs erreurs.
16:01Nous, on l'a refait deux, trois fois,
16:05parce que là, vous allez bousiller le produit.
16:08Mais bousiller.
16:10Là, c'est dix ans qu'on a devant nous
16:12pour revenir aux chiffres d'Amazon,
16:15il y a trois ans, en termes d'abonnés.
16:18Donc, juste pour que ce soit clair,
16:20400 000 ou 500 000 abonnés,
16:24ça valorise nos droits à 150 à 200 millions.
16:27Pour que ce soit clair pour tout le monde.
16:30C'est à peu près ça, aujourd'hui, la valeur de nos droits.
16:33OK ?
16:35Donc, quand le prochain tender ou les prochaines négo
16:41commenceront avec Canal, avec Dazone,
16:43avec je-sais-pas-qui, pour notre chaîne, tu vois quoi,
16:46on est à 150 à 200 millions.
16:49— Bon, voilà, un point très clair.
16:51Tout à fait clair, lucide, ce qu'il raconte.
16:55On écoute la suite.
16:57— Grâce aux décisions de notre petite clique éclairée,
17:04qui, derrière, a convaincu le collège L1,
17:08et grâce aux décisions du collège L1.
17:12Voilà. Donc, voilà où on en est.
17:14Donc, moi, ce que je vous demande,
17:16je vous supplie, je me mets à genoux,
17:17parce que c'est mon fric,
17:20et j'en ai assez de payer les pots cassés
17:23de décisions qui n'ont ni queue ni tête,
17:27essayer de travailler avec les gens qui comprennent ce marché,
17:31pour repartir sur une solution
17:34où on peut construire, sur le long terme,
17:37penser, produire, arrêter de parler de trésor,
17:41arrêter de parler de PFR,
17:43trouver des solutions de financement, il y en a,
17:46c'est facile, entre guillemets,
17:49et, au passage, pour les petits clubs,
17:52dont le Havre, qu'on peut entendre,
17:56Angers, on peut entendre, Lens,
17:59ben, il faut revoir la répartition de manière urgente.
18:03Désolé de réouvrir ce sujet,
18:05mais ça ne fait aucun sens
18:07de filer les droits internationaux
18:09aux clubs qui jouent l'Europe,
18:10dont, de toute façon, les émoluments en Europe
18:13n'arrêtent pas d'augmenter.
18:14Donc, on ne fait que renforcer l'inégalité de notre ligue,
18:18et commençons à réfléchir à notre produit,
18:22et à réfléchir long terme.
18:24Franchement, il n'y a presque rien à rajouter.
18:27Il arrive, il parle de répartition,
18:29c'est le premier qui parle de répartition,
18:32qui est le mal de toutes les ligues.
18:34Il suffit de voir ce qu'ont fait les Anglais,
18:36la répartition dans une ligue, c'est essentiel.
18:39Un point qui est abordé, Fabien, je ne sais plus à quel moment,
18:42je ne sais pas si on entendra l'extrait,
18:43mais sur le prix.
18:44Parce que j'ai quand même vu Vincent Labrune
18:47récemment donner une interview aux Echos.
18:49Alors, il a choisi les Echos pour se donner un air un peu intello.
18:52Il n'a peut-être pas vu que l'édito dans la foulée
18:54qui est à côté de son interview le démonte.
18:56Mais bon, lui, il a donné son interview
18:58où il a raconté les saucisses habituelles,
19:00et il parle du prix.
19:01Et il se décharge du prix.
19:03Genre Dazone a fait n'importe quoi avec les tarifs.
19:05Or, on entend dans La Réunion,
19:07je crois que ça doit être Groyant encore à un moment,
19:09qu'il dit « Oh, mais vous n'êtes pas allé regarder le prix ou quoi ?
19:11Vous vendez le produit,
19:13vous le donnez à des gens et vous ne vous renseignez pas
19:15sur savoir ce qu'ils vont faire du produit
19:16et combien ils vont le mettre sur le marché ? »
19:18Là, on est également en totale incompétence.
19:20Et c'est dit également dans La Réunion.
19:22Je crois qu'on a passé l'extrait,
19:23mais moi, j'ai lu le texte de tout ça.
19:26C'est hallucinant, ce point-là.
19:28Hallucinant, le mensonge de Labrune.
19:30Dans La Réunion du 14 juillet,
19:31dès La Réunion du 14 juillet,
19:32donc ça, c'est très intéressant,
19:33il dit précisément que c'est le seul à faire mention du prix
19:36et il justifie en ça son attaque contre BIN.
19:39Il ne dit rien contre BIN,
19:40mais c'est un deuxième abonnement à côté d'un autre
19:42qui est déjà trop cher.
19:43Et cette histoire du prix, effectivement,
19:46là, le court terme vers le long terme,
19:47c'est ce que je venais de dire dans l'intervention d'avant,
19:49c'est que quand ils sont au pied du mur,
19:51là, ils sont morts, ils sont en panique.
19:54Mais effectivement, avant, dans la réflexion,
19:56ils se sont dit « Peu importe le prix,
19:57peu importe le prix d'abonnement,
19:58peu importe le truc, on y va. »
20:00Mais c'est le mérite de la continuité du gouvernement,
20:05parce que le 14 juillet,
20:06il dit exactement les mêmes choses,
20:08même sur le court terme versus long terme,
20:09parce que, et justement, on insère le fustige en lui disant
20:12« Tu n'y connais rien aux médias. »
20:14Et à l'époque, les 100 millions de BIN
20:16viennent sauver la trésorerie des clubs.
20:18Et lui, il leur dit « Attention,
20:19il faut privilégier une autre piste de long terme,
20:21parce que sinon, on va perdre. »
20:22Oui, parce qu'il supplie BIN de venir mettre,
20:24mais au fond, ils ne mettent pas 100 millions,
20:26ils en mettent 78, plus 20 de sponsoring
20:29qui vont ensuite être refusés par plein de clubs,
20:31parce que ça voulait dire
20:32faire de la pub pour le Qatar dans le stade.
20:34Donc là également, il y a eu tromperie sur la marchandise.
20:36– Daniel, la gouvernance.
20:38Fabien, donc t'as...
20:40– La gouvernance, c'est quoi, la petite clique éclairée ?
20:41– Oui, ben après, il y a les...
20:43– Est-ce que la petite clique éclairée
20:45va remplacer, je l'ai vu sur le chat,
20:47le carteron de généraux en retraite ?
20:51– Mais en fait, on a le sentiment que c'est insoluble,
20:54parce qu'aujourd'hui, il y a des tensions telles entre présidents
20:57que qui va être l'homme-lige,
21:00l'abru, dont on sent bien que certains ne veulent plus de lui,
21:02ou qu'on lui en le dit clairement,
21:03et il dit qu'il doit prendre ses responsabilités.
21:04Bon, il le fera pas, dit Joséphine Faucon, donc...
21:08En fait, il faut tout revoir.
21:10Il faut... Et les perspectives sont hyper négatives,
21:13parce que c'est pas là, en quelques mois,
21:16qu'on va changer la gouvernance,
21:17qu'on va trouver les bonnes personnes pour négocier tout ça.
21:20Qui vont être les présidents qui vont être mis en avant,
21:21reconnus par les autres,
21:23parce qu'il y a aussi ça qui va rentrer en ligne de compte.
21:25Là, c'est... Franchement, c'est flippant, en fait.
21:28— Oui. Oui, oui, c'est flippant.
21:29Bon, on sait pas ce qu'ils vont faire,
21:30mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a un vrai problème de gouvernance,
21:33c'est qu'aujourd'hui, les patrons, ceux qui prennent les décisions,
21:35ceux qui sont partis à Londres négocier...
21:37— Sont contestés par les autres. — Ils sont contestés,
21:39parce qu'aujourd'hui, c'est le marasme absolu,
21:41qu'il y a des clubs qui sont menacés de faire faillite,
21:44que Dazone va probablement partir.
21:46Donc forcément, on demande des comptes.
21:49Enfin, les présidents disent
21:50« On cherche forcément des responsables, puisque ça va pas ».
21:52Parce que là, on peut encore creuser.
21:54Si demain, Dazone s'en va...
21:55Bon, une nouvelle fois, c'est pas leur discours,
21:57ils veulent rester. Bon, c'est ce qu'ils disent.
21:58— Enfin, là, comment ils vont prendre ces propos ?
22:01— Qui ? Mais qui, ensuite ?
22:02— Gilbert, comment ils vont prendre ce qu'ils ont entendu
22:05de ce que disent les présidents sur Dazone ?
22:07Parce que c'était il y a 5 minutes qu'on a passé, hein.
22:10Ils disent, clairement, ils nous fournissent un produit,
22:12au-delà du prix de tout, un produit de daube.
22:15Donc là, ils critiquent même l'éditorial.
22:17Ils nous fournissent un produit de daube depuis le début de la saison.
22:20— Le même qui ne s'ouvre pas pour aider Dazone à bosser.
22:22— Écoutez, à un jour, c'est de la merde.
22:24Olivier Letten dit « c'est de la merde ».
22:26Les présidents disent « c'est de la merde ».
22:28Comment Dazone va réagir à ça ?
22:30Ils sont au courant de ce sonore ?
22:32— Bah, écoute...
22:33— Ils vont être au courant, quand même, Dazone, de comment on parle d'eux ?
22:35Parce qu'ils ont fait des crises de nerfs quand les journalistes ont un peu critiqué.
22:39Quand les journalistes ont critiqué ce que faisait Dazone,
22:42ils ont fait des crises de nerfs, Dazone.
22:44Eh oh, vous avez vu comment les présidents parlent de vous ?
22:46— Après, une nouvelle fois, je rappelle le contexte,
22:48ils parlent de Dazone à un moment où Dazone ne paye pas.
22:50— Non, non, non, non, non, non.
22:52Oui, au moment où ils critiquent,
22:54ils critiquent la mise en valeur du produit.
22:56Donc, peu importe le moment.
22:58— Je précise une fois que les gens de Dazone
23:00sont les bienvenus dans l'after,
23:02on dialogue avec eux par ailleurs...
23:04— Mais tout le monde est bienvenu, ceux qui sont capables de défendre quelque chose.
23:06— Mais il y a quand même un truc...
23:08— Et tous les présidents aussi !
23:10— Il y a deux choses à dire côté Dazone, quand même.
23:12Parce que, OK, là, on a parlé de la gouvernance,
23:14des présidents, du collège de Liguin, tout ça,
23:16on l'avait beaucoup dit, c'est très bien illustré
23:19par les sons qu'on entend.
23:21Mais, Dazone,
23:23la politique commerciale, on y revient quand même
23:25aussi, même si les présidents de Ligue
23:27auraient dû s'en soucier... — Dazone qui a fait un bien coup de pas sur la politique commerciale.
23:29— La politique commerciale, le prix, c'est une catastrophe
23:31en niveau.
23:33Mais derrière, les changements de prix, c'est des catastrophes
23:35puisqu'ils reconnaissent leur erreur. Enfin, c'est catastrophique.
23:37Ensuite, le fait
23:39qu'ils fassent appel à un expert
23:41du monde des médias, en l'occurrence M. Cadoré,
23:43ex-Canal, tardivement,
23:45quand même, c'est qu'en gros, ils n'ont pas voulu
23:47eux-mêmes investir fortement.
23:49Là, je parle vraiment d'investir au sens
23:51éditorial du terme sur
23:53l'édito. Ils ont fait beaucoup de travail
23:55remarquable pour la rapidité avec laquelle
23:57ils ont mis en place techniquement les choses, mais en France,
23:59entre guillemets, mettre en place
24:01la production et la réalisation, c'est faisable.
24:03Mais ils l'ont fait très vite, c'est à mettre à leur crédit.
24:05Ensuite, en revanche, effectivement,
24:07penser qu'à vil prix,
24:09avec une couverture
24:11minimale, on ne fait pas de magazine,
24:13ah ben si, finalement, on va faire un magazine, on ne fait pas
24:15des résumés, ah ben si, finalement, on va faire des résumés,
24:17on ne met pas, voilà, après, ah ben oui,
24:19il nous ferait peut-être un expert pour aller négocier avec la Ligue,
24:21parce qu'on n'a pas assez d'ouverture dans les clubs.
24:23Je veux dire, il faut aussi dire,
24:25et là, ce n'est pas du tout pour dédouaner les présidents,
24:27mais il faut aussi dire qu'à un moment donné,
24:29si tu veux mettre, tu dis, on va faire
24:31des trucs à vil prix, et par contre, on va
24:33cartonner les mecs, on va leur demander 40 balles
24:35par mois, ben les gars, ils ne viennent pas.
24:37C'est comme ton magasin, tu attendais,
24:39tu fais ton business plan, tu dis, on va avoir
24:411 million de clients, ah non, mais on ne les aura pas.
24:43Alors augmente le prix, multiplie par 2, parce que sinon,
24:45on n'y arrive pas. Ben oui, mais ils ne viendront pas.
24:47La zone se plaint à juste titre, ils n'ont pas d'accès
24:49au PSG, ils n'ont pas d'accès à l'OM,
24:51à l'OL, ils n'ont jamais d'accès
24:53aux vestiaires, ça change un petit peu,
24:55mais en fait, ils avaient zéro accès,
24:57ils n'avaient pas toujours l'homme du match
24:59à la fin, enfin, bon voilà,
25:01ils ne pouvaient pas mettre en valeur aussi leurs produits, parce qu'il n'y avait pas
25:03de collaboration avec les grands clubs.
25:05J'ajoute qu'ils ont fait des demandes, ils voulaient sonoriser les arbitres,
25:07enfin, ils ont essayé de faire bouger les choses, vraiment,
25:09et ils se sont heurtés à un mur, en fait. Et une nouvelle fois, c'est pour ça
25:11qu'ils ont réagi. Et il y a une collaboration qui est
25:13complètement foireuse, tout simplement.
25:15Les gens du foot, ça on le dit depuis des années,
25:17ne travaillent pas dans l'intérêt. Après,
25:19la seule chose, c'est que, quelle que soit
25:21la prochaine idée, et même si
25:23les propos de Gourlion font peur,
25:25effectivement, sur la valorisation, c'est
25:27que, quel que soit les gens
25:29qui fassent la prod', et même si c'est une prod'interne,
25:31entre guillemets, ligue, il faut
25:33vraiment que les mecs comprennent que, toutes ces
25:35histoires qui paraissent lunaires à certains, des storytellings,
25:37des ouvertures de vestiaires, des choses qui sont
25:39capitales, dont parlait Christophe Boucher, notamment,
25:41dans son bouquin et dans différentes interviews,
25:43il est évident que ça doit faire partie du
25:45projet. Comme dit Gourlion, penser produit
25:47plutôt que de penser juste à récupérer,
25:49à faire les poches, à récupérer la toux.
25:51C'est ce qu'évoque Hector, notamment, dans son interview chez Girond.
25:53Bien sûr, il dit aussi des histoires au Gourlion là-dessus.
25:55C'est excellent.
25:57Il part dans un tas de trucs qu'il a mis en place
25:59au States, mais oui, t'as raison.
26:01Mais ce qu'il dit, lui,
26:03sur sa vue d'ensemble, c'est excellent.
26:05Mais même Canal, je veux dire, on dit qu'il reviendrait, il reviendrait pas.
26:07Oui, d'accord, mais ils ont des exigences,
26:09une façon de faire. Tu regardes le top 14,
26:11la façon dont ça se passe à Canal.
26:13Oui, tu reviens avec des
26:15exigences. C'est la seule chose, si tu veux voir
26:17une lueur d'espoir, c'est de se dire, peut-être,
26:19que si tu penses plus aux produits
26:21et si,
26:23pour ça, tu permets
26:25plus d'ouvertures, plus d'histoires,
26:27plus de choses à raconter.
26:29Même Bihin, je vois ce que Bihin fait dans les avant-matchs,
26:31par exemple, sur la Ligue 1.
26:33Oui, effectivement, il y a des moyens,
26:35il y a des choses qu'on ne voit pas ailleurs. Le portrait Hochberg
26:37qu'on avait vu sur Marseille et tout,
26:39on ne le voyait pas ailleurs.
26:41Donc, il y a des choses faisables, il y a des choses
26:43dont il se rende compte.
26:45Encore une fois, si tu veux arrêter avec Dazn, ce qu'il faut retenir,
26:47c'est le constat fait par Joseph Ougourian. Aujourd'hui, t'as 400 000
26:49abonnés, ce qui valorise tes droits à 150 à
26:51200 millions d'euros. C'est moitié moins
26:53que ce que donne Dazn aujourd'hui. Tu vas partir de là.
26:55Si tu quittes Dazn, tu repars
26:57de là.
26:59Merci d'être venu. Merci beaucoup.