Dans ce nouveau numéro de Loire Eco !
Implantée depuis 1816 à La terrasse-sur-Dorlay, Maison Duculty continue de perpétuer son savoir-faire ancestral autour de la charcuterie d'émotion. Pour poursuivre cette orientation « premium », Gaëtan Duculty, qui a repris les rênes de l'entreprises familiales au début des années 2000, a décidé de se lancer dans la fabrication d'un jambon d'exception à base de porcs noirs. Objectif ? Se hisser à la hauteur des stars ibériques que sont le Bellota et la Pata Negra.
La Loire ne compte pas moins de 42 réseaux d'entreprises. Cleo en fait partie. Rencontre avec Nadia Bouchet chargée de mission de ce club localisé dans l'Ondaine.
L'engagement pour le territoire. C'est ce qui porte et anime le quotidien de Sébastien Courbon, directeur du Novotel Saint-Etienne et président du club des hôteliers de la Loire. Il sera l'invité de notre Face à Face.
Tout savoir et comprendre sur les conditions générales de ventes. La chambre des avocats de la Loire lève le voile sur ce point essentiel mais néanmoins souvent délaissé, qui encadre les relations commerciales.
A Roche-La-Molière, l'entreprise Rossigny développe des bornes de recharge électrique design qui s'intègrent facilement dans le paysage. Un concept d'avenir à l'heure du déploiement de l'électrique !
Enfin, on vous proposera un tour d'horizon de l'actualité économique de notre département avec le Quiz Eco.
La Loire a des savoir-faire, Loire Eco est là pour vous le faire savoir !
Implantée depuis 1816 à La terrasse-sur-Dorlay, Maison Duculty continue de perpétuer son savoir-faire ancestral autour de la charcuterie d'émotion. Pour poursuivre cette orientation « premium », Gaëtan Duculty, qui a repris les rênes de l'entreprises familiales au début des années 2000, a décidé de se lancer dans la fabrication d'un jambon d'exception à base de porcs noirs. Objectif ? Se hisser à la hauteur des stars ibériques que sont le Bellota et la Pata Negra.
La Loire ne compte pas moins de 42 réseaux d'entreprises. Cleo en fait partie. Rencontre avec Nadia Bouchet chargée de mission de ce club localisé dans l'Ondaine.
L'engagement pour le territoire. C'est ce qui porte et anime le quotidien de Sébastien Courbon, directeur du Novotel Saint-Etienne et président du club des hôteliers de la Loire. Il sera l'invité de notre Face à Face.
Tout savoir et comprendre sur les conditions générales de ventes. La chambre des avocats de la Loire lève le voile sur ce point essentiel mais néanmoins souvent délaissé, qui encadre les relations commerciales.
A Roche-La-Molière, l'entreprise Rossigny développe des bornes de recharge électrique design qui s'intègrent facilement dans le paysage. Un concept d'avenir à l'heure du déploiement de l'électrique !
Enfin, on vous proposera un tour d'horizon de l'actualité économique de notre département avec le Quiz Eco.
La Loire a des savoir-faire, Loire Eco est là pour vous le faire savoir !
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00:00Bonjour et bienvenue dans ce nouveau numéro de Loire & Co, votre rendez-vous incontournable
00:08pour tout savoir et comprendre de l'économie ligérienne.
00:10Aujourd'hui encore, nous vous offrons une analyse détaillée et accessible des dernières
00:15actualités économiques locales.
00:16La Loire regorge d'initiatives et de talents qui rayonnent bien au-delà de notre région
00:21au plan national, voire même international.
00:23Au sommaire de ce numéro, des entreprises gastronomiques qui s'imposent sur la scène
00:28des bénévoles qui s'investissent dans des réseaux, ainsi que des entreprises qui
00:32métamorphosent des objets du quotidien en véritables œuvres pratiques et esthétiques.
00:36Vous découvrirez aussi des conseils précieux d'avocats pour vous accompagner dans vos
00:40démarches juridiques.
00:41Enfin, nous vous proposons un panorama complet des actualités économiques de notre département
00:46afin de mieux appréhender les défis actuels et les projets d'avenir.
00:50Plongez sans plus attendre dans le sommaire de cette édition de Loire & Co.
00:53C'est parti !
00:57Alors, au sommaire de cette émission, Gilles Cayuela, de quoi allez-vous nous parler aujourd'hui ?
01:13Et bien bonjour Rémi.
01:14Cette semaine, je vous emmène dans le Pila à la terrasse sur Dorlay pour vous parler
01:18d'une entreprise primée au dernier concours général agricole qui cultive la charcuterie
01:21d'émotions depuis 1816.
01:23Cette entreprise, en plus d'être bicentenaire, ne manque pas de se renouveler puisqu'elle
01:29s'est lancée dans la fabrication d'un jambon d'exception.
01:31Je vous en dirai plus dans quelques minutes.
01:32Ah bon, parfait.
01:33On a hâte.
01:34On commence à saliver.
01:35On imagine.
01:36Toute idée déjà.
01:37On a déjà une petite idée.
01:38On a le droit de le dire, non ?
01:39Sylvie Martel, très content de vous revoir.
01:41Moi aussi, je suis ravie de vous retrouver.
01:43Donc, chaque région est animée de réseaux uniques, de clubs d'entreprise dynamiques
01:46et de syndicats de professionnels engagés.
01:49En fait, ils transmettent les valeurs économiques d'un territoire pour nous, la Loire.
01:53Aujourd'hui, nous allons partir à la rencontre de Cléo, rentrer dans l'univers de Cléo,
01:57qui est le réseau de Londènes.
01:58D'accord, l'univers de Cléo, très bien.
02:00Laetitia Lemanneur.
02:01Moi, je suis venue avec l'entreprise Rossigny Énergie et je vais vous aborder un sujet
02:07au cœur de tout ce qui est développement énergétique et surtout, pour vous parler
02:12de design des bornes de recharge électrique et leur impact dans l'espace public urbain.
02:17Très bien.
02:18Merci beaucoup.
02:19Sylvain Rougier.
02:20Salut Rémi.
02:21Salut à tous les Ligériens.
02:22On va parler de notre traditionnel quiz économique ligérien, on va découvrir l'actualité
02:26éco et puis on va parler de tourisme et de tourisme d'affaires, mais aussi de tourisme
02:30vert avec le coprésident du club hôtelier que je recevrai dans mon fauteuil rouge du
02:34face-à-face.
02:35Parfait.
02:36Nous aurons également l'avocat Maître Clément Robillard qui nous parlera des conditions
02:41générales de vente et on voulait saluer particulièrement nos invités puisque c'est
02:45l'école Equia à Saint-Etienne.
02:47Félicitez-vous, applaudissez-vous.
02:48Merci à vous.
02:49Allez, c'est parti pour une nouvelle étape du quiz économique ligérien.
03:03Je rappelle le principe du quiz à nos invités et à nos chroniqueurs, c'est découvrir
03:08ou redécouvrir l'actualité économique ligérienne tout en s'amusant.
03:11Je vais poser des questions en espérant avoir des réponses de la part de nos chroniqueurs
03:14mais aussi du public.
03:15Vous pouvez participer.
03:16Allez, on teste les buzzers.
03:18Une équipe Cayuela Le Maneur contre une équipe Martel Pupier.
03:23Première question, c'est parti.
03:25Ça sent l'été les amis, n'est-ce pas ?
03:27Eh bien, nous recherchons le nom d'un nouveau concept made in Loire.
03:30Il s'appelle Nicolas Scholtz, il est artisan et il fabrique du mobilier sur mesure.
03:36NS Made.
03:37Non, il fabrique du mobilier sur mesure à base de bois, de céramique et de métal.
03:42Il est basé à Saint-Etienne et sa société s'appelle d'ailleurs NS Made, c'est vrai.
03:46Et il vient de lancer un tout nouveau concept, des cuisines d'été autonomes et clés en
03:52main.
03:53Quel est le nom de son nouveau concept ?
03:54Alors, pas besoin de permis de construire, pas besoin d'eau, pas besoin d'électricité,
03:59une construction 100% locale avec un délai de livraison court sous 5 à 8 semaines.
04:05Quel est le nom de ce nouveau concept ?
04:08Ah c'est facile, ça reprend, c'est un mot…
04:11C'est pas Ikea ?
04:12C'est un mot…
04:13Non mais c'est Ikea !
04:14C'est un mot particulièrement stéphanois et qui reprend un fruit qu'on trouve dans
04:17les forêts.
04:18Le pain de babay.
04:19Bonne réponse Sylvie Martel.
04:21Ce nouveau concept s'appelle Montbabay, c'est effectivement des cuisines livrées
04:25sous 5 à 8 semaines, cuisine d'été, on n'a pas besoin de se raccorder à l'eau,
04:28pas besoin d'électricité.
04:29C'est génial.
04:30C'est génial.
04:31Et à noter qu'il bénéficie du programme Mind de Saint-Etienne-Métropole et de la
04:34banque de la BP.
04:36Bonne réponse de Sylvie Martel qui fête son retour avec un premier point.
04:40Deuxième question, ça bouge dans la loi Réal International, nous cherchons le nom
04:45de cette entreprise qui vient de remporter une belle affaire dans les pays de l'Europe
04:48de l'Est.
04:49Direction l'Ukraine.
04:50C'est déçanté.
04:51Bonne réponse de Sylvie Martel, elle a révisé son retour.
04:56Direction l'Ukraine avec un appel d'offre français, passé par le ministère des Finances,
05:02disjanté donc par le ministère des Finances et pour aider la rééducation, pour faciliter
05:05l'accès aux soins, répondre à l'urgence sanitaire, notamment pour les victimes civiles
05:09et de la guerre, bien sûr, meilleure récupération et autonomie.
05:13C'est de Saint-Etienne-Saint-Jean-de-Fonds, vous le savez, ils ont des dispositifs qui
05:17permettent notamment de soulager les douleurs fantômes pour les membres amputés.
05:21Bonne réponse de Sylvie Martel, 2-0 pour l'équipe Pupil et Martel.
05:25Allez, il faut se réveiller.
05:28Troisième question, connaissez-vous quelle est la première menace des entreprises actuellement ?
05:32Cette menace, c'est la cybermenace, c'est la cybercriminalité qui est la menace numéro 1.
05:37Eh bien, deux sociétés ont décidé de s'associer, d'associer leur savoir-faire pour une expérience unique.
05:43C'est un événement qui s'appelle Hacker comme jamais.
05:46L'objectif, c'est de sensibiliser les professionnels aux enjeux cruciaux de la cybersécurité.
05:53C'est une approche innovante qui combine transmission des connaissances théoriques
05:56et une immersion ludique pour maximiser l'impact pédagogique.
06:00Il y a deux sociétés qui se sont mis là-dedans.
06:03Demande de l'aide du public, parce que personne n'y va.
06:06Il faut donner le nom des deux sociétés.
06:07Il y en a une première qui est très connue, qui fait des escape games à Saint-Etienne.
06:111909.
06:12Voilà, bonne réponse Rémi Pupil, c'est effectivement 1909 Event qui fabrique des escape games
06:17et OVID, spécialiste dans la formation en cybersécurité.
06:21Voilà la première menace pour les entreprises françaises.
06:24Ils ont la moitié des points, on est d'accord.
06:26On va jouer comme d'habitude, même s'il y a trois zéros qui vous ont battu à plate couture,
06:31on va faire all-in, c'est-à-dire que là, tout se joue sur la dernière question.
06:35Il vous reste qu'une seule chance pour vous réveiller les amis.
06:38Alors c'est parti, quatrième et dernière question.
06:40On continue, on finit par les bonnes nouvelles, parce qu'on a une émission positive.
06:43Bonne nouvelle pour cette entreprise stéphanoise, ça bouge encore à l'international.
06:47Une entreprise qui vient gagner un appel d'offres aux Etats-Unis d'Amérique
06:51de plusieurs centaines de milliers de dollars.
06:54Écoutez, c'est une société de mécanique basée dans le quartier du Technopole de Saint-Étienne
06:59qui compte sur un effectif de 14 salariés.
07:01Alors c'est une véritable aubaine pour cette entreprise
07:04qui avait connu une certaine décroissance avec l'automobile
07:06et qui, là, vient de remporter cet appel d'offres pour une fabrication de 41 sous-ensembles complexes
07:12pour un laboratoire de recherche public américain dans la recherche.
07:15C'était des contraintes techniques très strictes, notamment en matière de perméabilité magnétique.
07:21Cette entreprise est dirigée par Jacques Patras.
07:24Oui, c'est ça, c'est Précision...
07:26Stéphanoise.
07:27Oui, voilà, Précision Stéphanoise.
07:29Précision Stéphanoise.
07:31Exactement, PSI, bonne réponse de Rémi Pépier.
07:33Et 4-0.
07:34C'est PSI, c'est Précision Stéphanoise, spécialisée auparavant dans l'automobile,
07:39mais qui a su se diversifier pour aller vers de nouveaux marchés.
07:42Je crois que c'est une victoire à plate couture pour l'équipe Martel-Pépier.
07:46On va offrir le trophée à Sylvie Martel.
07:49C'était pour fêter son retour.
07:51Vous êtes jeune de man, c'est bien.
07:53Je vais l'emmener chez moi.
07:54Voilà, c'est une bonne suite.
07:55Eh bien, mon cher Rémi, on se retrouve pour une prochaine étape du Quiz économique ligérien.
08:00Merci.
08:07Gilles Cayuela, merci beaucoup d'être avec nous.
08:11Alors, vous nous avez fait saliver, mais je crois qu'on a quand même un peu deviné de qui vous allez nous parler.
08:18Effectivement, alors je vous écoute.
08:20Le nom ?
08:21La Maison du Culti.
08:22Effectivement, c'est bien la Maison du Culti.
08:24On ne peut rien vous cacher.
08:25Surtout qu'il y a Gaëtan Duculti qui vient d'arriver avec des comptes par l'assiette et produits du terroir.
08:30On ne vous est jamais bien joints, Rémi.
08:31Ça, c'est vrai.
08:31Alors, Gaëtan Duculti, qui a repris l'entreprise familiale au début des années 2000,
08:35qui perpétue cette tradition autour d'une charcuterie sèche d'émotions avec un certain succès.
08:41Quelques petites informations sur la société.
08:43Deux ateliers de transformation, un restaurant qui sert de labo grandeur nature
08:46pour tester ses produits auprès des consommateurs, une boutique à Lyon.
08:49Maison Duculti, c'est aujourd'hui 24 salariés, 6 millions d'euros de chiffre d'affaires,
08:54une présence à l'international et une nouvelle médaille remportée lors du dernier concours général agricole.
08:59C'est bien ça, Gaëtan ?
09:00C'est plus qu'une, si je peux me permettre.
09:02Plus qu'une, oui.
09:03C'est trois médailles d'or au concours international de la charcuterie qui a eu lieu en début d'année
09:13et à Paris, au concours général, deux médailles.
09:16Bientôt une médaille d'excellence, parce que vous l'écumulez.
09:19Oui, c'est une dizaine d'années quand même.
09:22On s'est mis au concours en 2018.
09:27C'est Pont-de-la-Pierre, avec la fourme de Montbrison, qui a eu une médaille d'excellence.
09:30C'est quand même extraordinaire.
09:31Et la Maison Chazal, des confrères salaisonniers qui travaillent très bien,
09:35qui l'ont eu de mémoire il y a deux ou trois ans.
09:37Donc une success story matérialisée par toutes ces médailles et notamment aussi par,
09:42je l'ai évoqué, la présence à l'international.
09:44Parlez-nous un petit peu de cette présence.
09:47Oui, par chance, nos produits plaisent quelques clients à l'international.
09:53Depuis 2014, sous l'impulsion un petit peu de nos amis vignerons,
09:56parce que nous, on est dans le Pila.
09:58Vous savez que dans le Pila, on produit pas mal de vin.
10:01Et donc des vignerons de talent nous ont un peu entraîné dans leur...
10:05Ils vous ont amené dans leur bagage.
10:07Voilà, dans leur aventure.
10:08Et en 2014, on ouvrait le Japon.
10:10Donc on a commencé l'aventure à l'export par le très grand export.
10:15Et c'est souvent des chefs...
10:17Et aujourd'hui, on vous retrouve dans les plus grands resorts.
10:19On travaille avec des grands noms, mais notamment des Ligériens.
10:26Je pense à Julien Mercier, qui est Ligérien, qui est de Beaussonde,
10:31qui travaille avec nos produits depuis Singapour.
10:34Il travaille au restaurant gastronomique Claudine.
10:37On lui fait un coucou.
10:38Et c'est ça aussi la gastronomie, c'est l'échange.
10:42Alors, vous avez réussi à faire de vos charcuteries sèches,
10:45un produit de standing, capable de rivaliser sur la scène internationale.
10:50Mais vous ne comptez pas vous en arrêter là,
10:52puisque vous avez décidé de vous lancer dans la fabrication d'un jambon
10:56d'exception à base de porc noir, capable de rivaliser là, pour le coup,
10:59avec les stars ibériques que sont le belota et le pata negra.
11:03Expliquez-nous comment est née cette nouvelle aventure ?
11:06Alors, en tout cas, c'est le modèle, c'est la cible, c'est le modèle à suivre.
11:09On jouit dans notre région d'un climat ultra favorable
11:15pour les charcuteries, pour le séchage, en termes de température, d'hygrométrie,
11:19mais aussi le pénicillium roqueforti qui va recouvrir les produits.
11:24Ça, c'est le fameux champignon qui recouvre nos charcuteries,
11:28qui va consommer de l'humidité et qui va souligner l'aromatique, le terroir.
11:33Et en fait, effectivement,
11:36aujourd'hui, on a un petit peu tous les jambons ibériques en cible.
11:43Et ça nous inspire beaucoup pour nous aussi,
11:45faire quelque chose d'un peu exceptionnel dans notre région.
11:47Et pour mener à bien ce projet,
11:49vous avez racheté une ferme il y a un peu plus d'un an et demi, c'est ça ?
11:52Alors, plus précisément, on s'est associés avec un exploitant agricole,
11:56avec un couple, Pierre et Adeline,
11:58qui sont dans le village des Haies, au-dessus de Condrieux.
12:02Et en fait, leur parcours a été vraiment intéressant,
12:06puisqu'ils élèvent des porcs noirs de souches ibériques en semi-liberté.
12:11Donc, il faut vous rendre compte qu'il y a dix cochons à l'hectare.
12:13Ils ont de la place.
12:15Ils ont de la place et c'est plein air intégral.
12:17Donc, des conditions d'élevage qui sont juste exceptionnelles.
12:21Et donc, du coup, on s'est associés et on a intégré l'élevage de cochons à la maison.
12:26Ça, c'était il y a un an et demi. Les premiers produits arrivent.
12:30Alors, pour faire des produits exceptionnels, il faut être patient.
12:33Patient, c'est l'ongleur de temps.
12:36Et encore un an et demi de séchage.
12:38Là, on est à peu près à la moitié.
12:39On cible trois ans d'affinage.
12:43Mais ça commence à sentir bon.
12:47Quelles sont les ambitions de Maisons du Culti,
12:50en termes de développement commercial, avec ce nouveau produit ?
12:54On imagine qu'un bel ota du pilat, c'est un petit peu,
12:57pardonnez-moi l'expression, un peu de la gueule à l'international.
13:01L'ambition, c'est de faire bon, c'est de donner des émotions.
13:03On a parlé de charcuterie, d'émotions.
13:06Nous sommes des épicuriens, on veut donner du plaisir aux épicuriens.
13:11Donc, l'ambition, c'est de faire bon, c'est de donner des émotions.
13:14Cette orientation premium, vous l'aviez déjà prise il y a un petit moment,
13:18en 2020, quand vous avez décidé d'investir dans un nouvel atelier de transformation,
13:24un investissement assez important pour une entreprise de votre taille.
13:28Deux millions d'investissements, pouvez-vous nous en parler un petit peu ?
13:29Exactement.
13:31Sur la commune de Pellucin, on s'est dépassé de quelques dizaines de kilomètres.
13:36Au col de la Croix de Montvieux, on a acheté un petit corps de ferme,
13:39en 2017, pour faire un nouveau labo dédié aux jambons secs.
13:45On a encore une fois une région juste exceptionnelle pour le séchage.
13:49Nous sommes des spécialistes et on avait besoin d'un lieu ouvert
13:53au cas où on vend, pour faire ces pièces exceptionnelles.
13:57Et c'est là que sont fabriqués ces fameux jambons de Port-Noir.
14:01Miam, miam, on ne peut rien vous cacher.
14:03Miam, miam, parfait.
14:05Merci beaucoup, Gaétan Duculty, de nous avoir parlé avec passion de ce métier,
14:10de faire rayonner la Loire.
14:12On vous voit aussi dans les plus grands salons à Paris, au Syrah.
14:16Vous êtes un véritable ambassadeur du savoir-faire
14:19et vous parlez avec des produits d'exception
14:21et vous en parlez avec beaucoup d'amour, beaucoup de passion.
14:23Même si on parle de port, j'ai envie de dire Cocorico.
14:25Bravo, on l'applaudit.
14:29Merci beaucoup.
14:31Merci.
14:36Sylvie Martel, bonjour.
14:39Sylvie, très contente de vous retrouver, du coup,
14:42avec une rubrique où on va mettre en avant les réseaux.
14:46Les réseaux d'entreprises dans la Loire, ils sont nombreux.
14:48Et l'idée, c'est de parler du rôle de chacun de ces réseaux.
14:53C'est bien cela ?
14:54C'est ça, tout à fait. On va parler des réseaux, des clubs,
14:55mais aussi des syndicats d'entreprises tout au long de ces émissions, de ces chroniques.
15:00Alors, il faut savoir qu'aujourd'hui, comme tous les départements,
15:02nos départements regorgent de clubs, de réseaux et effectivement de syndicats.
15:06Ils ont chacun leur histoire, chacun leurs fonctions et chacun leurs spécificités.
15:10Mais un réseau d'entreprises, qu'est-ce que c'est déjà ?
15:13C'est d'abord une bonne question.
15:14Qu'est-ce qu'un réseau d'entreprises ?
15:15En fait, un réseau d'entreprises, c'est un regroupement de professionnels
15:18qui vont se retrouver, qui vont adhérer
15:20pour effectivement échanger leurs problématiques, échanger leurs points positifs.
15:24Enfin, pour créer ce qu'on appelle un réseau, échanger des cartes de visite
15:28et créer un développement.
15:29Alors, c'est vraiment un levier de développement local, les réseaux d'entreprises.
15:32On est vraiment dans... On cherche à faire du contact.
15:34La proximité.
15:35Voilà, la proximité.
15:36Qui dit réseautage, c'est ce que je vous disais tout à l'heure,
15:39dit échange de cartes de visite, belles rencontres, partage de connaissances.
15:42Ils ont chacun leur finalité et leur territoire.
15:44Et aujourd'hui, je vais recevoir le réseau d'entreprises Cléo,
15:48qui regroupe donc les entreprises de Londres.
15:49C'est ce que je vous disais tout à l'heure.
15:51Et on va accueillir donc Nadia Boucher.
15:53Boucher, on dit, pas Boucher.
15:54Boucher, c'est l'agent d'admission du réseau que nous allons recevoir.
15:57Donc, merci Nadia d'être avec nous.
15:59Merci pour votre invitation.
16:01Ravie d'être parmi vous.
16:02Et pour partager votre action de tous les jours au sein du réseau Cléo.
16:05Tout à fait.
16:06Alors, ma première question, Nadia, ça va être l'histoire de votre réseau.
16:09Alors, je sais que vous avez été créée en 92, si je ne me trompe pas.
16:12Mais c'est quoi l'étincelle qui a fait démarrer ce réseau ?
16:15Vous vous êtes vraiment installée sur un territoire d'industrie
16:17dont la tradition est l'acier.
16:18Qu'est-ce qui a fait l'étincelle, justement ?
16:21Alors, en fait, effectivement, le club a été créé en 92.
16:24Donc, on a 33 ans d'existence.
16:26À l'origine, en fait, ce sont des chefs d'entreprise issus de l'industrie
16:28qui se sont regroupés pour créer du lien,
16:31mais aussi pour rompre l'isolement du chef d'entreprise.
16:34Dans la mesure où ce qui caractérise le club,
16:37c'est la proximité et l'interlocuteur unique.
16:40C'est de travailler entre pairs.
16:42Aujourd'hui, ce qu'il faut savoir, c'est que le club a évolué
16:44puisqu'on a 125 entreprises adhérentes.
16:47Oui, tout à fait. 65% issus de l'industrie
16:50et 35% issus du service commerce et bâtiments,
16:52puisqu'on a ouvert sur d'autres secteurs d'activité.
16:55Ce sont des TPE, PME, PMI qui couvrent la vallée de Londres,
16:59puisque Cléo, c'est le club des entrepreneurs de Londres,
17:01qui est situé à Firmini, vallée de Londres,
17:04Saint-Etienne-Noir-Sud jusqu'à l'est de la Haute-Loire.
17:06OK. Et du coup, comment il fonctionne, ce réseau ?
17:08Qu'est-ce qui vous différencie aujourd'hui des autres réseaux ?
17:11Votre ADN, c'est quoi ?
17:12Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que nous,
17:14on fonctionne sous forme de domaine d'action stratégique.
17:16On en a quatre. C'est créer du lien.
17:18Donc, je l'assimile un petit peu à un arbre, en fait.
17:21C'est notre rond commun.
17:23Informer, former les entreprises,
17:24mutualiser les moyens et optimiser les partenariats.
17:27Et dans chaque domaine d'action stratégique,
17:29on met des actions avec des groupes-projets
17:31qu'on a créés il y a quelques années.
17:33Donc, le groupe-projet industrie,
17:34le groupe-projet service commerce et le groupe-projet bâtiment.
17:37Et on co-construit ensemble nos actions.
17:39Donc, ça permet à chacun d'être...
17:41Alors, on a un adage, en fait, c'est d'être moteur.
17:43Donc, si on est moteur de son club, de ses actions,
17:47on est acteur. Et ça marche dans les deux sens.
17:49Donc, c'est des bénévoles,
17:50c'est des bénévoles entrepreneurs, en fait,
17:51qui dirigent chaque groupe-projet.
17:52Tout à fait. Ce sont nos adhérents qui sont bénévoles aussi
17:54pour diriger les actions.
17:58Et on propose 55 manifestations par an,
18:00ce qui représente plus de 1 200 participants au total.
18:03On peut souligner cette action de bénévole, quand même, des dirigeants.
18:05C'est ce que je vais souligner dans mon face-à-face.
18:07Mais c'est important de souligner l'action de bénévole des dirigeants
18:10qui veulent rendre à leur territoire tout ce qu'il leur a donné au départ.
18:12Partager leur savoir.
18:14Et c'est des chefs d'entreprise qui sont engagés.
18:17Et dans cette rubrique que vous allez représenter,
18:21c'est tout le temps ça. C'est-à-dire qu'on aide les autres.
18:23Les chefs d'entreprise n'ont pas de temps,
18:25mais pourtant, ils en donnent quand même pour pouvoir élaborer.
18:28Et vous avez un conseil d'administration riche,
18:30renouvelé, rajeuni depuis 32 ans. C'est bien.
18:3333.
18:3433.
18:35En fait, il y a 33 au mois de mars.
18:37Vous venez un petit peu de répondre à ma question,
18:39mais ils viennent chercher quoi, du coup, ces chefs d'entreprise
18:41qui adhèrent à votre réseau, ce qu'ils ne trouvent pas ailleurs.
18:45Et je suppose qu'il faut constamment innover,
18:47proposer de nouveaux formats, de nouveaux événements.
18:49C'est vraiment un travail constant d'informations à transmettre,
18:52de réponses à donner. Comment vous gérez tout ça, Nadia ?
18:54Alors, en fait, nous, on a un club professionnel, mais convivial.
18:58C'est ce qui est important aussi à souligner par rapport au club.
19:01Alors, on parlait de rempli, d'isolement du chef d'entreprise.
19:03Effectivement, comme vous l'avez dit, Sylvie,
19:05on a quand même 42, je crois, clubs d'entreprise, clusters, etc.
19:11Néanmoins, ça reste important aussi de fédérer.
19:14Donc, du coup, ce qui est important, c'est de coordonner,
19:17de fédérer et d'accompagner nos entreprises.
19:19Donc, ils recherchent aussi des experts au niveau de l'actualité,
19:24puisqu'on est très réactifs par rapport à l'actualité.
19:26Actualité un peu compliquée.
19:27Donc, actuellement, vous leur apportez peut-être aussi
19:28des solutions par rapport à tout ça ?
19:30Voilà, de l'accompagnement, des solutions.
19:32Justement, par rapport à l'actualité qui est un peu chahutée,
19:36on peut dire éviter de remplir l'isolement du chef d'entreprise
19:39s'ils ont quelques difficultés.
19:41Ce qu'il faut savoir, c'est qu'on travaille sur du collectif,
19:42mais on se travaille en individuel.
19:44On peut répondre aussi à leurs besoins.
19:46Et la force au niveau du club, c'est qu'on a un volet
19:48qui est sur l'emploi depuis l'origine, en fait,
19:51et sur l'éducation par rapport aux entreprises
19:54et par rapport aux lycées et collèges, universités, etc.,
19:58puisqu'on a signé des conventions de partenariat.
20:01D'accord. Et du coup, est-ce que ça a un petit rapport avec...
20:03Je sais que depuis quelques années, vous intervenez donc
20:05en matière d'emploi, d'apprentissage, de recrutement,
20:08que vous avez créé un GEO, c'est ça, un groupement...
20:10Un groupement d'employeurs.
20:11Voilà, d'employeurs.
20:12Comment ça fonctionne ? Vous partagez les compétences ?
20:14Comment ça fonctionne ? Comment vous l'articulez ?
20:16Alors effectivement, c'est une force aussi,
20:18puisque Cléo a créé le groupement d'employeurs Onden en 2006.
20:23Donc l'objectif du groupement d'employeurs,
20:24c'est le partage de salariés dans différentes entreprises
20:27sur des fonctions support au niveau tertiaire.
20:29Donc là, on est vraiment sur tout secteur d'activité.
20:31Et l'objectif, c'est de détecter les besoins des entreprises,
20:35recruter le personnel et les managers.
20:36Donc je suis détachée un jour par semaine pour accompagner,
20:41pour travailler sur le groupement.
20:43D'accord, donc ce qu'on appelle temps partagé,
20:45c'est en fait, je donne mon temps pour aider les autres, c'est ça ?
20:47Tout à fait.
20:48Mes compétences en tout cas.
20:50Voilà, c'est une solution souple et économique dans la mesure,
20:52puisque c'est un jour travaillé, un jour facturé,
20:55on peut avoir des compétences pointues en la matière.
20:58C'est top ça.
20:58Ouais, c'est chouette de partager les connaissances comme ça
21:00et d'aider les autres.
21:01Et en quelques mots, donc pour finir sur un clin d'œil positif,
21:04bien qu'on ait été positifs tout le temps, je veux dire,
21:06ces trois dernières années, au niveau de Cléo,
21:09vous avez eu plein de choses qui ont été actives,
21:11c'est-à-dire vous avez déménagé pour vos 30 ans.
21:13Tout à fait.
21:14Vous avez renouvelé votre logo récemment, je crois, c'est ça ?
21:16Et vous lancez votre deuxième édition de votre salon de l'industrie,
21:20je crois qu'avec une nouveauté sur cette deuxième édition.
21:22Oui, alors on mutualise avec le BTP.
21:24Donc on propose un salon industrie BTP,
21:27donc ça sera prochainement sur le territoire du Chambon-Fujerole.
21:32Et l'objectif, il a trois objectifs.
21:35Le premier, c'est vraiment de valoriser les métiers de l'industrie et du BTP
21:40auprès des scolaires, des demandeurs d'emploi aussi,
21:43avec peut-être des offres d'emploi, des offres de stages.
21:45Deuxième axe, en fait, il est réservé plutôt aux professionnels.
21:48On ne parle pas forcément de business, mais plutôt de réseautage.
21:50Mais pourquoi pas aussi faire des affaires ?
21:52Parce qu'on est là aussi pour ça.
21:54Et troisième partie, ce sont des mini-conférences sur notre thématique,
21:58sur la responsabilité sociétale des entreprises.
22:01J'ai cru en trente que vous aviez déjà atteint pratiquement le niveau maximum.
22:04Alors, le hasard fait qu'on a 42 exposants.
22:07Donc 42 exposants adhérents et partenaires aussi privés et institutionnels.
22:14Super. Merci. Merci beaucoup.
22:16On vous applaudit, Nadia. Merci beaucoup.
22:26J'ai le plaisir de recevoir dans mon fauteuil rouge du face-à-face,
22:29aujourd'hui, Sébastien Courbon, qui est directeur d'hôtel et notamment du Nouveau-Hôtel,
22:33mais aussi, on va en parler, coprésident du club hôtelier Stéphanois.
22:37Bonjour, Sébastien. Bonjour, Sylvain.
22:39Première question. Tout d'abord, les téléspectateurs ont envie de vous connaître.
22:42Quel est votre parcours ? D'où venez-vous ? Est-ce que vous êtes un Ligérien ?
22:45Stéphanois d'origine. J'ai réalisé tout mon parcours scolaire à Saint-Étienne,
22:50notamment un BTS négociation et relations clients à Tézenat-du-Mont-Cel.
22:55Et j'ai enchaîné par l'école de commerce située à Cours Foriel.
22:59Par la suite, donc, oui, bel et bien Ligérien.
23:02J'ai quitté la ville pendant quelques temps et j'y reviens avec plaisir.
23:06Et oui, souvent, les parcours des hôteliers, on se balade un petit peu partout en France,
23:10mais vous êtes un Stéphanois. Alors, quels sont les hôtels que vous dirigez ?
23:14J'ai parlé du Nouveau-Hôtel, mais pas que.
23:15Oui. Alors, trois établissements, donc le Nouveau-Hôtel, hôtel 4 étoiles avec 77 chambres,
23:21mais également deux Ibis Budgets, donc l'Ibis de la Gare de Châteaucreux,
23:2584 chambres en catégorie 2 étoiles, mais également un établissement
23:29qui est situé à côté du stade Geoffroy-Guichard, donc Ibis Budgets, 59 chambres.
23:33Au total, sur le complexe, c'est 220 chambres d'exploité.
23:36D'accord. Donc, on voit bien le Nouveau-Hôtel qui est en face du parvis de la Gare de Châteaucreux,
23:40qui est très connu, puisque lorsqu'on arrive à Saint-Etienne, on tombe forcément dessus.
23:44Alors, une question, tout d'abord, l'actualité économique,
23:46c'est comment se passe l'activité hôtelière dans la Loire et particulièrement à Saint-Etienne ?
23:51Alors, on sort de deux très belles années. Il faut se rappeler qu'en 2023,
23:55on a eu la Coupe du Monde de rugby, qui a été très porteuse pour la ville,
23:59très valorisante, et en tout cas a donné une belle image de Saint-Etienne,
24:03et également les JO l'année dernière. Donc, voilà, on a eu ces deux événements
24:07qui nous ont impactés de manière positive. Et là, ça continue, ça continue
24:11de par les différentes actions, de par le tissu industriel des différentes PME,
24:15les déplacements et autres qui s'enchaînent et qui se poursuivent.
24:22Très bien. Est-ce que l'impact de la fermeture de Casino a été important pour votre hôtel ?
24:26On a encore du mal à le ressentir, parce que Casino existe toujours,
24:31donc il y a toujours des flux au sein de nos établissements,
24:36mais on voit avec Casino qu'il y a quand même des objectifs à moyen terme
24:41qui sont plutôt porteurs, donc nous, on y croit pour nos établissements,
24:44et il n'y a pas que Casino à Saint-Etienne, il y a également de très belles entreprises
24:48qui nous font travailler.
24:51Très bien, message positif. Alors, le principe du fauteuil rouge du face-à-face,
24:54c'est pas de parler que de votre activité professionnelle,
24:56mais aussi de votre engagement dans la société.
24:58Je l'ai dit tout à l'heure, vous êtes co-président du club hôtelier.
25:02Alors, ça consiste en quoi, votre rôle ?
25:04Alors, qu'est-ce que c'est le club hôtelier ?
25:05Tout d'abord, le club hôtelier, c'est 27 établissements et c'est 1500 chambres,
25:10et ça passe de la résidence hôtelière jusqu'à l'hôtel 4 étoiles.
25:14Donc, en fait, le rôle du club hôtelier, c'est d'être un acteur et un point d'entrée
25:19pour tous les organisateurs d'événements, que ce soit des congrès, des spectacles,
25:24des événements sportifs, pour pouvoir apporter une réponse à différents interlocuteurs.
25:31Et également, le but du club hôtelier, c'est surtout valoriser notre territoire
25:38et développer l'attractivité.
25:40Donc, c'est un petit peu toutes ces missions que nous menons avec le club hôtelier.
25:42Alors, pourquoi, justement, c'est cette question,
25:44pourquoi donner du temps bénévole en tant que directeur d'hôtel ?
25:47Votre agenda est bien contraint.
25:49Pourquoi donner du temps bénévole pour le développement économique de notre territoire ?
25:52Pourquoi cet engagement bénévole, Sébastien ?
25:54Alors, je pense que tous les hôteliers, en fait, croient clairement
26:00aux différents avantages que la ville peut proposer, et également le territoire.
26:05C'est surtout ça, c'est comment... J'ai parlé d'attractivité,
26:09mais c'est très important pour nous et pour notre activité
26:12de pouvoir organiser des congrès, de pouvoir avoir des événements qui viennent à Saint-Étienne,
26:16et également de mettre en avant tous les atouts qu'on peut avoir dans notre région,
26:20et là, des atouts de part notre patrimoine historique, culturel.
26:25On voit encore tous les festivals qui peuvent exister à Saint-Étienne.
26:29Donc, c'est pour ça qu'on se rassemble, c'est développer nos établissements,
26:33mais c'est également mettre en avant tous ces points forts que nous avons sur la région.
26:37Bien sûr, et effectivement, on n'a pas que le tourisme d'affaires à Saint-Étienne,
26:40il y a le tourisme culturel, le tourisme vert.
26:43On aura sûrement l'occasion d'en reparler lors de prochaines émissions.
26:46Merci beaucoup Sébastien pour ces précisions sur votre rôle sociétal.
26:49On va terminer ce Face à Face par le traditionnel thé ou café.
26:52Je vais vous faire deux propositions, vous allez choisir une des deux sans argumenter.
26:56Alors, mon cher Sébastien, co-président ou directeur d'hôtel ?
27:01C'est dur comme question, mais...
27:03Ah, mais si vous commencez comme ça, ça va durer.
27:04Co-président.
27:06Vacances à l'hôtel ou en gîte ?
27:08À l'hôtel.
27:09Économie ou écologie ?
27:13Écologie.
27:14Avion ou train ?
27:16Train.
27:17Ibis ou Novo-Tel ?
27:21Novo-Tel.
27:22Vin rouge ou champagne ?
27:24Vin rouge.
27:25Jeux olympiques ou coupe du monde de rugby ?
27:27Coupe du monde de rugby.
27:29Petit commerce ou marketplace ?
27:31Petit commerce.
27:32TL7 ou TL7 ?
27:34TL7.
27:36MEDEF ou CPME ?
27:38CPME.
27:39Presse quotidienne ou réseau social ?
27:41Presse quotidienne.
27:43Tourisme vert ou tourisme d'affaires ?
27:45Tourisme vert qui amène du tourisme d'affaires.
27:48Et enfin, thé ou café ?
27:49Café.
27:50Voilà, mon cher Rémi, j'ai eu le plaisir de recevoir dans le fauteuil rouge du Face à Face,
27:54Sébastien Courbon qui est directeur d'hôtel à Saint-Etienne, mais aussi et surtout co-président du club hôtelier Stéphanois.
27:59À très vite pour une nouvelle étape du Face à Face.
28:09Alors, dans le cadre du partenariat avec le barreau de Saint-Etienne,
28:12nous avons le plaisir d'accueillir Clément Robillard du cabinet Paralex à Saint-Etienne.
28:17Bonjour Clément.
28:18Bonjour.
28:19Maître Robillard, très content de vous accueillir.
28:21Vous vouliez nous parler d'un thème qui est les CGV, conditions générales de vente.
28:27Qu'est-ce que c'est réellement les CGV ?
28:29Alors les CGV, c'est un document juridique très important dans toute entreprise
28:33puisque c'est un document qui encadre et qui prévoit toutes les règles qui sont applicables dans les relations commerciales entre un vendeur et un acheteur.
28:42Et ces règles-là s'appliquent aussi bien dans les relations entre professionnels qu'entre un professionnel et un particulier.
28:48Alors c'est un document qui n'est pas légalement obligatoire, mais très fortement recommandé
28:54puisque ça assure une certaine sécurité juridique pour le professionnel.
28:58Mais quand on écoute votre explication, c'est quoi la différence avec un contrat en fait ?
29:04Alors les conditions générales de vente, comme son nom l'indique, c'est le cadre juridique général
29:09qui a vocation à s'appliquer sur chacun des contrats.
29:12Le contrat, a contrario, ça prévoit des dispositions bien précises pour une prestation en particulier.
29:17Par exemple pour la vente d'un produit, le charcutier qui vend du jambon,
29:23eh bien le contrat prévoit la vente de jambon.
29:25Et au-dessus de ça, il y a les conditions générales pour prévoir les conditions dans lesquelles ce produit va être vendu.
29:30Voilà la différence.
29:31OK. Comment on rédige ces GV et en quoi un avocat peut être utile ?
29:35Alors l'avocat a un rôle central. Vous avez pensé que je ne suis pas très objectif,
29:39mais je vais essayer de vous démontrer que l'avocat a un rôle central dans la rédaction de ce document.
29:43C'est pointu quoi.
29:44Oui, parce que c'est très pointu.
29:45Et on a tendance à considérer qu'à partir du moment où on a des conditions générales de vente dans une entreprise,
29:51rien de mal pourrait arriver.
29:54En réalité, c'est un peu plus compliqué que ça,
29:56parce qu'il faut absolument que ces conditions générales correspondent précisément à l'activité de l'entreprise.
30:02C'est-à-dire qu'on ne peut pas faire un copier-coller sur Internet.
30:05On peut, mais ça ne fonctionne pas.
30:07Chaque contrat a sa spécificité.
30:10Exactement. Et en cas de problème de litige, soit avec un professionnel, soit avec un particulier,
30:15eh bien on va se reporter aux conditions générales de vente pour savoir ce qui va se passer.
30:18Et si les conditions ne sont pas applicables à la matière traitée, on n'aura pas la solution.
30:24Et on ira devant le juge qui trouvera lui la solution, mais qui ne sera pas forcément satisfaisant.
30:29Il va trancher dans le lard. On parle toujours de charcuterie.
30:32Y a-t-il des pièges à éviter quand on fait ces CGV ?
30:36Oui, le premier piège, on vient de l'évoquer.
30:39C'est-à-dire qu'il faut absolument avoir des conditions générales qui répondent aux attentes,
30:43à l'activité dont on a la charge, et qui correspondent aux préoccupations de chaque professionnel.
30:50Le vendeur de charcuterie n'aura pas les mêmes préoccupations et attentes
30:53que celui qui commercialise des chambres d'hôtel, puisque dans ces deux cas, ce sont des professionnels.
30:58Et il y a des conditions générales de vente à appliquer. Donc ça, c'est le premier piège.
31:01Le deuxième piège, c'est qu'il faut impérativement communiquer, produire ces conditions générales de vente,
31:06parce que si on a de belles conditions générales de vente qui correspondent à notre activité,
31:10mais qu'on ne les produit pas avec le contrat, elles ne seront pas applicables.
31:13Donc ça, c'est le piège principal et ça fait partie des litiges qu'on retrouve très fréquemment devant le tribunal de commerce.
31:20D'accord. Quand on fait signer un contrat de vente à un client,
31:23est-ce qu'on doit mettre les CGV au verso et est-ce qu'on doit les faire signer aussi ?
31:29Alors, il n'y a pas d'obligation de faire signer les conditions générales de vente,
31:32mais on doit être en mesure de démontrer qu'elles ont été produites
31:35et portées à la connaissance du co-contractant, professionnel ou particulier.
31:39Ça, c'est une obligation. Donc, effectivement, en les faisant signer,
31:43on a l'assurance de pouvoir apporter cette preuve, donc c'est quand même plus sûr,
31:46mais ça peut être un peu lourd dans la gestion quotidienne de l'entreprise.
31:49Mais il faut les envoyer et idéalement les annexer au contrat.
31:52D'accord. C'est le fameux dernier article qui dit, en cas de litige,
31:56allez-vous adressez-vous au tribunal de commerce de Saint-Etienne ?
31:58Exactement. Alors ça, c'est une disposition très importante.
32:00C'est ce qu'on appelle l'attribution de compétences territoriales du tribunal.
32:04Je parle chinois, mais c'est très important,
32:07parce qu'on peut prévoir, dans ces conditions générales,
32:10le tribunal qui sera compétent pour régler les litiges.
32:12Donc, autant faire traiter les questions qui nous concernent
32:15dans la juridiction à laquelle on se trouve, en l'occurrence,
32:17Saint-Etienne, plutôt que d'aller à Nancy ou à Nice.
32:19Parfait. Très bien. Merci beaucoup. C'était très pédagogique, très simple.
32:22Merci beaucoup.
32:23Merci beaucoup, Clément Robillard, cabinet paralex, avocat au barreau de Saint-Etienne.
32:28Merci beaucoup, Clément.
32:29Merci.
32:31Laetitia, vous allez nous parler de bornes électriques,
32:35mais des bornes électriques, on va dire design, vous l'avez dit tout à l'heure,
32:40et des choses qui sont relativement novatrices.
32:43Oui, tout à fait. Et puis, en plus, on a ça sur la Loire, donc c'est très bien.
32:46Donc, les véhicules électriques, on le sait tous, il y a un gros essor à ce niveau-là.
32:50Et forcément, derrière, les bornes de recharge électriques
32:53qui sont en train d'envahir en France.
32:56Alors, c'est vrai que cette transformation urbaine,
32:58on peut se poser la question de quelle est l'évolution en termes de design aussi,
33:02puisque c'est un objet, donc forcément, il faut aussi le travailler.
33:05Et alors, j'ai rencontré Frédéric Fillon de Pila-Elec,
33:09à qui j'ai posé justement cette question,
33:11qui m'a aidé en fait à écrire cette réponse.
33:14Et je suis venue avec une borne de la société Rossigny-Elec.
33:19Donc, sur l'évolution de ces designs de bornes électriques,
33:22au tout début, elles étaient juste fonctionnelles.
33:25En gros, c'était la fonctionnalité.
33:27Et la première des fonctionnalités, c'était qu'elles soient vues dans l'espace public.
33:30Donc, on avait des bornes volumineuses,
33:32avec pas forcément aussi en termes de matériaux, c'était des...
33:35Moches, on peut dire.
33:37Disons qu'elles reflétaient cette idée de nouvelle technologie
33:40un peu qui commençait à marcher,
33:42qui commençait à s'améliorer,
33:44qui commençait à s'améliorer,
33:46une nouvelle technologie un peu qui commençait à marquer les rues.
33:50Et avec cet essor-là, on peut bien imaginer que maintenant,
33:52il va falloir qu'elles changent de volume
33:54et surtout qu'elles s'adaptent un peu mieux à ces espaces urbains.
33:57Elles se fondent dans l'espace.
33:59Et qu'elles se fondent dans l'espace.
34:00Donc, premièrement, elles étaient là pour être vues et repérées.
34:03Maintenant qu'on sait que ça existe,
34:05qu'on les repère bien plus facilement,
34:07là, l'idée, c'est maintenant, ces bornes,
34:09elles vont maintenant se...
34:10Et on le voit de toute façon de plus en plus,
34:12il suffit d'aller sur Google.
34:14D'ailleurs, j'ai fait une image avec un gros pelmel de photos
34:17que j'ai trouvé sur Google,
34:19pour aller voir un peu ce qui ressort.
34:21Là, l'idée, c'est qu'elles vont devenir de plus en plus fines,
34:24on va dire de plus en plus élégantes,
34:26et surtout discrètes,
34:27et qu'elles vont surtout s'intégrer à cet espace urbain,
34:29parce qu'en gros, on va être envahis de ces bornes.
34:32Alors, pour savoir, en termes de chiffres,
34:34à savoir qu'à l'heure actuelle,
34:36il y a 100 000 points de charge ouverts au public.
34:39Donc, vraiment ouverts au public,
34:41c'est-à-dire, sans parler des zones privées.
34:43Donc, ça fait déjà pas mal.
34:45Ça, c'est au niveau national.
34:47Mais dans la loi, on est très bien.
34:48Et dans la loi, on est très bien.
34:49Je n'ai pas les chiffres de la loi,
34:50mais au moins, j'ai trouvé au niveau national.
34:52Et à savoir que d'ici 2030,
34:54l'État vise 400 000 bornes publiques.
34:57Donc, il va falloir bien les mettre quelque part,
34:59ces 400 000 bornes publiques.
35:01Donc, voilà.
35:02Donc, un impact sur ce paysage urbain
35:04qui va être énorme.
35:06Et c'est en gros pour demain.
35:08Donc, c'est vrai que l'espace urbain est déjà dense.
35:12Il faut retravailler cet espace urbain.
35:14Surtout, aller sur cette idée de recherche
35:16de double fonctionnalité, double usage,
35:18que ça puisse servir à d'autres choses, en fait.
35:21Soit un écran publicitaire,
35:23soit un bac de fleurs, par exemple.
35:25C'est vraiment sympa.
35:26C'est intégré.
35:27C'est ça.
35:28C'est de les intégrer au maximum.
35:30Et c'est vrai que ça donne un autre regard.
35:33Surtout qu'on a la contrainte dans nos villes
35:35d'avoir des espaces historiques,
35:37architecturaux un peu spécifiques
35:39et qu'il faut que ça s'intègre.
35:40Et alors, sur notre territoire,
35:42et c'est pour ça que je suis venue avec une des bords
35:45que propose Rossini Énergie.
35:48Alors, ils se sont installés depuis peu à Roche-la-Molière.
35:51Moi, ce que j'ai trouvé intéressant,
35:52alors, ce n'est pas le siège qui est ici
35:54sur notre territoire.
35:56Par contre, leur objectif,
35:58c'est vraiment de tout fabriquer en local
36:00et surtout les matériaux qu'ils vont utiliser.
36:02Donc, le bois, il est local.
36:03Et le bois, il est local aussi.
36:04La filière bois.
36:05C'est la filière bois.
36:06Ils vont vraiment utiliser du local.
36:07Ce n'est pas fabriqué ni en Europe,
36:09ni ailleurs et tout.
36:10C'est vraiment dans une logique
36:11de développement durable sur notre territoire.
36:13Donc, j'ai trouvé que c'était vraiment
36:14une équipe super intéressante
36:16et qui veulent surtout à la fois
36:17faire des solutions innovantes
36:19qui s'intègrent dans cet espace urbain
36:22et surtout que ce soit personnalisable.
36:24Parce qu'en gros,
36:25vous avez un poteau bois.
36:27Je le résume comme ça.
36:28C'est un poteau bois.
36:29Mais on peut venir y mettre aussi
36:32un logo d'entreprise,
36:33d'une marque derrière.
36:35Ce qui est intéressant aussi
36:36en termes d'évolution d'usage,
36:37c'est qu'on n'a plus des écrans.
36:39C'est fini, en fait,
36:40ce principe d'écran.
36:41Maintenant, avec simplement un QR code,
36:44on peut venir scanner
36:45et n'importe qui peut venir
36:46utiliser l'appli
36:47et venir s'identifier.
36:49On estime aussi,
36:50j'ai trouvé des articles là-dessus,
36:51que même prochainement,
36:52les banques vont devenir
36:53de plus en plus intelligentes
36:54et pourquoi pas aussi,
36:55en gros,
36:56capter nos plaques d'immatriculation.
36:57Donc, reconnaître le véhicule
36:59de façon de plus en plus rapide.
37:02Et donc, ce que propose
37:03ResignEnergie,
37:04c'est réellement d'aller
37:05dans cette mouvance-là
37:06et ils vont plus loin
37:07en proposant aussi
37:08des ombrières photovoltaïques.
37:10Donc, c'est vraiment d'avoir,
37:13on va dire,
37:14des solutions à la fois
37:15made in France,
37:17made in Loire pour nous,
37:18et ça, ça va être chouette,
37:20et une gestion intelligente
37:21de la recharge
37:23et surtout faire en sorte
37:24que ces recharges électriques
37:25soient plus durables,
37:26esthétiques,
37:27faciles d'utilisation,
37:28qu'elles s'intègrent bien
37:29dans l'espace urbain.
37:30Et c'est vraiment une évolution aussi
37:32pour les designers
37:33qui vont pouvoir avoir
37:34une source d'inspiration
37:35pour faire évoluer
37:36avec du bois,
37:38avec aussi, pourquoi pas,
37:40de l'aluminium aussi.
37:41Donc, il y a différents modèles
37:42parce que là, on voit que,
37:43on a vu forcément le poteau,
37:45mais il y a aussi
37:46le bac à fleurs.
37:47Le bac à fleurs,
37:48c'est assez basique.
37:49Mais c'est vrai que,
37:50effectivement,
37:51on pourrait se dire
37:52que ça pourrait s'intégrer
37:53dans cet espace urbain
37:54et bien plus facilement
37:56que ces grosses bornes
37:57à l'origine.
37:58Et on imagine bien
38:00que ces gros principes
38:01de bornes
38:02qui embrassent l'espace...
38:03Oui, qu'il y a l'associé
38:04avec les panneaux photovoltaïques,
38:05c'est très intéressant.
38:06Alors, Frédéric Fillon aussi,
38:07si vous venez,
38:08c'est juste un tout petit peu
38:09terminé par rapport aussi
38:11au niveau économie.
38:12C'est à savoir
38:13qu'il y a quand même,
38:14on va dire,
38:15une forte présence aussi
38:18au niveau international
38:19des grands noms également
38:21autour de tout ça.
38:22Et notamment la Chine
38:24qui vient en force
38:25et qui est en train
38:26d'envahir aussi
38:27justement ce marché-là.
38:28Elle dépasse les bornes.
38:29Oui, c'est exactement ça.
38:31Mais c'est vrai que ça fait
38:32une forte concurrence
38:33aussi.
38:34Donc, je pense qu'effectivement,
38:35si on a des entreprises locales
38:37qui arrivent
38:38avec des solutions aussi
38:39plus adaptables,
38:40plus intéressantes,
38:41je pense qu'il faut aussi
38:42faire confiance.
38:43Voilà.
38:44Il y a quelque chose, Rémi,
38:45qu'ils auront à inventer.
38:46On retrouve ça dans le monde entier,
38:47notamment pour les...
38:48Tout ce qui sont
38:49les bornes de téléphonie.
38:50Quand on voyage un peu,
38:51on a les bornes
38:52en forme de palmiers
38:53dans les pays notamment
38:54où il y a des palmiers.
38:55Voilà, c'est tout simplement
38:56essayer de s'adapter
38:57à son environnement
38:58pour le rendre un peu moins moche
38:59par rapport à des équipements
39:01qui ne sont pas très beaux.
39:02On peut espérer avoir
39:03des palmiers à Saint-Etienne,
39:04c'est ça.
39:05Alors ça, c'est autre chose.
39:06C'est intéressant aussi bien
39:07pour les particuliers
39:08que pour les professionnels.
39:09Totalement.
39:10Merci beaucoup,
39:11Laëtitia Le Maner,
39:12pour cette rubrique.
39:19Et pour terminer cette émission,
39:21on va parler du journal
39:22Les Entreprises
39:23avec Gilles Cagnouella.
39:24Oui.
39:25On va vous parler
39:26du numéro d'avril
39:27du journal Les Entreprises
39:28qui sort bientôt.
39:29Un numéro dans lequel
39:30vous retrouverez
39:31un article complet
39:32sur Digitrace,
39:33donc la nouvelle usine
39:34du Ligérien Neyret
39:35qui verra le jour
39:36à la fouilleuse.
39:37Un investissement
39:38de 20 millions d'euros
39:39entièrement dédié
39:40à la traçabilité unitaire
39:41des produits de luxe
39:42et des produits textiles.
39:43Un article à retrouver
39:44en format magazine
39:45et également sur le www.
39:46lejournallesentreprises.com
39:47Bien sûr.
39:48Merci beaucoup.
39:49Bien sûr.
39:50On trouvera d'ailleurs
39:51un nouveau documentaire
39:52sur l'entreprise Neyret
39:55où on parlera justement
39:56de la fabrication des rubans
39:57et de cette traçabilité
39:58avec ces QR codes
39:59qui permettent
40:00de faire une belle société.
40:02Ce sera dans les prochains jours
40:03sur notre antenne.
40:04Merci beaucoup à toutes,
40:06à tous.
40:07Vous savez que la Loire
40:08est bourrée de savoir-faire
40:10et nous, à Loire & Co,
40:11on aime vous le faire savoir.
40:12Merci à tous.
40:13Sous-titrage Société Radio-Canada