Je me rappellerai toute la vie du jour où j’ai essayé la Switch pour la première fois. C’était déjà au Grand Palais et les retours étaient, à l’époque, catastrophiques. La démo de The Legend of Zelda: Breath of the Wild montrait un jeu aux graphismes rudimentaires qui souffrait de nombreux ralentissements. La Switch donnait alors le sentiment d’être une console larguée avant même sa sortie, alors qu’on s’émerveillait déjà devant des grosses productions sur Xbox One et PS4. Bonne nouvelle : ce ne sera pas le cas pour la Switch 2.
Des titres comme Mario Kart World (mode portable et mode TV) et Donkey Kong Bananza (mode TV) assurent un spectacle visuel assez incroyable, pas nécessairement dans le rendu global, mais plutôt dans leur générosité, leur solidité technique et leur science du détail — le tout mâtiné de HDR. Dans le jeu de course, la fluidité est au rendez-vous. Malgré la présence 24 karts sur la piste, le mélange d’effets visuels est chatoyant. Dans la première aventure en 3D du gorille, on reste pantois devant les petits gravats qui apparaissent à l’écran à mesure que l’on détruit tout. On est tout autant impressionné par le rendu qui ne vacille pas dans la forêt Korogu, formidable benchmark de The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Le gain en confort est indéniable, surtout en mode portable.
Dans Metroid Prime 4: Beyond, le rendu en 1080p et 120 fps assure le spectacle et souligne l’action frénétique du jeu d’action/aventure à la première personne (on aurait quand même aimé voir l’option en 4K et 60 fps). Cyberpunk 2077 a révélé quelques failles en mode nomade, avec un framerate moins élevé. Un confrère me confiait toutefois que le RPG de CD Projekt Red ne tourne pas aussi bien sur Steam Deck, et le studio polonais a encore le temps d’optimiser cette version surprise.
Comme on pouvait s’y attendre, Nintendo fait appel au DLSS de Nvidia, qui fournit la puce, ainsi qu’au ray tracing, pour améliorer la qualité et les performances. On le ressent quand on joue : la Switch 2 en a sous le pied, et c’est de bon augure pour l’avenir. Pour preuve, le Nintendo Direct a confirmé un soutien total des éditeurs tiers, avec une cinquantaine de jeux prévus. Comme quoi, une console puissante, ça aide dans la vie. On émettra quand même quelques doutes sur l’autonomie : Nintendo n’a donné qu’une valeur approximative, entre 2h et 6h30. On sait juste que l’appétit accru de la puce est compensé par une batterie de plus grande capacité. La bonne nouvelle est que, graphiquement parlant, Nintendo sort enfin une console à la hauteur.
Des titres comme Mario Kart World (mode portable et mode TV) et Donkey Kong Bananza (mode TV) assurent un spectacle visuel assez incroyable, pas nécessairement dans le rendu global, mais plutôt dans leur générosité, leur solidité technique et leur science du détail — le tout mâtiné de HDR. Dans le jeu de course, la fluidité est au rendez-vous. Malgré la présence 24 karts sur la piste, le mélange d’effets visuels est chatoyant. Dans la première aventure en 3D du gorille, on reste pantois devant les petits gravats qui apparaissent à l’écran à mesure que l’on détruit tout. On est tout autant impressionné par le rendu qui ne vacille pas dans la forêt Korogu, formidable benchmark de The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Le gain en confort est indéniable, surtout en mode portable.
Dans Metroid Prime 4: Beyond, le rendu en 1080p et 120 fps assure le spectacle et souligne l’action frénétique du jeu d’action/aventure à la première personne (on aurait quand même aimé voir l’option en 4K et 60 fps). Cyberpunk 2077 a révélé quelques failles en mode nomade, avec un framerate moins élevé. Un confrère me confiait toutefois que le RPG de CD Projekt Red ne tourne pas aussi bien sur Steam Deck, et le studio polonais a encore le temps d’optimiser cette version surprise.
Comme on pouvait s’y attendre, Nintendo fait appel au DLSS de Nvidia, qui fournit la puce, ainsi qu’au ray tracing, pour améliorer la qualité et les performances. On le ressent quand on joue : la Switch 2 en a sous le pied, et c’est de bon augure pour l’avenir. Pour preuve, le Nintendo Direct a confirmé un soutien total des éditeurs tiers, avec une cinquantaine de jeux prévus. Comme quoi, une console puissante, ça aide dans la vie. On émettra quand même quelques doutes sur l’autonomie : Nintendo n’a donné qu’une valeur approximative, entre 2h et 6h30. On sait juste que l’appétit accru de la puce est compensé par une batterie de plus grande capacité. La bonne nouvelle est que, graphiquement parlant, Nintendo sort enfin une console à la hauteur.
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