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Le groupe allemand Bayer comparaît jeudi devant un tribunal français, assigné par une famille dont le fils adolescent souffre de graves malformations qu'ils imputent à son exposition in utéro au glyphosate.

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Transcription
00:00Sache entendre le message et sache qu'il faut qu'elle se tienne loin du glyphosate et des pesticides.
00:23Ce combat ne me dépasse qu'au-delà de mon propre cas. Je représente tous les autres malformés qui ne sont soit pas trouvables, soit simplement qui sont mort-nés.
00:36Je représente en quelque sorte toutes ces victimes qui ne peuvent pas avoir justice.
00:41Et de plus, si notre cas parvient, ça fera une jurisprudence qui pourra permettre à d'autres victimes d'aller en justice beaucoup plus facilement qu'eux.
00:53On est le premier cas à être jugé pour ça, pour malformation, parce qu'il y a déjà eu des condamnations pour cancer.
01:01Mais pour malformation, très peu, voire même pas du tout de condamnation, donc ça ferait une jurisprudence essentielle à des futurs procès.
01:23On a évidemment des éléments, et parmi ces éléments, il y a déjà une première bonne nouvelle qui est arrivée en cours de procédure,
01:39c'est la reconnaissance du lien de causalité par le Fonds d'indemnisation des victimes des pesticides,
01:44qui a reconnu ce lien entre l'exposition de Sabine et les malformations de Théo en cours de procédure.
01:50Donc ça a été une première étape importante, dont on va servir pour cette fois à faire reconnaître la responsabilité de Monsanto par la justice.

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