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Avec Paul Pairet

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##SUD_RADIO_MEDIA-2025-03-25##

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Transcription
00:00Le 10h30, Sud Radio Média.
00:03Nous allons en cuisine sur Sud Radio ce matin pour notre émission sur les médias de 10h à 10h45 avec Gilles Gansman.
00:13Bonjour Gilles.
00:14Voir 48.
00:15Voir 48, non non, on va essayer d'être heureux.
00:18Quoique là, ça vaut le coup.
00:20Bah oui.
00:21Notre invité aujourd'hui est Paul Perret, bonjour.
00:23Bonjour.
00:24Et bienvenue.
00:25Merci.
00:26Le chef de Top Chef qui reprend ce soir ses droits sur M6.
00:32Nous en sommes à quelle saison Paul Perret ?
00:35La saison 16.
00:3616.
00:37Ils ne vont pas me laisser parler.
00:38Ah pardon, allez-y, allez-y.
00:39Mais ça je le savais, j'avais la réponse.
00:41C'est la saison 16 et c'est ma sixième saison.
00:44Et on peut dire que Top Chef a beaucoup évolué dans les six dernières saisons.
00:48Avec une nouveauté cette année, allons-y.
00:51Avec une nouveauté, avec des nouveautés cette année.
00:54Mais il y a surtout quelque chose qui est cette alliance très particulière
00:59entre Top Chef et Michelin
01:02qui est quand même quelque chose de très marquant et de très intéressant.
01:06Vous vous souvenez de votre première étoile ?
01:08Alors, je ne peux pas m'en souvenir pour la simple et bonne raison
01:12que je n'ai jamais eu une première étoile.
01:14Je suis directement allé à deux puis à trois l'année d'après.
01:17C'est un truc un peu spécial.
01:19C'est quand on ouvre une ville, quand Michelin ouvre une ville
01:21et quand ils ont ouvert Shanghai,
01:23ils positionnent les restaurants en fonction de leurs valeurs immédiates et absolues.
01:27Ce qui n'existe pas quand on est dans une ville et qu'on ouvre un restaurant.
01:30On doit passer toutes les étapes 1, 2, 3.
01:33Alors, vous vous souvenez de la deuxième étoile ?
01:35J'ai un souvenir surtout de la troisième.
01:37Parce que c'était l'année d'après et que la deuxième, j'étais fâché comme un poux.
01:40Je me suis barré de la séance Michelin fâché.
01:46Juste pour comprendre, le gagnant de ce Top Chef 16e édition bénéficiera d'une étoile directe, c'est ça l'idée ?
01:56Pas nécessairement.
01:57Je sais que tout le monde fait un gros focus là-dessus.
02:00Très honnêtement, ce qui est très intéressant,
02:04c'est de voir cette équipe des inspecteurs qui pour la première fois va parler de façon publique.
02:12Je pense que ça va être intéressant pour tout le monde.
02:14Et très honnêtement, sans faire de flatteries inutiles,
02:17ils dissèquent tous les plats avec une très grande modernité.
02:20Ça aurait pu être mon doute d'ailleurs quand on a mis tout ça en place.
02:24Et c'est très intéressant à regarder.
02:27Les candidats vont être jugés sur leur régularité.
02:31Ils vont être jugés plus que n'importe quel chef quelque part
02:35qui n'a pas forcément accès à 4 inspecteurs 8 fois dans la saison.
02:40Donc après, évaluer ce potentiel d'avoir une étoile au Guide Michelin,
02:45je pense que c'est très possible.
02:47La donnée, ce sera en fonction finalement de ce restaurant qu'on a mis en place.
02:51Un restaurant presque éphémère.
02:53Et ça pourrait être cette concrétisation.
02:55Mais ce n'est pas une obligation.
02:56On en parle ce soir.
03:00On en parle juste après le zapping des médias.
03:03Avec vous, comme tous les matins, Gilles Gansmal.
03:06Qu'est-ce que vous nous réservez pour commencer ?
03:10J'ai mon petit menu.
03:12Et vous allez voir, j'ai un petit peu de nourriture en dessert pour Paul Perret.
03:20Mais on va démarrer par le plat principal.
03:23C'est le nouveau fait d'hiver qui enflamme les médias.
03:26Mais aussi les discussions dans les bars et en famille.
03:29Mais qui a bien pu tuer le petit Émile ?
03:32Tout le monde a son regard, tout le monde a son avis.
03:35Il faut dire que dans toutes les rédactions,
03:37dès l'annonce de la mise en examen des grands-parents,
03:42les choses se sont accélérées.
03:44Reportage hier dans 20h de France 2.
03:46C'est ici, dans leur résidence principale de la banlieue marseillaise,
03:50que les gendarmes sont venus interpeller la famille d'Émile.
03:53Les grands-parents, un de leurs fils et une fille, tous deux majeurs,
03:56ont été placés en garde à vue.
03:58Une première depuis la disparition de l'enfant.
04:01Après une journée d'interrogatoire,
04:03le grand-père, cet homme de 59 ans,
04:05perd 10 enfants et est resté campé sur ses positions.
04:08Il affirme ne pas être impliqué dans la mort
04:11ni dans la disparition de son petit-fils.
04:13Son avocate, qui l'assiste en garde à vue, appelle à la prudence.
04:17La garde à vue, c'est pas une décision de culpabilité,
04:19c'est même pas une décision de mise en examen.
04:21On peut aussi imaginer,
04:23et je reprends l'inexpression du procureur de la République,
04:25qu'on ferme des portes ou des fenêtres.
04:27Toute la matinée, les enquêteurs ont perquisitionné
04:30le domicile des grands-parents, saisi un véhicule et une remorque.
04:33Les gendarmes du groupe cyber ont emporté téléphone et ordinateur.
04:37Depuis quelques mois, la famille avait discrètement été placée sur écoute.
04:42Ces conversations téléphoniques sont l'un des éléments
04:45qui ont poussé les enquêteurs à procéder ce matin aux interpellations.
04:49Et oui, Maxime Trouleau de la rédaction de Sud Radio,
04:52qui est très vigilant.
04:54Attention, j'ai dit mise en examen, c'est garde à vue.
04:57C'est absolument pas la même chose.
04:59Merci Maxime.
05:01Vous qui vivez une grande partie de l'année à Shanghai,
05:05il y a un tel engouement là-bas aussi,
05:07pour ce qu'on appelle les faits divers.
05:09Ce mot est un peu raccourci,
05:11cette expression est raccourcie, c'est la mort d'un enfant.
05:13C'est un phénomène mondial ?
05:15Je pense que c'est un phénomène mondial finalement.
05:18Les faits divers, ça nourrit la curiosité des gens.
05:21C'est partout pareil.
05:23Alors entre Depardieu et Emile,
05:25il y a une aubaine pour Nicolas Sarkozy.
05:28Vous avez vu son procès, il passe en catimini,
05:30grâce à ces deux événements.
05:32Alors, qui dit lancement de Top Chef,
05:34dit la tournée des popotes,
05:36pour la promotion de Top Chef.
05:39La preuve, on fait partie d'une des popotes.
05:41Après Quotidien, c'était au tour de C'est à vous.
05:43Alors hier, ils ont reçu vos comparses,
05:46Philippe Etchébet et Glenn Vielle.
05:48Et vous allez voir qu'Elisabeth Lemoyne
05:51leur a posé quelques questions.
05:53Je vais juste après vous cuisiner,
05:55vous vous en doutez bien, écoutez l'extrait.
05:57Glenn, si vous deviez préparer un plat
05:59pour Teddy Raynor, vous qui rêviez d'être judoka ?
06:01Trois kilos de pâtes.
06:03Philippe, un plat pour Antoine Dupont ?
06:05Un cassoulet.
06:09Avant le match, viens le plomber,
06:11pour être moins efficace,
06:13parce que c'est le meilleur joueur du monde.
06:16François Bayrou, Glenn Vielle ?
06:18Trois kilos de pâtes.
06:20Philippe et Emmanuel Macron ?
06:22Emmanuel Macron, une blanquette de veau.
06:24Pourquoi ?
06:27Pourquoi pas une blanquette de veau ?
06:29C'est français, c'est...
06:31C'est un de mes plats préférés des français.
06:35La blanquette de veau.
06:37Vous n'y coupez pas.
06:38Pour moi, Emmanuel Macron,
06:40vous feriez quoi ?
06:41Un cassoulet, trois kilos de pâtes
06:43et une blanquette de veau.
06:45La totale.
06:46Vous aimeriez travailler à l'Elysée ?
06:49Pas forcément.
06:51Parce qu'en fait, ce que j'aime bien,
06:53c'est la liberté que l'on a
06:55de faire la cuisine que l'on veut faire
06:57dans un restaurant.
06:58Je parle de restaurant dit gastronomique,
07:00un restaurant personnel.
07:02Et donc, le travail sur commande,
07:04quelque part où l'ajustement
07:06n'est pas ma qualité première.
07:08Vous voulez créer, en fait ?
07:10Oui, créer, mais ça ne m'empêcherait pas
07:12nécessairement de créer,
07:13mais ce n'est pas tout à fait la même démarche.
07:15Et pour Xi Jinping, vous feriez quoi ?
07:18Je serais très heureux de l'avoir eu,
07:21à Ultraviolet.
07:22Je ne l'ai pas eu.
07:23C'est presque inaccessible.
07:25Je sais que quand il arrive à Shanghai,
07:27tout Shanghai, ça se ferme à droite à gauche.
07:29C'est absolument incroyable.
07:30C'est vrai ?
07:31Est-ce que c'est un fin gourmet ?
07:34Vous savez ou pas ?
07:35Je n'en sais rien.
07:36Je ne m'attendais pas à cette question.
07:38Mais il faut aller ailleurs
07:40pour avoir des questions banales.
07:42Quand on dit fin gourmet,
07:44est-ce que tout le monde n'aime pas manger ?
07:46Tout le monde n'a pas des souvenirs magnifiques
07:48de nourriture ?
07:49Quel plat chinois on ne pourrait pas faire en France ?
07:52Quel est un plat spécifique à la Chine ?
07:55Il y a beaucoup de plats chinois
07:56que l'on ne pourrait pas faire,
07:58qu'on ne voit pas forcément en France.
08:00Je dirais que la grande qualité de la cuisine chinoise
08:04est très vaste.
08:05La cuisine chinoise,
08:06ce n'est pas un monobloc.
08:07Il y a beaucoup de régionalisme,
08:09beaucoup de choses très différentes
08:10de ce qu'on connaît en général.
08:11C'est plus la cantonaise.
08:12Et la grande qualité de la cuisine chinoise,
08:15c'est le travail sur les pots.
08:17Les pots de canards,
08:18les pots de pigeons,
08:20les extérieurs de pots de cochons.
08:22Cette capacité à les rendre croustillantes,
08:25c'est une grande qualité de la cuisine chinoise.
08:28Au démarrage de Top Chef,
08:30il y avait plusieurs chefs qui s'étaient occupés.
08:33Il y avait eu plusieurs émissions spéciales sur M6
08:36sur la malbouffe dans nos cantines.
08:38Vous savez que, Jean-François,
08:40on mange mal dans nos cantines françaises.
08:43La ville de Anchoute,
08:44dans le Nord-Pas-de-Calais,
08:45a eu une idée aussi.
08:46C'est d'ouvrir la cantine aux personnes âgées
08:49pour qu'ils puissent manger avec les enfants,
08:51qu'il y ait une relation intergénérationnelle.
08:54Alors, afin de rompre l'isolement de nos aînés,
08:58l'avantage, c'est qu'à 7 ans ou à 70 ans,
09:01on a à peu près le même nombre de dents.
09:03Donc, on peut faire aux deux de la purée jambon.
09:07À la cantine, aujourd'hui,
09:08on sert les petits comme les plus grands.
09:14Chaque lundi,
09:15Christophe, retraité,
09:16vient déjeuner en compagnie de ses nouveaux camarades.
09:19Un temps d'échange pour oublier la solitude.
09:22J'ai encore jamais été à la cantine de ma vie,
09:24à part à l'armée.
09:25Ça fait la cinquième fois que je viens,
09:27et je suis content.
09:28T'es content de te faire de retour à l'école
09:30ou t'aimes mieux les vacances ?
09:32Les deux.
09:34Le lundi, je suis tout seul.
09:36Donc, ça me change les idées.
09:39Et puis, pour être un petit peu avec les jeunes,
09:41ça fait du bien.
09:42Et puis, pour voir un petit peu
09:44comment sont les jeunes actuellement,
09:46il faut que nous, on se mette un petit peu à la page aussi.
09:49C'est une belle idée, Jean-François.
09:51Oui, et puis c'est compliqué, la bouffe collective.
09:53Toujours.
09:54Mais on peut manger bien, aussi, dans des cantines.
09:56Ça dépend de ce qu'on y met dedans, en fait,
09:58les ingrédients.
09:59On peut manger bien,
10:00mais c'est vrai qu'on a tendance, toujours,
10:01à se plaindre des cantines.
10:03C'est partout pareil.
10:05Moi, j'ai des souvenirs de cantines
10:07qui n'étaient pas exceptionnels.
10:08Ça date pas d'aujourd'hui.
10:09Je me souviens, dès mardi,
10:10on avait une espèce de risotto.
10:12J'ai encore le goût de ce risotto dans la bouche.
10:15Et c'était un truc que je ne voulais pas.
10:17Et c'était tous les mardis, en adresse.
10:18Moi, c'était le salsifi.
10:20Moi, c'est les betteraves rouges.
10:22Chacun son truc.
10:24Je vous donnerais l'adresse de cette cantine
10:26pour les personnes âgées qui mangeaient avec des jeunes,
10:28si vous voulez.
10:30J'irais demain matin.
10:32C'est sympa, j'ai bien fait de venir.
10:35Ce serait pas mal de faire un restaurant gastro
10:37pour les kids.
10:39Ça n'existe pas, un restaurant gastro pour les enfants.
10:42Non, c'est vrai que peut-être ça n'existe pas.
10:44Et que les parents les récupèrent plus tard.
10:46Oui, mais ce serait sûrement intéressant à faire.
10:48C'est pas mal comme concept.
10:49La même façon de faire une cantine un peu ouverte,
10:52ça serait intéressant.
10:53Il y a plein de choses qui sont intéressantes en fait.
10:54Alors, dans Top Chef, vous savez,
10:55on réinvente les classiques.
10:57C'est même plusieurs épreuves
10:59où on demande de réinventer parfois
11:01l'adobe ou autre.
11:02Alors moi, je vous emmène à Toulouse,
11:04une ville qu'on aime bien,
11:06au pays d'Oc,
11:07où un chef a réinventé le hog-dog.
11:10Et Jean-François, le hog-dog est devenu un hot-dog,
11:13comme Occitanie.
11:15Et il a fait un hog-dog en version cassoulet.
11:18Vous allez voir.
11:19Je vous présente le hot-dog,
11:21qui est en fait la version snacking du cassoulet,
11:23notre plat emblématique occitan.
11:25Je vais vous faire voir la recette.
11:26Le canard, le porc et évidemment le haricot,
11:29on les a transformés pour arriver à ce petit sandwich
11:32que le monde entier nous invite.
11:34Dans le fond du sandwich, c'est le confit d'oignon.
11:36Donc il a été sauté, coloré.
11:38On a rajouté un petit peu de sucre,
11:40caramélisé et déglacé avec un petit peu de vinaigre.
11:42On va rajouter l'élément essentiel,
11:44en l'occurrence, la saucisse.
11:45Et pas n'importe quelle saucisse.
11:47Elle est réalisée à Toulouse,
11:48mais ce n'est pas la saucisse de Toulouse.
11:50C'est une saucisse de Kouane,
11:51donc qui est enrichie en Kouane de porc
11:53et qui va donner de la souplesse à cette saucisse.
11:55Ça vous donne envie ?
11:58L'idée du cassoulet me donne envie.
12:00Non, non, mais alors d'abord,
12:01quand on n'a pas de visuel,
12:02la nourriture c'est toujours difficile comme ça.
12:04Après la saucisse de Kouane,
12:05il y a des réalités dans ce qu'il dit,
12:07dans les origines du cassoulet.
12:09Et c'est un des plats, justement,
12:11qui est peut-être,
12:12quand je prends comme exemple,
12:13un plat très difficile à réinterpréter,
12:15c'est le cassoulet.
12:16Pourquoi ?
12:17Parce qu'en fait,
12:18c'est très difficile de sortir
12:19de cette espèce de très belle tradition
12:21qui définit le cassoulet dans sa cassole,
12:23avec ces espèces de croûtes que l'on va former.
12:25Il y a des histoires de sept croûtes,
12:27c'est-à-dire qu'on le met au four comme ça,
12:28on le laisse un petit peu sécher.
12:30Toutes les parties qui remontent
12:32et qui se coagulent
12:34et qui forment cette croûte du cassoulet,
12:36c'est ça un vrai cassoulet.
12:37Cette espèce de confit
12:39dans lequel toutes les choses cuisent ensemble.
12:41Donc, ce n'est pas facile à réinterpréter en fait.
12:43Que des tubes Jean-François !
12:45J'ai faim !
12:46Ah c'est vrai !
12:47C'est terrible !
12:48Si je vous dis,
12:49je ne sais pas,
12:50pour que tu m'aimes encore,
12:51ce n'est pas une déclaration,
12:52c'est un délire,
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15:53c'est un délire,
15:55C'est magique !
16:08Top Chef, nouvelle saison,
16:10mercredi à 21h10 sur M6.
16:12Olbert, je vais vous poser la question,
16:14on vous la pose tout le temps,
16:15pourquoi est-ce que cette émission
16:16fait autant rêver ?
16:18Quels sont les ingrédients
16:20du succès de Top Chef, au fond ?
16:22Je crois que c'est d'avoir quelque part rendu comme ça la cuisine intéressante au point où elle peut l'être.
16:31Et de voir un petit peu ce qu'est la réalité du métier de cuisinier de façon un petit peu compressée.
16:38Je ne sais pas si c'est une valeur de travail, je trouve toujours, on revient un peu toujours sur les mêmes arguments,
16:43mais que la grande qualité de l'émission c'est cette espèce de valeur du travail, de l'artisanat,
16:48de la passion qu'on peut y mettre, de l'implication que les candidats y mettent.
16:53Et voilà, je pense que les gens sont toujours prêts à s'embarquer quand on voit des gens qui sont passionnés.
16:58Qui a gagné ?
16:59Alors je peux vous le dire, c'est moi cette année.
17:02C'est vous qui gagnez cette année.
17:03Bien sûr qu'on ne sait pas qui a gagné.
17:05C'est ma question, chaque année je pose au chef qui a gagné.
17:10Et la réponse est toujours la même.
17:11Non, vous savez qu'une fois je me suis fait avoir par Philippe Etchebest.
17:14Oui, parce qu'une fois que le micro a été fermé, je lui ai dit j'aime bien un tel.
17:19Alors on était déjà avancés dans l'aventure et il m'a dit c'est un tel qui gagne.
17:23Et ce n'était pas la personne.
17:25Aïe, aïe, aïe, aïe.
17:26C'est terrible ce qu'il a fait.
17:28Ce n'était pas la vraie réponse.
17:29Non, ce n'était pas la vraie réponse.
17:30Et donc moi j'étais tellement fier de connaître le gagnant.
17:33Donc je regardais l'émission et au bout d'une émission, je l'ai vu éliminé.
17:37Je me suis dit aïe Etchebest, ce n'est pas bien ce que tu as fait.
17:41Il n'est pas sympa.
17:42Non, il n'est pas sympa.
17:43En 15 ans, les établissements de 27 anciens candidats de Top Chef ont été étoilés.
17:5127 candidats, vous imaginez, ont été étoilés par le Guide Michelin.
17:5624 d'entre eux ont reçu une étoile et 3 ont décroché deux étoiles.
18:01C'est aussi ça la magie puisque Jean-François demandait, j'ai failli vous appeler Valérie,
18:07Jean-François demandait la recette.
18:09C'est aussi ça qui fait rêver.
18:10C'est-à-dire qu'une fois que vous êtes dans Top Chef,
18:13si vous avez du talent et si vous avez un savoir-faire,
18:16vous pouvez lancer votre affaire et devenir un chef qui compte.
18:21On n'est pas obligé de passer par Top Chef pour lancer son affaire
18:25et devenir un chef qui compte, c'est vrai.
18:27Mais comme on le dit, c'est quand même un gros accélérateur de carrière
18:31par le projecteur tout d'un coup qu'on met sur ces candidats.
18:34D'ailleurs, des fois, c'est même à double tranchant le projecteur.
18:38En tout cas, ce qui est révélateur, c'est que là, il y a une espèce d'alliance
18:42avec Michelin qui est intéressante et tout le monde parle de cette étoile hypothétique.
18:46Mais comme quoi, beaucoup des candidats, en sortie de Top Chef,
18:50par la valeur qu'ils ont finalement, ont remporté cette étoile de façon logique.
18:54Ça fait un peu controverse quand même, au passage.
18:56Vous savez, ce sera toujours une controverse,
18:58surtout quand on s'adresse un petit peu à la profession
19:00qui de suite lève les boucliers par rapport à la façon traditionnelle
19:04d'obtenir une étoile, ce que je peux comprendre.
19:06Mais ça ne me semble pas complètement incongru, cette histoire d'étoile.
19:10Et encore une fois, la chose qui a été la plus intéressante,
19:12c'était cette association, cette alliance entre deux grandes marques finalement,
19:17une qui est séculaire et l'autre qui est un petit peu plus récente,
19:21mais qui défendent un petit peu les mêmes valeurs.
19:22C'est de mettre en lumière la gastronomie.
19:25Mais vous avez vu récemment, un grand chef a perdu une de ses étoiles.
19:30Ça va lui faire bizarre ce soir de voir des candidats qui peuvent avoir l'étoile
19:35pas juste qu'eux, mais parce qu'ils sont dans une émission
19:39et qu'il y a un énorme partenariat avec Michelin.
19:42Il faut dire qu'ils sont très présents dans l'émission pour l'avoir vu.
19:45À un moment, on voit les personnes du Guide Michelin qui goûtent,
19:48qui expliquent les repas, on voit comment ce passe
19:51et ce qui se passe dans leur tête pour donner une étoile.
19:54Donc c'est ça qui est intéressant dans ce partenariat-là.
19:57Mais quand vous êtes un grand chef et que vous perdez une étoile
19:59et que vous dites là, les petits jeunes vont avoir une étoile,
20:01ça doit faire bizarre au grand chef.
20:02Je crois que ce n'est pas forcément très lié.
20:04Après, quand on parle de certains grands chefs qui perdent une étoile,
20:07il y a quelquefois, il y a quelque chose qui est dommage,
20:09que j'ai toujours un petit peu déploré.
20:10C'est-à-dire qu'à un moment donné, je pense qu'au bout de 20 années
20:12de Trois Étoiles, pour parler de ces grands chefs-là,
20:15qui ont fini par perdre une étoile, on devrait quelque part
20:18les positionner dans une espèce de conservatoire du patrimoine français.
20:22On ne peut pas de vitam éternam quelque part conserver Trois Étoiles,
20:26qui est le niveau maximum.
20:27D'académie des grands chefs.
20:30C'est toujours blessant de perdre une étoile par défaut.
20:36Parce qu'en fait, on est obligé presque de cultiver un style
20:39pour lequel on les a eues, ces Trois Étoiles,
20:42et par nature, on devient un petit peu conservateur.
20:44Est-ce qu'il y a des statistiques sur les missions ?
20:46C'est une question idiote sans doute, mais est-ce que les hommes regardent
20:50autant que les femmes ?
20:52C'est les rois des statistiques.
20:54Est-ce que les jeunes ont un engouement particulier pour les missions ?
20:58Je confirme que c'est une question idiote.
21:02Les journalistes posent des questions, parfois...
21:05En fait, je n'en sais rien. Je pense qu'il y a des statistiques.
21:08Je pense qu'il y a des statistiques.
21:09C'est vraiment la prod qui a surveillé ça de très très près.
21:12Alors nous, on nous parle souvent des résultats des ménagères.
21:16Je ne sais pas si on dit encore ménagère.
21:18Je me méfie de ce qu'on dit.
21:20Mais je sais qu'on a une...
21:22C'est très important pour la prod.
21:24L'édition plaît universellement, hommes et femmes.
21:28Pour répondre à votre question 1,
21:32les analystes de M6 sont parmi les plus pointus.
21:35Ils ont vraiment un gros service d'études.
21:38Et ce qui revient dans les études, c'est le replay aussi.
21:42C'est-à-dire que de plus en plus de gens regardent les missions en replay
21:46pour pouvoir faire les recettes.
21:48C'est-à-dire qu'ils font des pauses et ils font des recettes.
21:52Et puis souvent, le gagnant sort des livres ou autre.
21:55Je parlais de tout à l'heure, ça m'est sorti de la tête,
21:57mais c'est Georges Blanc, quand même, qui a perdu une étoile.
22:01Donc j'imagine qu'il ne regardera pas les missions de la même façon.
22:04Je ne pense pas que ce soit le cas.
22:06Je pense que M. Georges Blanc, c'est un très grand cuisinier.
22:08Je crois qu'il a 47 ans, 3 étoiles.
22:10Un truc absolument incroyable.
22:13Donc je pense qu'on peut lui rendre un très grand hommage.
22:16Je pense qu'il est au-dessus presque de tout ça.
22:18C'est sûrement blessant.
22:21Je ne veux pas parler en son nom.
22:23Mais il sait que tous les cuisiniers l'ont suivi, l'ont admiré.
22:28Qu'est-ce qui vous a étonné quand vous avez regardé les spectacles ?
22:31Je l'ai eu à Ultraviolet, Georges Blanc.
22:33Puisque vous ne me demandez pas, et qu'on était sur scène.
22:36J'ai eu M. Georges Blanc à Ultraviolet.
22:38À table ?
22:39À table, oui.
22:40Ça peut être dur de recevoir des chefs quand on est chef ?
22:42Ah non, c'est même ce qu'il y a de...
22:45Ah, de plus jouissif ?
22:46En tout cas, avec Ultraviolet, c'est ce qu'on aime.
22:48Parce qu'on a vraiment un public qui est notre public presque favori.
22:53On aime bien échanger là-dessus.
22:54Qu'est-ce qui vous a étonné quand vous avez regardé ces inspecteurs étudier les plats des candidats ?
23:02C'est la précision des dissections des plats.
23:06Parce qu'en fait, c'est presque un ping-pong.
23:08On peut dire qu'il y avait quatre inspecteurs, anonymes, on ne les a pas vus.
23:13Mais qui ont disséqué chaque plat.
23:15Et en fait, dans le ping-pong entre l'échange qu'ils ont eu, je pense que rien n'est passé.
23:19La modernité du plat, le côté organique du plat, l'originalité.
23:24Tout un tas de notions qui sont peut-être un petit peu difficiles pour le poléophyte à saisir.
23:31Je pense qu'on les comprend bien dans l'analyse qu'ils font.
23:34C'est très honnêtement très intéressant.
23:36Il y avait un vrai dispositif pour ne pas les voir ?
23:38Il y a un dispositif à la top chef.
23:40C'est-à-dire qu'il y a des miroirs sans teint, il y a des lumières très spéciales.
23:44On ne les voit pas, on voit l'air main, on voit l'assiette.
23:46Tout est dans l'éclairage.
23:47C'est un peu une spécialité quand même de la maison d'arriver à faire des espèces de productions très spéciales.
23:53Allez, Gilles Gantsman, je vous écoute.
23:57Je lance la pub, Gilles Gantsman.
23:59Intéressable.
24:0010h30 sur Sud Radio.
24:02Nous revenons dans un instant avec Paul Perret pour le retour de Top Chef.
24:07Sud Radio, parlons vrai.
24:16Le supplément médias.
24:17Les médias, la suite sur Sud Radio avec Paul Perret pour le retour de Top Chef sur M6.
24:24Et Gilles Gantsman, nous faisons, grâce à vous, un détour par Shanghai.
24:28Eh oui, parce que, évidemment, c'est Top Chef qui vous a donné une vraie notoriété.
24:33Je vous emmène en avril 2013.
24:36Et là, il y a, dans le 20h de France 2, la découverte d'un grand chef.
24:41Vous savez que d'habitude, vous qui connaissez bien l'info, il y a un reportage classique sur un chef qui fonctionne à Shanghai.
24:49Et puis là, on voit les cuisines, on voit le personnel.
24:51Enfin, voilà, 3 minutes 30 et on rentre à la maison.
24:55Eh bien là, pas du tout.
24:56Là, pour ce restaurant-là, ils ont fait le traitement qu'on fait quand il y a une grande info.
25:01C'est-à-dire un stand-up, un échange entre l'animateur et le journaliste.
25:05Je ne sais pas si vous avez entendu ce stand-up.
25:07C'était à l'époque, j'ai pas mis son prénom, mais de Chalvon, Alain de Chalvon, qui était venu dans votre restaurant.
25:18C'était à quelques jours où vous avez été ouvert, l'ouverture de ce restaurant.
25:24Et il était en dialogue avec Laurent Delahousse.
25:27Et il a fait un stand-up comme on fait lors d'une émission politique ou autre.
25:31Et écoutez ce qu'il faut faire.
25:33On se projette dans cet archive de 2013.
25:36C'est assez étonnant.
25:38On part maintenant pour la Chine retrouver notre correspondant Alain de Chalvon.
25:41Ce soir, vous allez nous présenter un Français exilé à Shanghai.
25:45Son métier, cuisinier, mais aussi quelque peu, allez, aventurier.
25:49Car son restaurant que vous avez visité est une véritable expérience.
25:52Il s'appelle Paul Perret.
25:54Oui, aventurier, catalan, je dirais.
25:56Très catalan, même.
25:58Il est très attaché à sa ville de Perpignan où il est né.
26:00Bien qu'il ait sévi sur trois continents, de Miami à Sydney.
26:04En passant par Shanghai où il est installé maintenant depuis 5 ou 6 ans.
26:08Il aurait pu se contenter de son restaurant, classé comme un des 100 meilleurs du monde.
26:13Mais voilà, Paul Perret est un perfectionniste.
26:16Et je dirais même perfectionniste dans le perfectionnisme.
26:19Pendant 15 ans, il s'est demandé jour et nuit comment arriver à une cuisine parfaite.
26:24Il en est arrivé à la conclusion qu'il fallait réunir 4 conditions.
26:27Un, être maître de l'offre.
26:29C'est le cuisinier qui doit proposer les plats.
26:32Être maître du temps.
26:33Il doit savoir exactement quand un plat doit être servi.
26:36Il doit concocter un menu équilibré dans les goûts et les saveurs.
26:41Et enfin, il doit mettre le consommateur en condition.
26:45Ça n'a pas changé ?
26:47Ah, je me sens réduit !
26:49Non, non, non, mais c'est marrant parce que j'ai écouté ce reportage, j'avais un petit peu oublié.
26:54C'est un an, pratiquement, après l'ouverture d'Ultraviolet.
26:57Et je me souviens de cette visite, c'était assez marrant d'ailleurs,
27:01parce que quand on est dans la salle d'Ultraviolet, on est entouré comme ça,
27:04avec éventuellement des projections.
27:06C'est la mise un petit peu en perspective du plat.
27:10C'est-à-dire qu'on taille sur mesure l'atmosphère par rapport au plat que l'on sert à Ultraviolet.
27:15Il y a seulement 10 personnes et de satiés.
27:17C'est une table pour 10 personnes tous les soirs.
27:19Et on sert une vingtaine de plats qui sont entourés d'une atmosphère qui dirige un petit peu le plat.
27:27Ce qui est toujours intéressant.
27:28Entouré d'écrans, pour nos jeunes.
27:30Et je l'oppose au parasitage de quelque chose qui n'a rien à voir avec son assiette, ni le son.
27:38Alors là, tout est dédié à l'assiette.
27:40Très mauvaise définition d'Ultraviolet, ça se définit pas mieux que ça, surtout à la radio, c'est pas facile.
27:46Donc c'est assez rigolo de réentendre cette définition.
27:49Et cette aventure s'arrête ?
27:51Et cette aventure s'arrête.
27:53Elle s'arrêtera samedi.
27:55Je fais mon voyage vendredi.
27:57Je rentre, dernière table à Ultraviolet.
28:00Et toutes les belles choses ont une fin.
28:03Et c'est comme ça que je le vois.
28:05Mais je n'enterre pas mon chien.
28:07Ne prenez pas cette voie.
28:09Désolé.
28:11Je pense que c'était le moment de le faire.
28:13Je l'ai choisi en âme et conscience.
28:15Et voilà, ça se fait comme ça.
28:17Pourquoi ?
28:18Alors pourquoi, il y a beaucoup de paramètres qui sont en jeu.
28:22On est sortis avec la Chine de trois années de confinement qui nous ont quand même...
28:27Ça a été terrible.
28:29Ça a coûté beaucoup à beaucoup de gens.
28:31Et nous, ça nous a coûté aussi pas mal d'argent finalement.
28:34Ultraviolet, commercialement, c'est même pas le sujet.
28:38On est toujours complet, puisqu'il n'y a que 10 couverts finalement.
28:41Il y a des complets très longtemps à l'avance.
28:43Donc c'est viable commercialement.
28:45Et ça nous a rapporté peut-être aussi beaucoup d'autres aventures, d'autres opportunités commerciales.
28:51Mais je pense qu'à un moment donné, on n'a peut-être pas la force de réinvestir comme il faut.
28:55C'est une grosse machine.
28:57Il y a 1000 mètres carrés dédiés à 10 couverts.
28:59Vous imaginez ce que ça peut donner avec une machinerie, etc.
29:03Et surtout, 30 personnes pour servir 10 couverts.
29:07Ce qui est un record absolu.
29:09Dans lequel le tempo de ce qu'on envoie est très important.
29:13Donc je n'ai jamais voulu le faire.
29:15Même pas à moitié, mais ne serait-ce qu'un peu moins bien.
29:17Et donc j'ai décidé de l'arrêter.
29:19Mais puisqu'il y a tous les écrans, il faut expliquer qu'il y a des projections,
29:23des écrans qui vous emmènent dans un univers à chaque fois qu'un plat est apporté.
29:28Pourquoi, puisque le dispositif existe, vous ne l'emmenez pas à Paris ?
29:32Vous faites Ultraviolet Paris ?
29:34Ce ne serait pas forcément facile.
29:3630 salariés à Paris, ce ne serait pas nécessairement facile.
29:42Vous savez que l'origine, j'aurais dû le faire à Paris.
29:44J'aurais dû le faire en lieu et place de ce qu'était Baccarat.
29:48Aujourd'hui, place des Etats-Unis, Crystal Room.
29:52C'était une des premières opportunités en 2002, si je ne me trompe pas trop,
29:57que je n'ai pas faites.
29:59J'ai failli le faire à Miami.
30:01J'ai failli le faire de façon très très proche à Paris.
30:03Ce qui est marrant, c'est qu'à Ultraviolet, on a un très beau lustre,
30:06au-dessus des toilettes, qui nous a été donné par cette fameuse maison.
30:10Il y a trop de charges en France pour les chefs et les restaurants ?
30:14Dans tous les pays, il y a des conditions un peu différentes.
30:18C'est vrai qu'aujourd'hui en France, ce n'est pas forcément facile
30:21d'installer un restaurant qui peut fonctionner de façon commerciale.
30:25Ça fait partie de mes hésitations, parce que j'adore la France,
30:27pour venir m'installer.
30:29On pense que j'arrête Ultraviolet, que je vais m'installer en France.
30:31Non, parce que d'abord, j'habite toujours à Shanghai.
30:33J'ai d'autres restaurants encore à Shanghai.
30:35On va voir ce qu'on fait, mais on va peut-être passer en troisième phase
30:38de ma carrière sur quelque chose, un développement un peu plus...
30:42Je ne veux pas dire le terme commercial, ce n'est pas la bonne définition,
30:44parce que tout m'intéresse.
30:45Moi, je peux passer trois mois à m'occuper d'un sandwich au jambon
30:48et avec passion en plus.
30:50Donc, on verra ce qu'on fait.
30:51Paul Perret, vous évoquiez les années terribles du Covid.
30:54Le confinement était très dur en Chine, à Shanghai particulièrement.
30:58Il y a eu ce tournant Covid, tout le monde s'est mis...
31:00Souvenez-vous, à faire de la cuisine.
31:02D'ailleurs, c'était aussi un booster pour Top Chef.
31:05Vous pensez que c'est back tout normal ?
31:07On est revenu à la normale cinq ans après ?
31:10Je ne sais pas si on est revenu à la normale,
31:12à une forme de normalité, mais il y a quand même des séquelles,
31:16si on peut le dire comme ça.
31:17Il y a sûrement des choses d'ailleurs positives,
31:18notamment le fait que les gens se sont remis à la cuisine.
31:21C'est formidable.
31:23Une évasion à l'époque.
31:25C'est vrai.
31:26Et je crois qu'on n'a quelque part jamais aussi bien mangé
31:28que pendant cette époque-là.
31:30On parle du confinement très dur, à Shanghai notamment.
31:32La Chine a été fermée pendant trois mois et demi.
31:34Donc ça, ça a été quelque chose de pas facile.
31:36On a perdu beaucoup d'expatriés,
31:38beaucoup de businessmen qui venaient.
31:40Donc c'est quelque chose qui a beaucoup affecté éventuellement
31:43la restauration et pas mal d'autres entreprises.
31:45Mais c'est vrai qu'à un moment donné,
31:48on s'est retrouvés comme ça bloqués,
31:49mais complètement pendant trois mois et demi.
31:51Quand je ne disais pas le confinement, la française.
31:53C'est-à-dire qu'on ne pouvait pas sortir le chien.
31:54Si on avait un chien, on le gardait à la maison
31:56et chier dans la salle de séjour.
32:00J'aurais pas dû dire ça en étant à la radio.
32:03Je m'oublie, je m'oublie.
32:04Nous sommes restés sans voix.
32:05Oui, oui.
32:06C'est curieux, c'est rare.
32:07Est-ce que désormais vous êtes à l'intérieur de l'hôtel Le Crayon ?
32:12Vous avez une petite bicoque pour cuisiner.
32:15Parisienne.
32:16Parisienne.
32:17Est-ce que vous avez emmené des anciens candidats de Top Chef
32:20et est-ce que vous restez en relation avec vos anciens candidats ?
32:23J'ai un restaurant qui est un grill à l'hôtel Le Crayon.
32:27Je ne sais pas tout de l'hôtel Le Crayon,
32:29mais qu'on adore.
32:30C'est quelque chose d'un peu consensuel.
32:32Une cuisine ordinaire faite avec beaucoup d'attention.
32:35Double définition.
32:37J'ai des équivalences à Shanghai.
32:39Pollux, Mr & Mrs Buns, c'est un peu dans la même obédience.
32:42Ce ne sont pas des restaurants dits gastronomiques.
32:43Ce n'est pas ultra-violet.
32:44Mais je n'ai pas nécessairement recruté des candidats de Top Chef,
32:49mais je garde des très bonnes relations.
32:51J'ai reçu notamment Adrien Cachot,
32:53qui était là il y a une semaine sur la table d'Ultra Violet,
32:55que j'aime beaucoup,
32:56parce que d'abord c'était ma première saison,
32:58qui est un personnage unique.
33:00Et j'étais très heureux de le recevoir à Ultra Violet,
33:02samedi dernier.
33:03Le hasard a fait que ce matin, vous savez quoi ?
33:06J'ai reçu un communiqué de presse, Jean-François,
33:09de Panzani.
33:11Vous dites qu'il y a un rapport entre Top Chef et Panzani.
33:14L'ancien gagnant, Hugo Riboulet,
33:17signe deux recettes pour Panzani,
33:19avec leur nouvelle gamme premium.
33:20Ils ont inventé des pâtes.
33:22Est-ce que vous, on vous a proposé des collaborations comme ça ?
33:25Puis c'est aussi ça, les chefs de Top Chef
33:28sont très courtisés par la publicité.
33:31Bravo à Panzani d'avoir pris le gagnant de Top Chef de l'année dernière.
33:35Mais est-ce que vous, on vous a proposé des choses originales ?
33:38Oui.
33:40Alors, je vous écoute ?
33:41Non.
33:42Ah vous, vous ne voulez pas en parler ?
33:44Non.
33:45Vous en aurez une originale dans les semaines qui viennent.
33:49Ah, vous allez lancer une marque ?
33:51Non.
33:52Des produits Paul Perret ?
33:54Non plus.
33:55Ah bon, alors quoi ?
33:56Vous avez compris ? Je ne parlerai que sous la torture.
33:59Mais est-ce que par exemple...
34:01C'est une collab qui est assez marrante,
34:03mais évidemment qui est un petit levé de bouclier de la profession.
34:07Mais comme toujours, j'y suis accroché.
34:09Ni la collab, ni le gagnant de l'émission.
34:11Non mais derrière ça, et c'est une question importante,
34:16est-ce qu'avec les gros industriels qui sont critiqués par rapport à la nourriture,
34:21un chef peut mettre son nom sur des produits industriels ?
34:26Je dis oui.
34:27Et encore une fois, c'est ce que je dis,
34:29tôlé quelque part des fois de la profession.
34:31Mais encore une fois, on ne peut pas critiquer systématiquement
34:34l'industrie agroalimentaire, les supermarchés, etc.
34:37Parce qu'il faut quand même cuisiner aussi pour la masse.
34:39Je pense qu'ils ont fait beaucoup de progrès,
34:41avec des vraies volontés de faire des progrès.
34:43Et on a des choses qui sont de mieux en mieux,
34:47parce qu'il y a une espèce comme ça d'écoute d'un côté et de l'autre.
34:50Il faut que toute la chaîne finalement fonctionne.
34:52Moi, je ne jette rien à la poubelle.
34:54Je suis en général assez ouvert.
34:57Ce soir, vous allez regarder où ?
34:58Justement, c'était la deuxième question idiote de l'émission.
35:01Quand on a enregistré, est-ce qu'on regarde l'émission la première devant sa télé ?
35:07Ça existe ça ?
35:08Ce soir, on mange tous chez Hélène,
35:12qui nous invite chaque année à cet espèce de repas de finale.
35:15Et puis, il se trouve qu'on va regarder chez Hélène Darroze.
35:18Et on va regarder tous ensemble la première de Top Chef ce soir.
35:22On va tous regarder ça.
35:24Moi, je l'ai déjà vue.
35:26Elle va nous faire de belles macarons.
35:28Je vous donne un seul prénom, Quentin.
35:30Ah oui, ça c'est votre pronostic ?
35:32Non, de regarder déjà Quentin, vous allez voir.
35:35On va regarder Quentin, on va penser à vous,
35:37et on va penser aussi à Valérie Expert qui va nous revenir.
35:39Qui aime bien manger, Valérie.
35:42Et qui est une gourmet.
35:44Non, on a le droit d'être gourmet.
35:45Merci, Paul Perret, d'avoir été notre invité ce matin sur ceux de Radio Les Médias.
35:49Et rendez-vous ce soir, donc, c'est 21h05 sur M6 pour la 16e de Top Chef.
35:56Et demain, je ne sais pas si ça sera vous,
35:58mais en tout cas, demain, émission très forte,
36:01complément d'enquête de France 2 a annoncé une enquête sur le PSG et ses financements.
36:06Et donc, demain, on recevra la personne qui a enquêté sur le PSG.
36:10Et c'était très fort aussi avec Paul Perret.
36:12Bien sûr.
36:13Pour parler de la cuisine, ça me va, moi.
36:15Mais il ne faut pas nous dire ses finances.
36:17On n'en saura pas plus, même pas en coulisses.
36:1910h46 sur Sud Radio.
36:22Dans un instant, je vous retrouve pour les débats.
36:25Mettez-vous d'accord.
36:27A tout de suite.
36:28Sud Radio, votre intention est notre plus belle récompense.
36:32Vous faites du bien, moi.