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- Hervé Maître, commissaire général du Comice nous dévoile les coulisses de cet événement

- On vous fait vivre la première journée du Comice avec les exposants et les visiteurs.

- Les gendarmes redoublent d'efforts dans le contrôle de flux pour limiter le trafic de stupéfiants.

- Le musée de la Mine du Puits Couriot continue ses travaux de restauration dans le but de valoriser ce monument historique.

- L'orgue Merklin situé à l'eglise Saint-Ennemond de Verrières-en-Forez a été démonté cette semaine pour être restauré.

- La STAS a invité des Stéphanois a rencontré les femmes du réseau, pour qu'elles expliquent leur rôle.

- Irvin Cardona revient sur la menace de dissolution des deux groupes de supporter stéphanois : les Green Angels et les Magic Fans.

- Le musée d'art et d'industrie dévoile sa nouvelle exposition : l'ambition du beau.

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00:00Générique
00:15La 141ème édition du Comice de Feure débute ce vendredi.
00:18La foire-exposition s'installe sur près de 25 000 m² dans le centre-ville.
00:23Cette année, les exposants sont nombreux à avoir fait le déplacement.
00:26On reviendra sur l'intérêt de cet événement et on vous pourra découvrir cette première journée.
00:31Le site du Puy-Couriau continue sa restauration.
00:33Après avoir dévoilé un nouveau parcours immersif,
00:36le chantier pour rénover ce lieu classé Monument historique se poursuit.
00:39Pendant plusieurs années, de nombreuses parties du musée vont être aménagées
00:43pour rendre la beauté de ce site d'intérêt national.
00:46On vous présentera les travaux qui vont être réalisés.
00:50On s'intéressera à un autre objet classé Monument historique,
00:52mais celui-ci se trouve à l'église Saint-Annemont à Verrière-en-Fauré.
00:56L'orgue Merclin, datant de 1885, a été démonté cette semaine par des facteurs d'orgue
01:01dans le but de lui aussi être rénové. On était présents lors de ce démontage.
01:06Et enfin, l'ASTAS a permis à une quarantaine de personnes de rencontrer des professionnels,
01:10mais pas n'importe lesquels. Ce sont les femmes du réseau qui étaient mises à l'honneur.
01:14Pendant ce temps d'échange, les femmes de l'ASTAS ont pu partager leur quotidien
01:18et expliquer leur métier. Nous avons assisté à cette rencontre.
01:21Bienvenue dans cette nouvelle édition, je suis ravie de vous retrouver.
01:25Vous le voyez, on se trouve au Commus de Fer qui débute ce vendredi
01:28et qui aura lieu jusqu'au lundi 31 mars.
01:31Des professionnels du monde agricole vont faire vivre le centre-ville.
01:35Et cette 141e édition promet d'être grandiose avec un nombre d'exposants record.
01:41Plus de 500 exposants et 350 éleveurs sont réunis sur 25 000 m2.
01:46Et le nombre de visiteurs attendus est tout aussi impressionnant.
01:49Et pour nous donner les grandes lignes de ce commis, c'est Hervé Maître,
01:52commissaire général est avec nous. Bonjour.
01:55Et quels sont les moments qu'il ne faut pas manquer pour cette édition ?
01:58Il y a quatre jours qu'il ne faut pas manquer puisque c'est vraiment une occasion unique
02:02de venir d'abord rencontrer le monde agricole.
02:04Comme vous l'avez expliqué, le Commus de Fer, c'est d'abord cette vache charolaise
02:09qu'on venait vendre et qu'on vient commercer trois semaines avant Pâques ici dans le centre-ville.
02:13C'est le matériel agricole, c'est un endroit que les petits et grands apprécient chaque année.
02:18Mais le Commus de Fer, au-delà de ce monde agricole et de ses éleveurs,
02:21c'est aussi une partie économique non négligeable, essentielle.
02:25À peu près 70 % de nos exposants sont sur le volet économique.
02:30On trouve des voitures, on trouve des meubles, on trouve des vêtements,
02:33on trouve évidemment des choses à manger.
02:36Donc ça, c'est pendant quatre jours un gros programme pour chacune et chacun.
02:40Comme vous l'avez dit, plus de 500 exposants cette année.
02:42C'est la première fois qu'on passe ce cap.
02:44Et puis le Commus de Fer, ce sont de nombreuses animations.
02:47Alors dans les animations, on peut y classer le pôle militaire.
02:50On a cette année un César qui est présenté au Commus de Fer.
02:54C'est une arme assez impressionnante à découvrir.
02:57On a beaucoup de choses aussi au niveau des travaux forestiers.
03:01On a plusieurs machines des travaux forestiers qui sont présentées dans le parc du Rosier.
03:04Le parc du Rosier qui accueille aussi toute la partie pour la famille,
03:09c'est-à-dire les petits animaux, que ce soit la volaille, la basse-cour, les lapins, etc.
03:14On a des poneys, on a des alpagas, on a des buffes, on a des vaches laitières.
03:19On a tout un tas d'animations qui sont absolument formidables pour toute la famille.
03:22Et tout ce que je viens de vous dire, c'est gratuit.
03:24Et vous l'avez dit, le Commus de Basse, ça a commencé avec les vaches.
03:28Ça s'est développé au fur et à mesure.
03:29Maintenant, on peut retrouver plusieurs choses.
03:31Pas que forcément autour du monde agricole.
03:33C'est ça. Le Commus de Fer, au départ, c'était les vaches.
03:35Les professionnels du machinisme agricole s'y sont greffés.
03:39Ensuite, les voitures.
03:40Entre les deux guerres, on a vu apparaître les premières voitures autour des écuries.
03:44Et puis, le matériel.
03:45Les gens ont souvent découvert leur première machine à laver en venant au Commus, dans les années 50, par exemple.
03:51Et puis, aujourd'hui, effectivement, aménagement intérieur, extérieur de la maison.
03:55Vous cherchez des panneaux photovoltaïques pour mettre sur votre toit, vous les trouvez au Commus de Fer.
03:58Vous avez envie de trouver des goulayons produits, vous allez en trouver au Commus de Fer.
04:03Du fromage, il y en a un petit peu partout cette année sur notre édition.
04:06Toutes ces choses qu'on a besoin au quotidien, pour éviter de les prendre sur des plateformes en ligne, de chez soi, derrière un ordinateur,
04:15on vient au Commus de Fer, on peut les trouver, on peut même les négocier.
04:18Ça reste encore la possibilité de ses foires d'antan, où on peut encore négocier un peu avec les personnes avec lesquelles on veut faire des affaires.
04:25Cette année, c'est la 141e édition. Comment on fait pour se renouveler chaque année ?
04:29Alors, 141 éditions, mais il faut quand même dire que c'est structuré administrativement depuis 1884.
04:34Avant, les éleveurs avaient l'habitude de venir en centre-ville pour déjà commercer leurs animaux.
04:39Qu'est-ce qui est nouveau ? Chaque année, j'ai envie de dire, les animaux qui sont autour de nous, c'est chaque année des animaux uniques.
04:44On ne les voit qu'une fois passés. Le matériel agricole, c'est la même chose.
04:47Les voitures, si je prends aujourd'hui les voitures du centre-ville, les modèles qui sont présentés en 2025 ne seront pas ceux de 2026, ni ceux de 2027.
04:55Et puis, la mode vestimentaire n'est pas la même, la mode sur l'habitat intérieur.
05:00Donc, tout ça se renouvelle. Et puis, les animations. Par exemple, sur la place Guichard, cette année, on fait venir sur la place Guichard des sculpteurs sur pierre.
05:07On a des gens qui vont présenter le métier de sculpteur sur pierre. Ils seront présents en 2025. Ils ne seront pas forcément en 2026 ou 2027.
05:13Donc, les animations nous permettent de renouveler les choses chaque année.
05:16Le commis, on peut dire que ce n'est pas qu'un concours aussi. On a une exposition aussi.
05:20Alors, il y a une exposition, des animaux d'ornements qui sont présentés.
05:23Il y a effectivement ces animaux de compétition que sont nos vaches culardes, charolaises ou limousines, ou encore les animaux qui sont les amis de la basse-cour.
05:31Là aussi, c'est des concours. C'est des animaux qui sont jugés. En ce vendredi matin, ils sont d'ailleurs jugés en ce moment même.
05:37Mais au-delà de ces animaux de compétition, on a effectivement des animaux d'ornements.
05:43Quand je vous parlais tout à l'heure des buffles, les buffles ne sont pas là pour être en compétition. Ils sont là pour être en ornement.
05:48On a des chevaux. On a tout un tas d'animaux. On a les chiens. Je n'ai pas cité les chiens.
05:51On a aussi des chiens qui viennent faire des démonstrations samedi-dimanche dans le parc du Rosier.
05:55C'est parti des grosses attractions pour la famille.
05:57Et du coup, qu'est-ce que vous attendez de ce week-end ?
05:59On attend une grosse fréquentation. On attend surtout que tous les gens qui ont fait un travail depuis des mois, les éleveurs, les marchands de matériel,
06:08que tous les gens qui ont investi du temps, de l'énergie, du travail, soient récompensés de tous ces efforts et passent un bon week-end, un week-end festif,
06:17mais aussi un week-end économique. C'est ce qu'on a surtout envie.
06:19Merci, monsieur le maître, de nous avoir présenté cet événement.
06:22Et je le rappelle, le commisse va animer le centre-ville de Feurs jusqu'au lundi 31 mars.
06:27Et Martin Beau et Alexandre Crouset vous présentent cette première journée.
06:33Dernier coup de peigne avant le grand jour, les éleveurs bichonnent leurs vaches charolaises avant le concours ce samedi.
06:38L'objectif, les mettre sur leur 31 pour assurer une bonne vente.
06:41Après, c'est la conformation. Il y a un jury pour ça, pour élire la plus conformée, celle qui a le plus de bons morceaux, en fait, si on veut relire.
06:50Et puis, nous, on est là. Ça fait un moment qu'on vient. On essaye de les valoriser au maximum.
06:58À quelques mètres de là, les plus petits découvrent les animaux à la ferme des enfants. De quoi susciter des vocations.
07:05Liam est un intéressé plus, plus, plus pour les tracteurs. Il adore ça, les animaux.
07:11Et voilà. Donc, du coup, pour lui faire découvrir en vrai au lieu des livres, quoi.
07:17Alors là, on voit, il est tout émerveillé, finalement.
07:20Oui, il adore ça. Et puis, c'est vraiment adapté pour les enfants. C'est super bien.
07:23Le commisse est un incontournable chaque année. Mais comme on était absents ce week-end, on est venus maintenant. Voilà.
07:29Il a un feu pour les cochons, là. Impressionné par tous ces animaux.
07:34Fromage, charcuterie, verveine du forêt. Les papys ne sont pas en reste.
07:38Alors, moi, je viens toutes les années au commisse en premier. Après, je rentre chez moi parce que le commisse,
07:43j'ai la place aux gens qui viennent de l'extérieur. On vient acheter notre vin. Et puis voilà, quoi.
07:47On est venus déguster du vin qu'on connaît depuis longtemps. Et c'est toujours, toujours, toujours un plaisir.
07:52On vient le vendredi parce qu'il y a moins de monde. Après, on laisse la place aux étrangers, comme on dit, qui sont les bienvenus, d'ailleurs.
07:58Quand j'étais jeune, j'habitais ici. Et je suis partie habiter et suivre mon mari à Bordeaux.
08:03Et comme on travaillait, on ne pouvait pas venir au commisse. Et là, on est à la retraite depuis le 1er janvier.
08:08Alors, on a dit on se déplace. Ah, c'est génial. Mais on achèterait tout. Mais on ne peut pas.
08:13À la retraite, on ne peut plus.
08:15Un 141e commisse de fer qui bat son plein depuis ce vendredi et qui promet de ravir les curieux avec ses 25 000 m²
08:21et plus de 850 exposants et éleveurs.
08:25De retour au commisse de fer. Vous le voyez, on se trouve au cœur du centre-ville où les engins agricoles sont exposés.
08:31Ici, vous pouvez en découvrir une centaine. Le JT continue. Je vous laisse avec le reste de l'actualité.
08:39Une voiture sur 15 arrêtée est positive aux stupéfiants. Sur le pont de Saint-Just-Saint-Rambert, la gendarmerie fait un contrôle de flux.
08:45Et à l'occasion du plan d'action départementale de restauration de la sécurité du quotidien, elle a redoublé d'efforts.
08:51En zone gendarmerie, c'est-à-dire en zone plus rurale, on sait que c'est plus diffus.
08:54On sait que c'est plutôt de la livraison par voiture. C'est des gens qui viennent plutôt de la zone urbaine du sud du département et qui viennent livrer.
09:00Et donc, l'idée, c'est de s'installer sur des endroits pour les empêcher de le faire.
09:03Et donc, c'est pour ça qu'on le fait. Donc, je ne vais pas vous donner de chiffres parce qu'en fait, on sait qu'on a des gens.
09:08Et on trouve à chaque fois soit des consommateurs, soit des livrants. Là, il y a déjà un consommateur qui a été pris.
09:13Depuis une demi-heure que le contrôle est en place, il y a déjà un consommateur de cannabis qui a été pris.
09:17Il vient de perdre son permis. Et puis, on aura d'autres, on le sait.
09:21On a déjà pris des gens à Feux, on a pris des gens du côté de Suril-Comtal.
09:25Donc, on installe partout où on peut ce genre de contrôle.
09:28En fait, on va continuer à le faire. Le but du jeu, c'est de perturber le trafic et la consommation de stupéfiants pour ce volet-là dans le département de la Loire.
09:35Donc, on va continuer à le faire. On le fait, je vous l'ai dit, en zone police, en zone urbaine, en zone rurale.
09:40En ce moment, il y a d'autres contrôles qui se mettent en place aussi ailleurs dans la plaine.
09:43La semaine prochaine, on aura d'autres. En fait, il y en a tous les jours.
09:45Et donc, l'idée, c'est vraiment tous les jours d'être sur le terrain, les gendarmes, les policiers, pour lutter contre ce trafic.
09:51Avec leur présence, ces contrôles de flux permettent également aux gendarmes de dissuader d'éventuels cambriolages.
09:58On a l'impression qu'on n'a rien fait, mais en fait, on a fait beaucoup de travaux.
10:01C'est le musée le plus visité de la ville. Site emblématique de l'histoire minière, le musée de la mine Fepauneuve.
10:08Oui, c'est un patrimoine historique. C'est un patrimoine aussi lié à l'affect.
10:12Beaucoup, beaucoup de Stéphanoises, de Stéphanois ont travaillé dans ce musée, ou leurs parents, leurs grands-parents.
10:19Donc, il y a une importance patrimoniale. Il y a une importance aussi identitaire pour Saint-Etienne.
10:24Donc, ce sont toujours des chantiers sensibles de ce point de vue-là.
10:28Construit en 1991, le site, non conçu pour perdurer à travers le temps, a vieilli.
10:34La plupart des matériaux doivent à présent être remplacés pour assurer sa préservation.
10:39Tous les lieux emblématiques vont faire l'objet d'interventions, de maintenance, de réparation, de confortement
10:45pour assurer leur pérennité et assurer la sécurité du public.
10:49Donc, ça va concerner, en finalité, le chevalement, que tout le monde connaît,
10:53mais également les accès à la salle des pendus, évidemment, que tout le monde connaît,
10:58mais également les galeries souterraines, les éléments intermédiaires qui permettent au public de circuler dans l'ensemble du site.
11:07Pour cela, la municipalité engage un programme de rénovation de 11 millions d'euros sur une dizaine d'années.
11:13Les enjeux de ces travaux, c'est à la fois de préserver le site, de l'inscrire dans la durée, dans les décennies à venir,
11:19sans avoir à réintervenir de manière importante sur ces matériaux.
11:23Donc, à la fois de respecter les techniques du passé et pour autant de se préparer à l'avenir.
11:28Et puis, c'est aussi d'apporter une dimension nouvelle.
11:30Donc, c'est une grande partie de travaux qui ne se voit pas et c'est tout le but, l'objectif.
11:36Malgré l'ampleur des travaux, le musée restera ouvert tout de même au public,
11:40l'occasion de le découvrir sous un autre angle tout aussi intéressant.
11:45C'est dénué de ces tuyaux que cet orgue Merclin, datant de 1885, va quitter l'église Sainte-Anne-aux-Monts à Verrière-en-Forêt.
11:54Depuis le début de la semaine, des facteurs d'orgue prennent le temps de démonter chaque pièce de cet instrument,
12:00un travail qui se doit d'être très méticuleux et qui prend du temps.
12:04Le démontage va durer toute la semaine.
12:06Là, d'ores et déjà, la tuyauterie a été enlevée de l'instrument.
12:11Elle a été déposée, emballée et maintenant, nous attaquons le cœur du problème.
12:18C'est-à-dire que là, on est en train de démonter la partie mécanique et les éléments les plus importants, les plus lourds.
12:25Une fois les pièces démontées, emballées et répertoriées, elles sont envoyées à Nantes dans l'atelier de la manufacture.
12:32Là-bas, elles y resteront un an afin que les facteurs d'orgue réalisent la restauration.
12:37Comme c'est un orgue historique, il faut être très prudent.
12:40Il y a un protocole de restauration ou de non-restauration si les éléments sont en état et ne le nécessitent pas.
12:47Chaque élément est examiné, pesé, vérifié et on établit un protocole par rapport à ce qui doit être fait et ce qui sera fait en atelier.
13:00Cet instrument est classé monument historique, tout comme l'église qui l'abrite.
13:05Mais au fil des années, il s'est détérioré au point d'être devenu lacunaire sur trois de ses jeux.
13:11Avec la participation de la Direction Régionale des Affaires Culturelles à hauteur de 40% et le soutien des Amis des Orgues, le projet de restauration a pu voir le jour.
13:21On se sent dépositaire de ces monuments historiques.
13:28On a une espèce de mission de les conserver, de les restituer au futur avec toute la valeur qu'ils ont.
13:38C'est au total 152 000 euros qui ont été investis pour restaurer cette pièce de patrimoine.
13:43Pendant que l'orgue sera rénové, le clocher Porsche, où se trouve l'instrument, va être lui aussi rafraîchi afin d'y dévoiler les décors peints.
13:53Elles sont près de 80 à faire rouler les transports en commun de Saint-Etienne.
13:58Mises en lumière lors de la campagne « We can do it », elles ont pu dévoiler leur quotidien et envoyer des messages d'espoir pour les demandeurs d'emploi.
14:05Comme quoi le métier, ce n'est pas que pour les hommes. Ils recrutent beaucoup de femmes et il y a beaucoup de femmes qui font ce métier.
14:11Ça nous encourage, parce que c'est vrai qu'on a cette appréhension de dire que c'est des métiers d'hommes.
14:19C'est un exemple, c'est une motivation, c'est se dire pourquoi pas nous aussi. C'est un parcours qui m'intéresserait.
14:26Je trouve que c'est des femmes qui sont assez fortes, qui ont envie d'avancer, de s'affirmer en tant que femmes dans la société.
14:37Je voudrais être électromécanicienne, je voudrais réparer les trams.
14:40Ça ouvre le métier aux femmes et ça montre que les femmes aussi peuvent faire des métiers techniques.
14:45Honnêtement, si je peux rassurer des personnes, je suis contente. Le fait d'être une femme, ça ne doit pas être un frein pour ce métier.
14:57D'une part, les mentalités ont changé. Je n'ai jamais eu aucune réflexion négative.
15:02L'enjeu de la matinée était donc de casser les préjugés sur des métiers qui ne seraient réservés qu'aux hommes.
15:08La procédure de dissolution des groupes de supporters impacte aussi les acteurs sur le terrain.
15:14Une situation préoccupante avant ce match contre le PSG et la manifestation en amont, Plage d'Angeoresse.
15:21Ce n'est pas évident que ce soit pour eux ou pour nous, parce que nous les premiers, on a besoin d'eux.
15:26Ils sont super importants, que ce soit à la maison ou à l'extérieur, ils sont toujours là.
15:33Je sais qu'ils en souffrent beaucoup aussi de la situation. J'espère pour eux et pour nous que les groupes ne seront pas dissous.
15:42On les soutient à 100%. Comme je l'ai dit, on a besoin d'eux. Ils sont très importants aujourd'hui.
15:48Saint-Etienne, c'est des groupes qui sont importants. J'ai vu qu'il y avait la manifestation.
15:56Je leur souhaite que ça n'arrive pas. On les soutient et on fera du mieux possible pour les rendre fiers et maintenir le club.
16:10Dès l'introduction, Marie-Caroline Jeannan, commissaire de l'exposition L'Ambition du beau, nous donne le ton.
16:16Ici, la peinture, l'art montrent l'industrie, alors que dans le coffret, l'industrie montre l'art.
16:25C'est cette relation compliquée, très compliquée, qu'on explique dans cette exposition.
16:30Pourquoi est-ce très compliquée ? C'est parce qu'à la fin du XIXe siècle, les expos universelles vont le révéler à une France qui va se mettre en panique.
16:38En France, l'objet industriel n'a pas les qualités esthétiques et fonctionnelles de ses voisins allemands ou anglais, d'où la culture doit voler au score de l'industrie et faire beau.
16:46Pour ça, il faut révolutionner l'industrie en enseignant le beau et la culture aux ouvriers. Un des crédeaux du musée.
16:53La réalité, c'est d'un musée social, c'est-à-dire ouvert à tous, ouvert jusqu'à 20h le soir, ouvert le week-end, ouvert 7 jours sur 7,
17:05de manière à ce que les ouvriers, une fois qu'ils ont fini leur journée de travail, puissent venir.
17:09Ils venaient à la bibliothèque, ils empruntaient les objets puisqu'il y avait des prêts possibles pour démonter les armes, par exemple.
17:18Donc ça, c'est une force.
17:20La force, c'est de faire l'objet autrement, par le beau, gravure sur arme, dessin de ruban, et semble-t-il la greffe esthétique marche ?
17:27Oui, ça fonctionne. C'est-à-dire qu'on ne va peut-être pas retrouver l'influence directe dans tel objet, tel ruban de tel objet ou de tel tableau.
17:38Ça, c'est pas le propos. Mais par contre, dans l'intention générale, dans la méthodologie, dans la manière dont les choses s'articulent, oui, ça fonctionne.
17:46Alors ici, sur 300 objets, ne se lit pas l'équation enseignement esthétique, bel objet.
17:51Il y a aussi des collections, disons, privées, curieuses, des assemblages de croix, meubles, faïences.
17:57Le focus, Marius Bachon, qui va acheter à tour de bras les premiers prix exposés.
18:01Pour montrer l'exemple, la peinture est plutôt absente, qu'importe, il crée un prix, mais l'ambition passera à côté de Matisse, par exemple.
18:08Et il est vrai qu'à cette époque, Matisse, encore au milieu des années 30, a été ignoré par le musée.
18:19Bon, c'est un des ratages, je dirais, de la collection. Il y en a eu d'autres, mais le musée s'est bien attrapé par la suite.
18:27Une exposition qui, avec une scénographie en miroir, nous renvoie à la fois le passé, le changement.
18:33Art déco en architecture, belles affiches commerciales. La question du design aussi est posée.
18:38Un musée aux racines du design ? Oui, non. Eh bien, je dirais, oui, parfois, non, parfois.
18:45Alors, on aura un seul exemple, la plichèse qui émerge des ateliers Souvigny en 1965.
18:50Une reconversion pour cet industriel du cycle et du tube métal.
18:54Et c'est une réussite, puisqu'il vendra cet objet à plusieurs millions d'exemplaires.
19:00Autre question posée par ces miroirs. Qu'est-ce que reflètent ces 300 objets disparates ?
19:05Du beau, de l'industrie ? La réponse est peut-être ailleurs. Une autre identité du musée ?
19:09Mais là, vous avez que des pièces uniques. Je ne veux pas, mais...
19:13Vous avez que des objets exceptionnels, qui sont des objets dignes des plus grandes collections européennes et internationales d'art décoratif.
19:23Que des objets exceptionnels. En fait, on est un grand musée d'art décoratif.
19:28La seule chose, c'est qu'on ne le savait pas. Et l'ambition de cette exposition, et je dirais, mon ambition,
19:34c'est que le musée d'art et d'industrie retrouve ce statut d'art décoratif, de musée d'art décoratif.
19:41Un musée d'art décoratif, voilà une définition nouvelle, qui sans doute a eu du mal à parler avec le triptyque,
19:47cycle, ruban, arme, fondement des collections contemporaines du musée.
19:51L'exposition est à découvrir jusqu'au 9 novembre.
19:54Et je vous assure, vous allez en apprendre beaucoup sur ce musée, ses racines et son identité.
20:00C'est la fin de cette édition. Merci de l'avoir suivi. L'actualité revient lundi à 19h.
20:05Mais l'information, c'est en continu sur nos réseaux sociaux et notre site internet tlc.fr. Merci de votre fidélité.

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