• il y a 17 heures
[#Reportage] Gabon : le RDB échange avec les leaders associatifs

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00:00Merci à tous, merci à cette plateforme, cette organisation qui, je crois, a fait un travail extraordinaire parce que rassemblée en si peu de temps autant de monde, autant de responsables, autant de personnes qui, elles aussi, très très occupées,
00:24je tire quand même mon chapeau à tous les membres de cette organisation et je tiens vraiment à ce qu'on les applaudisse parce qu'ils ont fait un travail extraordinaire.
00:35Je tiens à les remercier pour cette invitation, l'invitation qu'ils nous ont faite assez tardivement mais on a tout de suite compris l'importance de cette invitation et les enjeux qui se jouaient et on a accepté de venir.
00:59Je tiens également à vous prêter les excuses du coordonnateur national Marc-Auneil-Sanguier qui est empêché et qui ne peut pas être là, donc avec le trésorier Nzeinong Pascal on le représente et ce mot de circonstance nous honore.
01:16Pourquoi ? Parce que nous tenions à cet événement, à ce moment où on pouvait discuter aussi. Il y a eu d'autres rencontres, d'autres rencontres que nous avons eues au niveau du siège mais lorsque Gervais et les autres nous ont contactés, ils ont tenu un discours très sage.
01:42Eux-mêmes étant des leaders, ils ont tenu un discours très sage en disant qu'il y a peut-être eu un petit problème à l'allumage mais il est très important que le lien avec les leaders associatifs soit conservé parce que les associations c'est le cœur de RDB.
02:01Même si le coordonnateur national Marc-Auneil-Sanguier ne pouvait pas être là, on s'est concertés et on s'est dit qu'on va être là. Même si ce n'est pas pour longtemps mais on va être là, c'est important, c'est très important.
02:15Merci pour ce soutien. Ils ont fait de très belles propositions pour nous accompagner. Vous savez, quand vous êtes à la tête d'une organisation comme celle-là, il faut avoir l'humilité de reconnaître que vous ne connaissez pas tout, que vous ne pouvez pas tout faire.
02:31Parce que c'est vrai, lorsque les gens nous regardent de l'extérieur sur les réseaux sociaux et à la télévision, ils pensent qu'on est bombés, qu'on est arrivés et que c'est nous qui allons maintenant gérer, diguer comme disent les jeunes. Non, pas du tout.
02:52Moi, en tout cas, en me concernant, ce n'est pas mon esprit. Je suis quelqu'un de très ouvert et toutes mes aides sont des bienvenues. Depuis le début de cette aventure, on a eu beaucoup de gens qui nous ont proposé leur aide et nous avons travaillé avec beaucoup de gens à l'intérieur, des propositions pour nous accompagner dans la gestion des dossiers, des personnes qui nous ont aidés sur internet.
03:16Et très vite, lorsqu'ils sont venus, hier, on a quitté le bureau à quelle heure ? Il était quasiment minuit passé. On a discuté très longuement. Au début, je ne comprenais pas trop la démarche, mais quand ils ont pris le temps d'expliquer, j'ai dit à Franck, c'est important ce qu'ils essaient de faire.
03:35C'est très important et on a besoin d'eux. Nous, on n'a peut-être pas la maîtrise sur les leaders associatifs, mais eux, ils ont une proximité avec beaucoup de leaders. Donc, ils peuvent jouer ce relais-là et jouer un rôle très important. Il faut avoir l'humilité de reconnaître qu'on ne connaît pas tout. C'est aussi l'esprit de notre candidat.
03:54On est tous derrière lui. On le soutient. Et la grande innovation de cette campagne présidentielle, c'est une première. C'est qu'il a voulu mettre les associations au premier plan. Nous, nous sommes présents depuis le début de ce projet. Nous l'avons vu naître.
04:18Et je savais que ça n'allait pas être une tâche facile. Gérer des leaders qui gèrent d'autres leaders, il n'y a rien de plus compliqué dans la vie, je vous assure. Et en plus, les associations, je vous assure qu'au début, ça m'a fait un peu peur.
04:39Lorsqu'on nous a proposé la responsabilité de gérer ça, je ne vous cache pas que je ne me suis pas du tout réjoui. Je ne me suis pas du tout réjoui. Plusieurs d'entre vous, vous savez que je suis aussi un homme d'église, un homme de Dieu. Et quand vous lisez la Bible, les prophètes, lorsque Dieu les appelle, ils ne se réjouissent jamais. Parce qu'ils savent que ça va être très difficile, ça va être très dur.
05:03Donc ce n'est pas une tâche facile, se trouver exposé, exposé sur tout le territoire national et international, voir ta tête dans les réseaux sociaux. Je suis quelqu'un en général qui est très réservé. Et quand je vois ma tête affichée partout, on me tire dessus, j'ai dit bon, ok, voici, nous menons les responsabilités.
05:27Mais en toute humilité, ce que je peux déjà vous dire pour commencer, c'est que pour que ça réussisse, c'est pour que ce projet de notre candidat réussisse, il a besoin de vous. Il a vraiment besoin de vous.
05:45Et c'est bien de dire que nous le soutenons, mais il faut qu'on le démontre jusqu'au bout. Jusqu'au 12, il faut qu'on lui démontre qu'on le soutient. C'est vrai qu'on nous a tous mis un peu dans la même boîte. Vous ne l'avez pas vu intervenir depuis le début de cette affaire, il n'a pas pris la parole. Il voit tout ce qu'il se passe dans les réseaux sociaux, à la télévision, il lit tous les messages et il est au courant de tout.
06:11Mais il n'intervient pas parce qu'il se dit, j'ai responsabilisé des personnes, ils vont se débrouiller pour organiser ça. Et il s'attend à ce qu'au sortir de là, on ait réussi. On ait réussi et que la victoire soit sans appel. Et je crois qu'elle sera sans appel. Je crois qu'elle sera sans appel.
06:41Il est vrai, j'ai entendu aussi d'autres personnes dire, il y a quelques temps, on avait responsabilisé des jeunes au plus haut niveau, etc. Ça n'a pas été une réussite, les jeunes ont beaucoup déçu. Pourquoi est-ce qu'on met encore des jeunes à la tête de quelque chose aussi costaud, etc.
06:57Eh bien, notre candidat, il veut donner sa chance à la jeunesse. Il croit énormément au potentiel de la jeunesse. Les jeunes ne sont pas parfaits. Ils ont un gros potentiel. Plusieurs ont des talents. Mais les jeunes qui réussissent, ce sont les jeunes qui savent s'humilier et faire appel au conseil des aînés et se laisser accompagner par les aînés.
07:23Et nous, c'est ce que nous faisons. Donc, pour commencer vraiment mon propos, je commencerai déjà par vous présenter nos sincères excuses pour le retard à l'allumage. Ça n'a pas été simple, je vous assure. Ça a été très très difficile.
07:41Je vais vous expliquer très rapidement en une minute ce qui s'est passé. C'est sûr qu'on s'attendait à l'engouement, mais on ne s'attendait pas à un tel engouement. Donc, lorsque nous, nous avons été installés et que nous avons commencé à organiser les dossiers, eh bien, ça a pris énormément de temps.
08:03Parce que si on doit accompagner les associations, si on doit former, accompagner et travailler sur le terrain avec les associations, il faut prendre le temps d'abord de recenser toutes les associations. Travail qui, je pense, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas été fait. Parce que toutes ces dernières années, beaucoup d'associations ont été créées. Et nous vivions dans un système où on ne reconnaissait pas les associations, car la grande majorité des associations n'ont pas de récépissé.
08:29Donc, il était extrêmement délicat de dire qu'on ne travaille qu'avec les associations reconnues. Plusieurs voulaient qu'on ne travaille qu'avec les associations reconnues. Mais nous savons qu'il y a beaucoup d'associations qui n'ont pas de récépissé, mais qui font un travail formidable sur le terrain. Donc, il fallait qu'on prenne le temps de recenser toutes ces associations.
08:49Quand on a vu la masse des dossiers, par milliers, par dizaines de milliers, on s'est dit soit on prend juste une partie et on travaille avec cela, soit on prend le temps de faire le travail correctement. Avec le temps qui ne jouait pas en notre faveur, on a commencé à travailler jour et nuit. On s'est organisé au siège et on travaillait jour et nuit et on numérisait tous les dossiers.
09:13On a laissé la porte ouverte à tout le monde parce que le candidat a été clair. Il a dit je prends tout le monde. Et c'est ce que nous avons fait. Il y en a qui sont venus, qui avaient juste un petit papier avec la liste des membres de bureau. Ils n'avaient même pas de statut. Ils ont dit non, ce sont les membres de notre bureau. Vous, les affaires de statut, on ne connaît pas ça. Peut-être qu'on va faire ça plus tard. Mais nous, on est déjà sur le terrain. On a déjà 500 membres et voici la liste des membres.
09:37Alors, quelqu'un te présente 500 membres, numéro de téléphone, NIP, etc. Il te montre même les photos des actions qu'ils font sur le terrain, mais il n'a même pas de statut. Tu vas le rejeter. Tu ne le rejettes pas. Donc, tu prends tout le monde. Et le candidat, Chris Cotter, Olivier Guéma, voulait qu'on prenne tout le monde. Il a été clair. Il a insisté. Il a dit vous n'amusez pas avec les associations. Je tiens à ce que vous fassiez le travail propre. Et on a dit on le fera par la grâce de Dieu.
10:04Donc, très rapidement, l'organisation que nous avons mise en place. Lorsque nous avons recueilli vos dossiers, après l'adhésion, nous avons pris le temps d'archiver chaque dossier parce qu'il fallait ranger chaque dossier par ordre alphabétique, par catégorie, par secteur d'activité, etc. On a organisé les dossiers. Après les avoir organisés, nous les avons numérisés sur des documents Excel.
10:30Ensuite, nous avons créé un logiciel parce qu'on s'est dit si cette affaire continue après le 12, il va falloir organiser tout ça et il nous faudra une application pour que les associations derrière puissent avoir accès à leurs informations, puissent communiquer avec nous.
10:45Donc, on a une équipe aussi de développeurs qui ont développé une application pour organiser toutes les données parce que concrètement, la force de ce que notre candidat a mis en place, ce sont les informations que vous lui avez données. Et toutes ces informations, on peut considérer que c'est un peu la base de données de RDB. Il fallait qu'on voit clair dans tout ça.
11:12Donc, c'est pour ça qu'on a pris le temps d'organiser tout ça. Et ce travail, ce n'est pas un travail que le coordinateur national Marcona et Sanguay a fait seul. Il s'est entouré d'une équipe. Et cette équipe, depuis le début, nous travaillons ensemble. On s'assoit autour de la table et puis on réfléchit ensemble. On prend les décisions ensemble et on essaie de faire de notre mieux.
11:36Et on a pris la décision de faire le travail correctement, même s'il fallait que ça prenne un peu de temps, mais il fallait faire le travail correctement. Maintenant, quand nous avons commencé à faire le travail, tout de suite, naturellement, c'est la campagne. On a besoin des kits, on a besoin des t-shirts. Il faut aller battre la campagne.
11:55Je tiens à préciser quelque chose de très important. Le RDB n'est pas seul dans la campagne. Le RDB prend part à une organisation globale de toute la campagne. Il y a le candidat, il y a une équipe mobile qui se balade avec le candidat. Il y a plusieurs personnalités politiques qui se prennent part à cette campagne.
12:20Il y a une coordination générale qui coordonne la communication, la logistique, etc. Il y a une coordination. Et puis, il y a le RDB qui fait partie des différentes entités de cette campagne autour du candidat. Nous aussi, les kits, les gadgets, nous les recevons.
12:40Quand les associations sont venues vers nous et nous ont demandé où sont nos kits, nous aussi, on attendait les kits. Il y a eu un problème à l'allumage parce que, tout simplement, tous les kits qui avaient été commandés ont été très vite distribués parce qu'il y avait énormément de monde.
13:00Donc, on s'est retrouvé avec plus de kits sur le territoire, plus de kits. Donc, ça a été difficile de le faire comprendre aux associations qu'il faut attendre. Maintenant, nous avons aussi entendu ce discours, avons-nous besoin d'un t-shirt ou d'une batte-campagne pour notre candidat ?
13:22C'est vrai que c'est important. Ça fait mieux de se présenter devant les populations avec des casquettes et des t-shirts. Mais ce que j'ai souvent dit aux personnes qui sont venues nous voir au siège, je leur ai dit qu'il n'y a pas de t-shirt, il n'y a pas de casquette. On va laisser passer la campagne et puis on ne va pas aller travailler parce qu'on n'a pas de t-shirt. Je leur ai dit, allons-y quand même.
13:41Pas plus tard qu'hier, avec le coordonnateur national, nous étions du côté des AKB. Il y avait une manifestation là-bas organisée par la Task Force Okume. Suite à la réfection de la première maison des AKB de 1948, ils nous ont invités. Il y avait du monde jusqu'à jusqu'à, mais les gens n'avaient pas de t-shirt.
14:04Mais c'était beau de voir les gens dans la joie, d'applaudir, de dire qu'ils soutiennent leur candidat, etc. Nous avons interpellé la hiérarchie. Nous leur avons dit, c'est très important que vous fassiez le nécessaire pour que nos associations elles et les quittent rapidement. On nous a dit à plusieurs reprises, attendez, les commandes sont lancées, ça va arriver, ça va arriver.
14:27Et nous avons entendu. Il y a quelques heures, nous avons reçu déjà quelques banneaux qui sont arrivés au siège. Et on va pouvoir commencer déjà une distribution. Donc au moment où je vous parle, il y a des personnes qui sont en train de s'organiser pour pouvoir justement concevoir ces différents kits, les t-shirts, etc. et les quelques casquettes qu'on nous a envoyés.
14:53En toute sincérité, il n'y en a pas encore assez pour tout le monde. Mais il y a déjà un lot qui est arrivé et puis on va appeler déjà quelques associations pour dire déjà venez chercher. C'est sûr que si vous êtes un leader associatif avec 500 membres, 400 membres, vous n'aurez pas 500 t-shirts. C'est une évidence. Mais on donnera ce qu'on peut donner pour que tout le monde au moins ait quelque chose et qu'au moins vous, en tant que leader, vous soyez habillé quand même. C'est déjà ça. Il faut quand même que vous, devant vos gens, soyez habillé.
15:23Voilà, ça c'est un point très très important. Maintenant, notre plan d'action. Voilà ce qui était prévu. C'est vrai que ce qui s'est passé ces derniers jours nous a un peu perturbés et ça a un peu chamboulé la stratégie qu'on avait mis en place.
15:47Mais la stratégie était de réunir les leaders associatifs que vous êtes, de concevoir même des formations pour être accompagnés, de vous partager les éléments de langage du projet de société. D'ailleurs, en parenthèse, le projet de société, on en a emmené quelques-uns. Si Hervé peut peut-être descendre et aller chercher ça, ce serait bien.
16:11Le projet de société, qui est le petit fascicule, ainsi que les 15 annonces que le candidat a présentées au meeting de samedi dernier. On était censé en recevoir beaucoup pour que vous ayez ça entre les mains et que vous puissiez former vos membres. Même ça, on en a reçu un petit lot qui est très insuffisant.
16:30Mais j'encourage tous ceux qui sont un peu à l'aise avec Internet d'aller le télécharger en ligne. Vous l'avez sur les réseaux sociaux. Vous l'avez sur la plateforme des porte-parole du candidat. Vous pouvez télécharger ce projet de société en version PDF. Vous pouvez photocopier ça et ça vous permet de l'avoir avec vous. Vous pouvez même le partager dans les forums WhatsApp pour que les gens puissent le lire.
16:53Donc la stratégie, c'était d'abord de réunir les leaders associatifs, les former, les préparer. C'était d'abord ça qu'on voulait faire. Ensuite, procéder à la distribution des kits. Les kits n'étant pas là, on était bloqué par rapport à ce niveau-là. Une fois qu'on avait procédé à la distribution des kits et que les différents leaders étaient prêts, eux-mêmes allaient aller former ensuite leurs différents membres. C'est justement le travail que la plateforme présente ici veut faire.
17:21Donc nous ayant raté cette étape-là, naturellement quand ils viennent nous proposer de réunir les leaders, de leur partager ce qu'il y a à partager et qu'après vous-même vous puissiez aller voir vos responsables, c'est sûr que tout de suite leur proposition était la bienvenue.
17:35Donc l'étape suivante était de partager les kits. Une fois les kits partagés, l'idée ensuite était d'aller sur le terrain. Le candidat a parlé même d'un accompagnement qu'il allait mettre à la disposition des associations.
17:53Je laisserai les trésoriers peut-être dire un mot là-dessus tout à l'heure concernant l'accompagnement. L'objectif était que chacun soit équipé un minimum pour aller battre campagne.
18:16Maintenant, le temps ne joue pas du tout en notre faveur. Nous sommes vendredi, le scrutin a lieu dans une semaine. Là nous rentrons dans la dernière ligne droite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps.
18:30Ce que je peux dire pour terminer, c'est déjà vous remercier de votre compréhension. Je peux comprendre la colère de certains qui nous l'ont clairement exprimé.
18:58Nous sommes une famille et plusieurs qui ont exprimé leur mécontentement, vous étiez tout à fait dans votre droit et c'était très compréhensible. On a écouté, on a interpellé notre hiérarchie et on se bat pour que les choses se déroulent comme elles étaient prévues.
19:19Je vous demande aussi de nous aider, parce que ce n'est pas simple pour nous, parce que vous n'êtes pas simple à gérer. Facilitez-nous la tâche, on reçoit des centaines et des centaines d'appels, mais la grande majorité des appels qu'on reçoit ce sont des aînés qui comprennent et qui nous donnent même beaucoup de conseils.
19:38Voilà un peu ce que je peux vous dire, nous on a commencé le terrain depuis plusieurs jours aussi, plusieurs équipes sont sur le terrain et travaillent, plusieurs sont en tee-shirt, ils ont des flyers entre les mains et puis ils vont battre la campagne.
19:55Merci beaucoup pour la compréhension, pour l'accompagnement, pour le soutien. La formation que vous allez avoir aujourd'hui, en tout cas l'échange que vous allez avoir aujourd'hui avec les autres, c'est très court ce qu'ils vont vous donner. Je ne pense pas que ça prendra toute la journée, mais l'idée c'est de vous donner vraiment quelques éléments pour vous organiser.
20:22Vous devez comprendre également qu'au niveau de la stratégie de distribution, comment est-ce qu'elle va se faire ? Nous avons prévu de décentraliser la distribution, elle ne se fera pas au siège, donc on a appelé plusieurs leaders associatifs parmi vous qui nous ont prêté leurs locaux dans les différents arrondissements, à Kanda, au Bendo, et nous nous apprêtons dans les prochaines heures, en début d'après-midi, de commencer des coups de fil.
20:51Plusieurs d'entre vous allez recevoir des coups de fil très certainement cet après-midi. L'idée c'est de procéder à la distribution. Les équipes qui vont distribuer au Bendo iront au Bendo, les équipes qui vont distribuer à Libreville seront à Libreville, à Kanda ils seront à Kanda, à Doum ils seront à Doum.
21:15L'idée c'est de se rapprocher des associations pour que ça aille beaucoup plus vite, parce que si on demande à tout le monde de venir au siège, on va encore perdre du temps. C'est ce qui a été décidé par l'équipe.

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