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Rodolphe Bosselut, l'avocat de Marine Le Pen, était l'invité de Benjamin Duhamel dans "Tout le monde veut savoir", sur BFMTV.

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Transcription
00:00Mme Le Pen ne conteste pas les faits, elle n'a jamais contesté la réalité des faits, elle dit simplement que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas et ne peuvent pas entraîner une condamnation pénale.
00:11Pourquoi ? Parce que la prohibition qui est faite prétendument des assistants parlementaires de travailler au bénéfice ou pour le parti politique ne ressort pas des textes qu'on lui oppose.
00:23Est-ce que ça, de dire ça, c'est ipso facto être un potentiel récidiviste ? Eh bien je me fais beaucoup de soucis pour le sort des droits de la défense.
00:35Ça veut donc dire, et on parlera dans un instant de la question de l'échéance d'un éventuel procès en appel, pas d'un éventuel puisque vous avez annoncé un appel, mais ça veut dire que si demain, dans 6 mois, 1 an, vous avez de nouveau à plaider en appel, vous direz exactement la même chose.
00:49La défense ne changera pas d'un iota.
00:51Mais qu'elle n'ait pas été couronnée de succès, je suis le premier à le constater.
00:55Oui, c'est un mot de clémisme.
00:57En revanche, que l'on m'oppose ce système de défense pour me dire que c'est la raison pour laquelle nous décidons de prendre et de mettre en place une exécution provisoire, parce que ce que dit la présidente,
01:13c'est quand même extraordinaire, elle dit, ni plus ni moins, j'ai pris le verbatim, elle dit qu'en définitive, le risque de la récidive, c'est le risque pour Mme Le Pen d'être candidate et éventuellement élue alors qu'elle serait condamnée en première instance.
01:34On marche sur la tête.

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