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Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 01/04/2025.

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Sport
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00:00C'est qui du soir sous les yeux de Rafael Nadal, grand supporter de Madrid, Madrid rallie
00:22la finale de la Coupe du Roi, le héros, c'est Rudi Guerre qui a marqué le but de l'élisateur
00:27c'est une prolongation pour l'Oral face à la Real Sociedad puisque l'Oral s'est imposé
00:31au pays de base qu'on a déjà allé 1-0, Ludendrick d'ailleurs le petit brésilien
00:35qui a marqué ce soir et ben voilà on va pas forcément faire un petit débrief mais
00:40on va évoquer cette rencontre, on ira aussi c'est un soir de coupe du côté de Dunkerque
00:44il est retrouvé Giovanni Castaldi qui je crois nous attend, il est en direct, bonsoir
00:48Giovanni, coucou Giovanni, bonsoir mes amis, bonsoir à tous, on vous attend avec impatience
00:54Merci, les chroniqueurs de l'équipe du soir sont Johannes Mikou à la présidence,
00:59Jérôme Alonso, Bernard Million, Hugo Guillemet, Grégory Steader, bonsoir messieurs, bonsoir
01:04mes amis, Virginie l'amie des présidents de l'équipe du soir est dans la place, bonsoir
01:09Virginie, donc vous nous résumez ce match Real Madrid, Real Sociedad, 4 buts partout
01:14ça s'est joué donc en prolongation, et Mbappé qui est parti, qui a démarré sur
01:18le banc, c'est Hendrick qui a commencé la rencontre au coup d'envoi et il a clairement
01:22saisi sa chance le jeune attaquant, il était proche du but de l'année dès la 8ème minute
01:28sur une ouverture de Vinicius dévié de la tête par Bellingham, il se monte lui-même
01:33le ballon, il est dos au but, et il tente le retourné acrobatique, c'est pas loin du
01:37tout, ça passe vraiment juste à côté, et c'est finalement la Real Sociedad qui va trouver
01:43la faille en premier sur un long ballon, Lucas Vazquez est pris de court, Barrenechea file
01:48dans son dos, et marque entre les jambes du gardien, 10 minutes plus tard, regardez
01:58le chef d'oeuvre madrilène pour égaliser, la passe caviar de Vinicius de l'extérieur
02:03du droit pour lancer Hendrick dans le dos de la défense, la lucidité du jeune attaquant
02:07ensuite pour piquer son ballon tout seul face à Rémi Raud, et puis la petite célébration
02:12qu'on adore, il va jouer 66 minutes en tout avant de laisser sa place à Kylian Mbappé,
02:20grosse alerte dans la foulée dans la surface madrilène, Lounine en sauveur pour garder
02:23le score, sauf qu'il sera battu à la 72ème sur un centre-fort de Marine qui provoque
02:28le CSC d'Alaba, on le voit bien sur le ralenti, le ballon va passer entre ses jambes, pareil
02:33à la 80ème, Oyarzabal est servi par Kubo, il frappe, et c'est dévié une fois de plus
02:39par Alaba, décidément, le Real s'écroule, il est virtuellement éliminé à ce moment-là,
02:46mais ça ne dure pas longtemps, 82ème, Vinicius accélère à gauche, le centre parfait pour
02:51Bellingham qui relance tout, la fin de match est totalement folle, tellement folle que
03:00Chouameni marque de la tête sur le corner qui suit, c'est frappé par Rodrigo, Rémi
03:05Giraud se troue et laisse filer, et cette fois, le Real est virtuellement qualifié.
03:09Sauf que, là encore, Kamavinga va provoquer une faute, Koufran pour les Basques, Oyarzabal
03:21reprend de la tête, ça part en prolongation, Arda Guler débloque le jeu sur corner, repris
03:28de la tête par Rudiger, la Real Sociedad est éliminée, le Real est en finale.
03:34Et le vainqueur, enfin, le Real affrontera en finale le vainqueur du match, Atlético-Madrid-Barca,
03:394 partoiles allées, les deux équipes s'expliquent demain, un petit mot sur cette qualification
03:44du RAL, vous avez l'impression d'une rodille, d'assister toujours à peu près au même
03:48match, ils sont proches de la sortie, ils arrivent à se qualifier, voilà.
03:52Non mais d'habitude, les autres années, on a l'habitude de dire que le Real a un supplément
03:56d'âme, on en parle avec Jérôme, j'ai l'impression qu'il y a un truc qui ne va pas dans cette
03:59équipe, je mettrais une petite pièce sur Arsenal pour le quart de finale de la Ligue
04:04des Champions.
04:05Oui, c'est vrai que le Sénat se répète souvent, mais effectivement, on voit beaucoup
04:10de matchs d'eux, je sens qu'il y a un truc, oui alors ça passe encore, ça passe encore,
04:17mais on sent que la chance va se tarir bientôt, parce que là, à un moment donné, c'est
04:21bien recuperable, parce qu'il ne se passe pas grand-chose pendant une heure dans ce
04:23match, après c'est une demi-heure exceptionnelle pour finir, la Real n'aurait pas volé sa
04:29qualif, franchement, parce qu'ils ont été vraiment vaillants et ils ont fait un bon
04:34match.
04:35Mais voilà, je suis d'accord avec Bernard, ce Real s'en sort encore, mais je ne sens
04:41pas là, quelque chose a changé, je ne sais pas, je ne saurais pas l'expliquer, alors
04:46pas ce résultat du coup.
04:47Non, non, mais l'envie de souffrir et de gagner l'un pour l'autre et l'un avec l'autre,
04:51on a l'impression que cette année, ça a un peu fui le Real, on a l'impression dans des
04:55attitudes d'Ancelotti, il n'y a pas d'agacement, mais on l'a vu dans des matchs précédents
05:01où il y avait quand même entre Mbappé et Vinicius, tout n'était pas fluide et le retour
05:06de Bellingham a fait beaucoup de bien dans le lien collectif de cette équipe, mais je
05:10ne sais pas, alors peut-être que je me trompe, mais je sens qu'il y a un truc à...
05:12Oui, mais le supplément d'âme, il est encore carrément ce soir.
05:14Tu trouves ?
05:15Non, mais non, mais...
05:16T'as le 3 à la 82ème, tu dis ça y est, c'est cuit, et les mecs en 3 minutes, ils arrivent
05:21à remettre le match dans l'espace.
05:22Oui, mais moi je trouve que c'est plus sur les individualités, sur le talent de l'heure
05:26de cette équipe.
05:27Oui, mais ça a toujours été ça le Real.
05:28Souvent, ça...
05:29Mais ils prennent quand même énormément de buts.
05:30Ah oui, totalement.
05:31Ils prennent quand même énormément de buts, non, mais que ce soit aux Coupes d'Europe,
05:34que ce soit...
05:35Tu peux pas prendre...
05:36J'ai entendu Claude Makelele nous parler de la finale de 2002 de la Ligue des Champions
05:40en disant que la meilleure équipe, c'était le Bayer Leverkusen, mais en fait...
05:43Collectivement.
05:44Oui, et on est le Real, on est passé sur notre état d'esprit, sur notre grinta, sur
05:49aussi le maillot qui nous parle...
05:51Il y a eu un but pas mal quand même.
05:54Oui, non, non, mais il était revenu sur la finale en disant, sur la qualité de jeu,
05:58le Bayer...
05:59Oui, mais c'est ce que disait, je crois que c'est Chavi, qui disait que tu pouvais jouer...
06:02Le Barça devait bien jouer pour gagner, et le Real pas forcément.
06:05Et ça a souvent été le cas, c'est-à-dire que c'est une équipe, comme l'a dit Jérôme,
06:09pendant 70-70 minutes, il n'y a rien qui se passe, et d'un coup ils sont menés 3 à 1,
06:12et puis là, ça part.
06:13Ça part, les mecs...
06:14Il y a Vinicius qui va t'enfermer le stade, qui va faire des percées, qui va faire les
06:20passes des qu'il faut.
06:21Et Beningame qui va te claquer ce truc.
06:23A chaque fois, ils ont quand même cette capacité à ne jamais s'effondrer dans tous les matchs.
06:27Il y a un truc qui a changé quand même.
06:28C'est parce que là, ils sont revenus à 3-3, et ils étaient qualifiés.
06:32Et avec le Real qu'on connaît, c'est terminé normalement.
06:35Et l'adversaire a réussi quand même à revenir et à arracher la prolongation.
06:42T'as des joueurs sans le voyer pas, là, sans le passer.
06:45Le match de Kamavinga, le match du gardien, le match de Fini, t'as quand même le match
06:49d'Alaba, t'as quand même des mecs...
06:51Le milieu de terrain, déjà, il n'y a aucune maîtrise du milieu de terrain cette saison
06:54au Real.
06:55C'est-à-dire que...
06:56Ni couverture, ni...
06:57Je trouve qu'il y a beaucoup...
06:58Défensivement, il y a quand même beaucoup à lire.
06:59On repose mardi contre Arsenal, alors ? Le rendez-vous est donné, ce sera la fin de l'histoire.
07:02C'est la diversité, quand même.
07:03Oui.
07:04Les autres années, ils arrivaient à renverser des situations face à des équipes qui étaient
07:08pratiquement d'égal talent à eux.
07:10Là, avec tout le respect qu'il y a pour la Real Sociedad, ils se retrouvent en difficulté.
07:14Demain, l'autre demi-finale, Atlético-Barça, le match à l'oeil avait été boustouflant.
07:21Quatre buts partout.
07:22C'est Griezmann qui reçoit Rafinha et Lamine Yamal.
07:27On va passer au Paris Saint-Germain, le Paris Saint-Germain qui s'impose, qui se qualifie,
07:35mais une qualification, on va dire, pas forcément aux forceps, mais en tout cas, une course
07:41à handicap pour le Paris Saint-Germain, je cherchais ce mot puisqu'ils étaient nés
07:43par Dunkerque, cinquième de Ligue 2, 2 à 0, les images avec vous, ma chère Virgine.
07:47Oui, Paris menait dès les premières minutes, c'était la sensation du soir à Pierre-Maurois,
07:51ça part d'un coup franc à la septième, prolongé de la tête par Jorgen, Sassou
07:55récupère au deuxième poteau, le break est fait à la vingt-septième, sur un long dégagement
07:59du gardien, là encore prolongé de la tête, Gaëtan Courtet, Marquinhos, Alsaad récupèrent
08:03le contrôle et la frappe, Dembélé réduit l'écart avant la pause, ça part de Vitigna
08:07pour Hakimi qui met en retrait le ballon sous la barre, Dembélé décisif encore à
08:10la reprise après un corner, il trouve Marquinhos au deuxième poteau, Paris va passer devant
08:14pour la première fois à la soixante-deuxième, Doué qui combine avec Barcola avant de frapper
08:18de loin et doubler de Dembélé en toute seule match pour asseoir la victoire, quatre buts
08:22à deux.
08:23Voilà, on va revenir avec Opa Sangante, vous avez peut-être le découvrir, c'est le capitaine
08:27de Dunkerque qui était en colère après la rencontre, il est revenu sur l'égalisation
08:32de Marquinhos sur un centre de Dembélé, à l'origine de cette action, auparavant,
08:38la situation de jeu venait sur un corner, il n'y avait pas corner, alors chez nos confrères
08:42de mine, il a dit que c'était inadmissible, l'Italian Zone Mix a rencontré Giovanni
08:46Castaldi, on écoute Opa Sangante qui revient sur cette décision mauvaise de l'arbitre
08:51Jérôme Brizard.
08:52On a réussi à mettre deux buts aujourd'hui, donc ce qu'il y a à retenir aussi c'est
08:56que comme en 2025 avec la VAR, ils peuvent siffler un corner qui n'existe pas, donc
09:00c'est sur ce corner qu'on prend l'égalisation, donc il faudrait qu'on m'explique avec
09:04la VAR et tout dans une demi-finale de la Coupe de France qu'il y ait ce genre d'erreur,
09:07mais bon ça va passer parce qu'on est obligé de passer à autre chose, mais ça nous laisse
09:12un petit goût amer parce que c'est ce qui fait basculer le match ce soir.
09:14Est-ce une colère anecdotique ? Habillage, Aladin Kerkouaz, on a trouvé une musique
09:19de Carnaval.
09:20Est-ce une colère anecdotique ? Non, elle ne l'est pas.
09:24Non, elle ne l'est pas.
09:26Greg Steddart ? Oui, elle l'est.
09:28Oui, elle l'est.
09:29Hugo ? Non.
09:30Bernard ? Contra ou pas Contra ? Pas Contra.
09:33Pas Contra, c'est donc un non.
09:36Président, il y a un petit duel autour de Gregory Steddart, si vous lancez le jingle
09:41avec café ou sans café ?
09:42Jingle.
09:43C'est sans café.
09:47Et Gregory, vous l'affrontez qui ? Vous avez une préférence pour Bernard, pour Hugo
09:52ou pour Jérôme ?
09:53Allez, mon voisin.
09:55Allez, le voisin, Jérôme Alonso face à Gregory Steddart.
09:59Il a un problème ce soir avec les journalistes, le Greg Steddart.
10:04C'est vrai.
10:05Mais non, il a pris le plus près.
10:06Qu'est-ce qu'il balance sur les confrères ? Donc, il ne veut pas les affronter.
10:11D'accord.
10:12Est-ce une colère anecdotique ? Oui, Gregory Steddart, vous êtes à l'origine de ce duel,
10:16vous avez la main, vous ouvrez le bal.
10:17Il n'y a pas de malignité, c'est une erreur d'arbitrage, il n'y a pas de malignité de
10:21la part de M.
10:22Brizard.
10:23Je ne mets absolument pas son honnêteté en doute et il se trouve que le var ne remonte
10:27pas sur le corner.
10:29C'est-à-dire que ce n'est pas une situation qui est paramétrée dans les 4 où le var
10:35doit intervenir.
10:36Alors, pourquoi ? Parce que sinon, tu peux remonter au coup d'envoi.
10:38Parce qu'avant le corner, il y avait peut-être une faute, avant la faute, il y avait peut-être
10:40une touche qui est inversée.
10:41C'est-à-dire qu'à un moment donné, il faut mettre des limites.
10:43Et il se trouve que réglementairement, les limites, on les a mises là.
10:45C'est-à-dire que le corner passe à l'as.
10:47Je comprends qu'il soit écoeuré, mais il y a des règlements, ils ont été respectés
10:50ce soir.
10:51Jérôme Alonso, non, ce n'est pas anecdotique.
10:53Mais tu vas dans l'autre sens, finalement, parce qu'il mélange deux choses sans grimper.
10:57Il a raison, sa colère, je la comprends, mais simplement, ce n'est pas encore dans
11:01le cadre du var de revenir sur ce genre d'action.
11:04En revanche, c'est un vrai fait de jeu.
11:06C'est un vrai fait de jeu qui fait tourner le match, possiblement, parce que moi, je
11:09ne sais pas s'il tient un peu encore, s'il parie et il revient aussi facilement dans
11:11le match.
11:12Donc, ça veut dire qu'est-ce qu'on peut trouver une solution à l'avenir où beaucoup
11:15de choses vont changer pour que cette situation-là soit revue par le var à l'avenir ? C'est
11:20ça.
11:21Pour moi, l'enjeu, il est là et c'est pour ça que ce n'est pas anecdotique.
11:22Il y a un enjeu.
11:23Très bien.
11:24Voilà, le chrono s'est déroulé, vous avez utilisé vos 30 secondes.
11:29Le président a demandé, président, vous votez pour Grégory, vous votez pour Jérôme.
11:35Non, moi, je rejoins Jérôme parce que ce n'est pas anecdotique pour moi.
11:38Ça, c'est quand même un fait de match qui te renverse un peu la situation.
11:41Mais après, c'est aussi peut-être un manque d'expérience de Dunkerque parce que quand
11:47tu vois cette action-là, il y a plusieurs joueurs de Dunkerque qui le savent parce
11:50qu'après le but, ils vont voir l'arbitre.
11:52Mais moi, pour moi, si tu as une grande équipe, si tu as une équipe comme le Real, des équipes
11:57un peu comme ça, s'ils voient cette action, avant le corner, ils vont voir l'arbitre
12:01pour lui dire qu'il n'y a pas corner.
12:02Tu vois, ils lui mettent une petite pression avec 3-4 joueurs et souvent, dans ces cas-là,
12:07quand l'arbitre voit qu'il s'est peut-être trompé, il y a le corner qui est tiré et
12:10une faute qui est sifflée à l'arrache pour corriger l'anti-terreur.
12:14Donc en fait, c'est cette expérience-là qui leur a manqué mais moi, je rejoins Jérôme,
12:18je trouve que ce n'est pas anecdotique.
12:19Mais pour poursuivre sur ce que dit Johan, parce que…
12:22Vous aussi, vous partagez le point de vue ?
12:23Oui, oui, je partage complètement et j'ajoute même que pour moi, il y a une erreur de l'arbitre
12:28et du VAR parce que pour avoir parlé un petit peu en off, pas avec Jérôme Brizard mais
12:32avec d'autres arbitres, à chaque fois qu'il y a une situation comme ça, au VAR, ils disent
12:36« Ah là, tu t'es vraiment planté, on a revu le truc, il n'y a pas de corner.
12:39» Tu corriges de toi-même.
12:40Vous pouvez regarder le corner, le ballon, il est encore en l'air, faute.
12:43Faute.
12:44Oui, quand ils y jouent, oui.
12:45Ils le font tous.
12:46Ils le font tous.
12:47A chaque fois qu'il y a un corner qui siffle et que c'est vraiment flagrant qu'il n'y
12:50a pas corner, vous vous regarderez, et bien à chaque fois, il y a une faute qui est sifflée.
12:54Donc c'est là, c'est dur pour le récord parce que…
12:56Je ne sais pas pourquoi il ne l'a pas fait.
12:57Non mais ça veut dire que son VAR, là-bas, il n'a pas prévenu.
13:00Non mais ça veut dire que tu fais une erreur pour corriger une autre erreur.
13:02Non mais…
13:03Oui, c'est ça que je veux dire.
13:04Non, non.
13:05Il y a beaucoup plus d'erreurs qui s'annulent.
13:06Dans l'esprit.
13:07Il y a beaucoup plus dans l'esprit.
13:08Dans ces cas-là, on a…
13:09C'est beaucoup plus dans l'esprit.
13:10Oui, mais pas dans la lettre.
13:11Tu ne peux pas faire des erreurs qui comportent des erreurs.
13:12Mais pas dans la règle.
13:13Ça, je corrige ton erreur.
13:14On en a parlé de la règle.
13:15La règle, on est tous d'accord pour dire que cette règle-là, dans le cadre du VAR,
13:19ça doit évoluer.
13:20Parce que c'est trop décisif un corner.
13:21Après, il y a un corner.
13:22Mais ça, je ne comprends pas cette analyse.
13:23Je ne comprends pas l'analyse de la règle.
13:25Comment ça, tu remontes ?
13:26C'est ça.
13:27Pourquoi, à chaque fois qu'on te dit « voir s'il y a corner ou pas corner », tu dois
13:30remonter jusqu'au coup d'envoi ?
13:31Je ne comprends pas, en fait.
13:32Si.
13:33Parce que tu vas vérifier le corner.
13:34Tu vérifies ce corner en disant « en fait, il n'y a pas corner ».
13:36Mais avant le corner, il y a peut-être 20 secondes avant, il y a peut-être une faute
13:39aussi qui doit être autorisée.
13:40Non, mais ce que je veux dire, c'est qu'à un moment donné, il faut couper…
13:42Tu compares qu'il y ait corner ou pas corner.
13:43Non, mais si.
13:44Parce qu'avant…
13:45Alors, il y avait corner.
13:46Donc, le corner, OK.
13:48Mais avant, il y avait la faute.
13:49Dans ces cas-là, on siffle la faute.
13:50Sauf que là, c'est un cadre facilement…
13:52Non, parce qu'il faut mettre une limite.
13:54Genre, là, c'est facile, là.
13:55C'est facile.
13:56Il y a corner ou il n'y a pas corner.
13:57Par exemple.
13:58Tu peux très bien le rajouter dans les cas du VAR, ça.
14:00Par exemple.
14:01Je te le fais.
14:02Non, mais j'entends.
14:03Non, mais on a compris, Greg.
14:04Non, mais il se passe.
14:05Je pense qu'on a compris parce que vous allez répéter.
14:06On a laissé sur le coin de la route Bernard Lens.
14:09Bernard, vous…
14:10Le plus intéressant pour la fin.
14:12Non, mais ne vous inquiétez pas.
14:13Pour vous, est-ce que c'est un fait de match ?
14:15Vous avez répondu non, ce n'est pas dégueulasse.
14:17Est-ce que c'est le tournant du match ?
14:18Puisque c'était les chroniqueurs qui…
14:19Non, le tournant, n'exagérons pas, mais c'est un fait de match.
14:23C'est très important.
14:24Et je ne comprends pas l'argumentaire de Greg,
14:27du grand Grégory, qui dit…
14:29C'est anecdotique parce que ce n'est pas contraire au règlement.
14:33Ben si, justement, c'est contraire au règlement.
14:35Je mets le VAR du côté.
14:36Dans les lois du jeu, ce n'est clairement pas un corner.
14:40Donc, le règlement n'a pas été appliqué.
14:42Donc, il y a une erreur manifeste de l'arbitre.
14:43Donc, je ne vois pas ton argument.
14:45Dans ces cas-là, tu mets le VAR tout le temps.
14:47Je ne te parle pas du VAR.
14:48Non, mais tu n'écoutes pas.
14:49Moi, j'écoute ce que tu me dis.
14:50Donc, écoute ce que je dis.
14:51Je t'ai dit que tu mets le VAR de côté.
14:53Tu dis qu'il n'y a pas de faute parce qu'il n'y a pas d'erreur de règlement.
14:56Ben si, si tu regardes les lois du jeu, sur ce fait-là, il n'y a pas corner.
15:01Donc, le règlement n'a pas été appliqué.
15:03Sur le terrain, ils sont deux à se tromper.
15:04L'arbitre de touche…
15:05Vous vous prisonnez sur l'applicabilité du VAR et vous vous prisonnez sur le règlement pur.
15:09Dans ces cas-là, j'entends bien ce que tu dis.
15:11Mais le jeu est fait d'erreurs, y compris de l'arbitre.
15:13J'entends ce que tu dis.
15:14Là, je ne m'accroche pas au VAR.
15:15Mais il y a des arbitres.
15:16Il y a eu d'autres erreurs dans le match faites par l'arbitre.
15:18Si à chaque fois, tu as…
15:19Mais si c'est dans l'autre sens…
15:20C'est un moment important du match.
15:21C'est un moment très important du match.
15:22Non, mais tous les matchs…
15:23Il y a des fois, il y a des matchs qui jouent au bout de trois minutes.
15:24Non, mais il y a un but derrière.
15:25Mais si c'est dans l'autre sens…
15:26Ce que je t'explique, c'est que c'est une erreur manifeste de l'arbitre qui conduit à un but.
15:30Donc, on ne peut pas dire que c'est anecdotique.
15:32Ce n'est pas possible.
15:33C'est un fait de match très important qui relance le Paris Saint-Germain.
15:36C'est incontestable.
15:37Tu l'as perdu.
15:38Giovanni, est-ce que vous êtes là ?
15:39Je pense que là, au niveau des joueurs de Dunkerque et du Paris Saint-Germain, ils sont partis.
15:43Je pense qu'ils vous aiment beaucoup, mais quand même…
15:45Ils t'ont laissé ?
15:46Tout le monde est parti, d'ailleurs.
15:47On a ouvert par le capitaine parce qu'on avait remarqué sa colère à Binsport.
15:52Vous avez croisé d'autres Dunkerquois.
15:54Ils étaient tous remontés sur cette mauvaise décision de Jérôme Brézard ou pas ?
16:03Pour le coup, oui.
16:04Mais on a eu trois joueurs de Dunkerque en zone X.
16:07Ça nous change de d'habitude avec le Paris Saint-Germain ou l'Olympique de Marseille
16:11où c'est plus compliqué d'avoir des joueurs.
16:13Là, on a eu beaucoup de réactions.
16:14Je trouve qu'ils l'ont fait avec classe dans la mesure où ils ont dit qu'effectivement,
16:20il n'y avait pas corner, mais ils ont dit que Paris était au-dessus.
16:25Mais il y a un peu de frustration.
16:26Celui qui était le plus en colère, c'était le coach de Dunkerque
16:29qui a invoqué le respect en conférence de presse.
16:32Il a dit qu'on méritait un peu plus de respect de la part de l'arbitre,
16:35même si on est Dunkerque, même si c'est le Paris Saint-Germain.
16:39Il y avait de la frustration et c'est bien logique de la part des Dunkerquois ce soir.
16:44C'est Luis Castro, l'entraîneur de Dunkerque.
16:47Le manque de respect pour Dunkerque ?
16:48Non, ce n'est même pas un manque de respect, c'est qu'il s'est trompé.
16:51Le problème, c'est que revenons-en à l'humain deux secondes,
16:54il se trompe sur une action facile.
16:56Parfois, sur les corner, elle est contrée, re-contrée, re-re-contrée.
17:00Mais là, l'arbitre assistant, l'arbitre de touche,
17:05il a le droit aussi parfois de dire…
17:07parce qu'il est bien placé, lui, pour le coup, il est vraiment comme ça.
17:10C'est pour ça qu'on l'appelle d'ailleurs l'arbitre assistant.
17:12Exactement. Là, il ne l'a pas cité du tout.
17:14Et je mets à la place Dunkerquois, c'est que c'est l'action qui est,
17:17à mon sens, facile à arbitrer.
17:19Marky, il a pris du dos, Sassou, il est 1m50 derrière, il n'y a rien.
17:24C'est pour ça que je parle d'erreur manipulative.
17:26Facile à arbitrer, ça.
17:27N'oublions pas quand même qu'une fois que l'arbitre a fait l'erreur,
17:29il y a deux erreurs de marquage derrière.
17:31Markinho, c'est tout seul.
17:33On revoit trois ralentis, on voit à chaque fois,
17:36on voit que c'est sûr et certain qu'il n'y a pas corner.
17:38Le gars dans le Var, si c'est dans l'autre sens,
17:40il n'y avait pas un corner pour Dunkerque.
17:42Le gars dans le Var, il dit Jérôme, là, par contre, il n'y avait pas du tout corner.
17:44Et sur le corner, c'est pour le PSG.
17:46Et là, il s'en fiche.
17:48Donc, tu penses que le mec du Var a paramétré.
17:51Moi, je pense qu'il a raison d'être parano sur ce coup-là.
17:53Hugo, juste par rapport à ça, moi, je n'ai pas revu toutes les images,
18:01mais en première période, il y a aussi une situation un peu litigieuse pour le PSG
18:04où il y a une main d'un joueur de Dunkerque sur une frappe contrée.
18:07Je ne pense pas que Jérôme Brizard et les arbitres aient voulu desservir Dunkerque.
18:14Je note juste, parce que vous parliez de tournant du match,
18:19aussi les acteurs qu'on a croisés de Dunkerque.
18:21Alors, il y a forcément ce but du 2-2, mais beaucoup ont regretté aussi le but du 2-1
18:26juste avant la fin de la première période.
18:30Parce que si tu rentres à 2-0, ce n'est pas pareil.
18:33J'ai vu que le PSG, sur la fin de la première période,
18:36et d'ailleurs, il y a un joueur de Paris Saint-Germain qui nous l'a raconté au Zonmix,
18:40il dit qu'à 2-1, on a vu tout de suite les cadres,
18:42Marquinhos, Ousmane Dembélé, remobiliser tout le monde.
18:45Et on savait que ça allait être très difficile,
18:47parce que ce but du 2-1, il a changé énormément de choses.
18:50On peut l'écouter d'ailleurs ?
18:52Oui, on l'écoute.
18:56J'ai vu 2-3 cadres haranguer un peu tout le monde.
18:59Surtout Ousmane, on sentait que dans la percussion,
19:02il voulait donner de l'allant et relancer son équipe.
19:05Au contraire, après 2-0, je les ai sentis surmotivés.
19:08En deuxième, ils ont fait un changement avec Ramos
19:10pour mettre un peu de densité sur les centres.
19:12Ça nous a fait aussi mal.
19:14C'est grâce à ça qu'ils reviennent au score.
19:16Je les ai vus se motiver.
19:18Au contraire, on sentait que ça les faisait chier,
19:20excusez-moi pour le terme,
19:22de prendre 2-0 contre une équipe de Ligue 2.
19:24Donc, ils ont réagi.
19:25David Chorjen, joueur formé au Paris Saint-Germain.
19:28Très belle itinéraire racontée aujourd'hui dans l'équipe.
19:31Elle a eu une colère anecdotique.
19:32Il y a eu un duel entre Grégory et Jérôme.
19:34Alors, qui gagne ?
19:42C'est notre Grégo qui a défendu vos cousins d'Inkark.
19:46Parce que je crois que vous avez de la famille à Dunkerque.
19:48J'étais plutôt là à défendre l'arbitre.
19:50Et Giovanni est muté à Dunkerque.
19:52Je ne sais pas encore, mais ça va être bien là-bas.
19:54En fait, c'est normal.
19:55Parce que dans l'imaginaire collectif,
19:57Paris était au-dessus.
19:58Donc, Paris aurait dû gagner.
19:59Oui, c'est un match à 28 tirs.
20:00Tu vois, ce n'est pas que je discute ma défaite.
20:04Non, mais je comprends.
20:05Nous, on avait des techniques sur ce qu'on peut faire.
20:07Sur cette situation-là.
20:09Mais sur ce match, il n'y avait pas de marge.
20:10Alors, du coup, ça a vraiment compté.
20:11Et voilà.
20:13J'ai une autre question à vous poser sur ce match.
20:15Puisqu'à la 27e minute, Paris était mené 2-0 par le 5e de Ligue 2.
20:20Je crois que cette saison, contre un adversaire français,
20:23les adversaires n'ont jamais fait le break.
20:25Il est arrivé parfois que notamment Saint-Etienne ouvre le score.
20:28Mais après, prennent la valanche.
20:30Paris était mené 2-0 par Dunkerque à la 27e minute.
20:33Est-ce pour vous préoccupant ?
20:34On fait un petit habillage, tranquille.
20:36Et puis, voilà.
20:37Est-ce que c'est préoccupant, Gérôme ?
20:39Oui ou non ?
20:40Non.
20:41Greg ?
20:42Ce n'est pas anodin.
20:43C'est donc ?
20:44Oui, c'est préoccupant.
20:45Oui ? Plutôt oui ?
20:46Hugo ?
20:48Non.
20:49Non ?
20:50Vous avez un petit hésité.
20:51Bernard, contrat ou pas contrat ?
20:52Contrat.
20:53Là, on est sur un super duel.
20:56Café ou pas café, vous lancez le jingle, s'il vous plaît, Président ?
20:59Super jingle.
21:00Pourquoi cet accent anglais ?
21:03C'est le super duel.
21:05Les 3 super jingles.
21:07Bernard, Greg, qui commence ?
21:10Tonton Bernard ou cousin Greg ?
21:12Quand tu veux.
21:13Vas-y.
21:14Allez, Bernard, vous allez prendre la main.
21:16Hugo et Gérôme, dans ce couple, qui porte la culotte ?
21:19Allez, j'y vais vite fait.
21:20Allez, vite fait.
21:22Est-ce préoccupant ?
21:24S'il y a des gens qui sont préoccupés, on est toujours un peu inquiets.
21:27Bernard, Dr Love, vous avez la main.
21:30Qu'est-ce qui vous a chiffonné ?
21:33On y va.
21:34On vous écoute.
21:35Non, mais ce sera anecdotique.
21:36On dirait mon camarade, à l'instant, de l'étage en dessous.
21:39Si c'était un one shot, c'était arrivé que ce soir.
21:41Mais moi, je reste encore bien présent dans la tête.
21:45Ce qui s'est passé aussi lors de la première période à Saint-Etienne.
21:48Ils sont passés complètement à côté pendant une demi-heure.
21:50Je n'ai pas trop compris le système hybride de Lucien Eriqué
21:53avec une défense à trois, sans trop, avec le ballon,
21:57et à quatre avec un jeu neveu sans ballon.
21:59D'ailleurs, on voit le but qu'ils se prennent aussi.
22:01C'est encore une erreur de marquage et de positionnement de l'équipe.
22:05Donc oui, si c'est une fois, ça va.
22:07Deux, je trouve que ça commence à faire beaucoup.
22:09Ok.
22:10Et Gérôme ?
22:11Non, ce n'est pas préoccupant.
22:12Ça ne vous préoccupe pas plus que ça ?
22:14C'est le pari de cette saison.
22:15Il réagit beaucoup.
22:16Il réagit trop, mais il réagit bien.
22:18Alors, il est mené souvent.
22:19Pelmel, Lens, on coupe.
22:21Monaco, juste après, en décembre.
22:22Et puis, évidemment, City.
22:24Et puis, quelques matchs en championnat.
22:25Saint-Etienne récemment aussi.
22:26Donc, ce pari-là se nourrit de ça.
22:29Alors oui, ça pourrait être préoccupant si tu laisses les plumes.
22:33Mais ce pari-là, quand il est mené, il gagne après.
22:36Et ça, c'est une nouveauté aussi.
22:37Donc non, je me suis habitué à ça.
22:40L'important, quand tu fais des erreurs, c'est qu'est-ce que tu en fais après tes erreurs ?
22:43Eh bien, Paris les transforme en rage et gagne après.
22:45Et ça, ça m'intéresse.
22:46Votre voisin a demandé pour le oui, qu'il est un peu préoccupé.
22:49Ils ont des problèmes.
22:50Si un problème, c'est derrière.
22:52Parce que c'est une équipe forte, mais derrière, ça ne va pas.
22:53Et dans les airs.
22:54Parce que là, quand même, le deuxième but de Dunkerque, c'est un remake du but de Liverpool.
22:57C'est Marquinhos qui ne monte pas au duel ou qui fait semblant d'y aller.
23:00Donc, ça fait deux.
23:01Le premier but, c'est un coup de pierre arrêté.
23:02Donc, sur l'agressivité défensive, c'est quand même Georgene qui n'est pas le plus grand qui les mange.
23:06Donc, ça arrive quand même souvent.
23:08C'est un peu souvent le même scénario.
23:12Et je trouve que ça n'a aucune chance d'être à Aona.
23:14Je ne vois pas Luis Henriquez faire la passe sur ces problèmes-là.
23:17Un mode opératoire qui a déjà été vu.
23:19Pourtant, vous n'êtes pas préoccupé, mon cher Hugo.
23:22Oui, mais Greg, il ne regarde pas assez la Ligue 2.
23:23Dunkerque, c'est une des meilleures équipes sur coup de pierre arrêté de Ligue 2.
23:26Même Ligue 1 confondu.
23:27Et le PSG, il souffre depuis plus d'un an sur coup de pierre arrêté.
23:30Donc, ce n'est pas une nouveauté.
23:32Bernard est inquiet de voir le PSG mené à Saint-Etienne.
23:35Derrière, il y a 6-1.
23:37Je ne suis absolument pas inquiet.
23:38Il y a eu peut-être un petit peu de décompression.
23:39Parce que c'est une équipe d'un niveau inférieur.
23:41Ils savaient qu'ils allaient remporter ce match assez facilement.
23:43Je n'ai absolument aucun souci.
23:45Ils seront à fond, à 100% face à Aston Villa en Ligue des Champions.
23:49Pour bien finir la saison.
23:50Ça sera dans une semaine, ce quart de finale de la Ligue des Champions.
23:53Évidemment, le débrief dans l'équipe du soir.
23:55Patron, à vous de jouer.
23:56Préoccupé ou pas ?
23:58Des petites signes d'inquiétude ?
23:59Des petites informations pour affiner notre lecture du PSG ?
24:02À vous de jouer.
24:03Moi, je ne trouve pas.
24:04Je trouve que c'est même l'inverse.
24:05Je trouve que c'est du pain béni pour Luis Henriquez.
24:07Par rapport à quand on affronte des équipes qui sont peut-être un peu plus faibles.
24:11Leur montrer que s'ils ne sont pas dans la tête près.
24:13Parce que moi, je trouve que ces deux buts, c'est vraiment qu'ils ne sont pas rentrés dans le match.
24:16Pas qu'ils les ont pris de haut.
24:18Mais il y a des interventions sur les deux buts.
24:20Le PSG qu'on connaît, qui est impliqué à chaque seconde.
24:25Dans les matchs, c'est très important.
24:27Moi, je pense que c'est très intéressant.
24:29Pour la fin de championnat notamment.
24:31Pour maintenir son groupe sous pression.
24:33En leur expliquant que dès qu'ils sont un ton en dessous.
24:36On se met en danger.
24:38Éviter cela au maximum.
24:40Je trouve que ce n'est pas si préoccupant que ça.
24:43J'aime bien cette analyse.
24:44Je vais aller voir Giovanni Castalli.
24:46Vous étiez à Dunkerque.
24:48Je ne sais pas où vous étiez.
24:49Est-ce que vous avez entendu réagir Luis Henriquez ?
24:52Vous n'avez peut-être pas forcément suivi sa conférence de presse.
24:56Mais suivi un peu par l'écran smartphone interposé.
25:00Est-ce que c'est le genre de truc que Luis Henriquez a dit après la rencontre ?
25:05Mémé, pour le coup, j'étais en zone mixte avec les joueurs.
25:08Je n'ai pas eu directement Luis Henriquez en conférence de presse.
25:12Ce que je peux vous dire pour avoir échangé avec quelques membres du staff.
25:16C'est que ce qui s'est passé.
25:18Et on a raison de le coller à ce qui s'est passé à Saint-Etienne.
25:22Forcément, le staff n'était pas content.
25:24Les joueurs en sont pleinement conscients.
25:27Nuno Mendes qui est venu en zone mixte l'a dit.
25:30Effectivement, on a fait des erreurs.
25:33Maintenant, ce que je trouve hyper rassurant dans ce PSG.
25:37Même s'ils font des erreurs et qu'ils prennent des buts.
25:39C'est que derrière, il n'y a pas de panique.
25:41Je trouve que c'est une équipe qui connaît son football.
25:43Elle sait que quand elle est en difficulté, elle doit s'appuyer sur ce qu'elle fait bien.
25:46Il y a une forme de sérénité.
25:49Quand ça sera plus haut, ce sont des erreurs à ne pas refaire.
25:52Mais ils ont conscience de ça.
25:54Je ne vois pas une équipe qui doute, une équipe qui inquiète.
25:56Je voulais juste dire un mot à Bernard Lions.
25:58Je ne sais pas si je suis muté à Dunkerque.
26:00Je regarde tous les matchs du Paris Saint-Germain.
26:02S'il est inquiet sur le système hybride A3.
26:04Ils font ça depuis un an et demi.
26:06Ça ne les a pas empêchés de taper Liverpool et de les éliminer avec une défense A3.
26:10C'est ce que fait Luis Henrique depuis qu'il est arrivé.
26:12Donc, il n'y a pas de problème.
26:14Et par rapport à la décompression, on va écouter Vincent Cinso.
26:16Attendez, attendez.
26:18On a le temps jusqu'au bout de la nuit.
26:21Regardez, Bernard vous regarde.
26:23Bernard, vous êtes trompé.
26:26Vous regardez tous les matchs de synthèse.
26:28J'ai essayé de faire synthétique.
26:30Mais c'était avec Joao Neves.
26:32On ne peut pas dire que c'est son arrière droit.
26:34Il le fait tout le temps, Bernard.
26:36Joao Neves, je ne l'ai pas vu jouer.
26:38Il l'a fait face à Monaco.
26:40Il n'a pas joué tout le temps.
26:42Ils ont tapé Monaco comme ça.
26:44Est-ce que vous avez le sentiment que c'est en cette faute-là, le match y chante ?
26:47Attendez, attendez.
26:49On a juste un petit truc.
26:51Il y a Bernard qui va répondre à Giovanni.
26:53Puis après, on écoutera Vincent Cinso.
26:55Il a joué toute la saison latérale droit.
26:58Ce que je trouvais très étonnant, c'est la façon à la récupération de balles quand il passait à trois.
27:02Le seul point fort qu'il avait à Saint-Etienne, c'est David Tachefili.
27:06Et le seul but qu'ils ont pris et qui est passé comme ça, c'est dans le dos de Joao Neves.
27:11Et c'est ça, ça m'a surpris.
27:13Ils l'ont réglé après.
27:14Et après, ça a été terminé.
27:15David Tachefili, on ne l'a plus vu.
27:16Et il est sorti.
27:17C'est ça que je voulais dire.
27:18Je n'ai pas dit que c'était la première fois qu'il jouait comme ça.
27:21Je dis juste que Joao Neves, je n'ai pas fait gaffe que depuis le début de la saison,
27:25le titulaire oppose de l'arrière-droite.
27:27Vous avez raison d'insister.
27:28Tu penses que c'était Hakimi, non ?
27:29Oui, mais je me suis trompé.
27:30Donc, je m'excuse.
27:31Je présente mes plus plates excuses à Giovanni Castaldi.
27:34Il me semble que Joao Neves n'y jouait pas depuis deux ans à l'arrière-droite.
27:39Je l'ai confondu avec celui qui joue au Benfica Lisbonne.
27:42Et celui qui joue au Méditerranée.
27:44Je m'excuse.
27:46Je présente mes plus plates excuses.
27:48Bernard, tu es d'une malhonnêteté sans nom.
27:51Je ne t'ai pas parlé de Joao Neves.
27:53Je dis juste qu'à Troyes, peu importe qui c'est, ils sont comme ça.
27:56Même Warren Zahéri joue comme ça quand il est au poste de l'arrière-droite.
28:00Donc, tu t'es planté sur la défense à Troyes.
28:02Ce n'est pas grave.
28:03Tu fais ton tour de magie avec Neves.
28:04Mais tout le monde a compris que tu t'étais planté.
28:06Mais non, c'est toi qui n'as pas compris ce que j'ai voulu dire.
28:08Mais ce n'est pas bien grave.
28:09Ce n'est pas bien grave.
28:10Tu n'as pas parlé de Neves.
28:11Ce n'est pas vrai.
28:12On va avancer parce que vous avez croisé Vincent Sasso, le premier buteur de la soirée.
28:17On a entendu vos douze questions.
28:19Je suppose que la conversation a été initiée par l'arrière-droite de l'équipe du soir,
28:25qui joue toujours arrière-droite.
28:26C'est Giovanni Castaldi.
28:27On y va.
28:28Giovanni, face à Vincent Sasso.
28:29Allez, on y va.
28:30On en parlait un peu avec Vicky.
28:32Forcément, inconsciemment, de jouer à Anfield contre Liverpool.
28:35Tu joues Dunkerque en Coupe de France.
28:38Ce n'est pas forcément la même motivation.
28:40Je ne pense pas qu'il nous ait pris de haut parce que tu n'arrives pas en demi-finale par hasard.
28:43Surtout qu'on avait quand même sorti trois équipes de Ligue 1, dont deux de Ligue des champions.
28:46Mais inconsciemment, c'est sûr que tu ne peux pas demander à des joueurs d'être aussi concentrés.
28:51Même dans l'envie, quand tu joues contre Anfield, quand tu joues contre Dunkerque, il faut être réaliste.
28:56Alors là, il vient de réveiller Freud.
28:58L'inconscient, le truc.
29:00Moi, je n'ai pas trouvé nos Parisiens les mains au-dessus du guidon.
29:03Les vingt premières minutes, si.
29:05Ah, les vingt premières minutes ?
29:07La première demi-heure, si.
29:08Moi, j'ai vu le double but Dunkerque.
29:10C'est même la mi-temps.
29:11Parce que Dunkerque passe à ça de mettre le troisième pendant les arrêts de jeu de la première mi-temps.
29:15Il ne faut quand même pas une première mi-temps.
29:17Les vingt premières minutes, et après vous faites référence à...
29:19Oui, parce que tu sens que c'est un petit peu plus, un petit peu moins.
29:21Mais ce n'est pas si simple.
29:22Le but d'Embelé, il tombe même un peu comme ça, je trouve.
29:24Mais c'est surtout sans le ballon.
29:26Il l'évoquait, Johan.
29:28Il ne s'attendait pas, je pense, à prendre des transitions comme ça.
29:30Et que les mecs se projettent à quatre, cinq.
29:32Parce qu'ils n'ont pas eu le ballon, mais quand ils ont attaqué quand même...
29:34Ils n'ont pas fait semblant, oui.
29:35On parle de double but, c'est le double but.
29:37Mais quand ils ont attaqué, ils y sont allés.
29:38Ils ont eu des grosses occasions.
29:39Ils ont eu des occasions.
29:40Pendant tout le match.
29:41On remarque, pendant le Superduel, qu'il avait noté, c'est Grégory Schneider,
29:44sur les problèmes, sur Cornet, grâce à les coups de pierre étés du Paris Saint-Germain.
29:48On remarque, que vous avez donné, juste avant le match retour,
29:51contre Liverpool, Bernard Lyons.
29:52Mais vous, vous avez suivi contre Brest.
29:55Et c'est vrai que sur les coups de pierre étés, on sent qu'ils sont emmerdés ou désorganisés.
30:02Et à l'inverse, Dunkerque marque trois fois contre Brest.
30:05D'accord.
30:07Jérôme, ce qui, moi, me surprend, c'est que tu vois la progression du Paris Saint-Germain,
30:14de Luis Enrique, depuis 18 mois.
30:17Et tu te dis, il s'est arrivé à progresser dans tous les secteurs de jeu, sauf sur celui-là.
30:21Et que quand même, ce sont des phases de jeu statiques, où tu travailles,
30:25que ce soit offensivement ou défensivement.
30:27Et là, tu as l'impression que c'est récurrent.
30:29Et qu'il continue à prendre des buts qui sont évitables.
30:33Il a Donnarumma, qui...
30:35Bon, là, c'était sa faune oeuf.
30:36Ce soir, il est pas là, Donnarumma, le pauvre.
30:38Je suis tranquille, ce soir.
30:39Ce soir, il n'est pas là.
30:40Mais d'habitude, c'est un gardien qui ne règne pas dans sa surface.
30:45À Liverpool, un peu, quand même.
30:47Oui, mais tu ne peux pas prendre un match comme ça et en faire une généralité.
30:50Vous avez même dit, la conversation est née de votre observation.
30:54Et ensuite, il y a un problème d'agressivité et aussi de gabarit de taille dans ces phases de jeu
31:02au Paris Saint-Germain.
31:03C'est Béraldo.
31:04Écoute, Pierre-Etté, c'est l'agressivité, de toute manière.
31:06C'est la disposition mentale.
31:08C'est ce que tout le monde m'a toujours expliqué.
31:10Vous partez sous le contrôle.
31:12J'ai l'impression que vous êtes un peu loin.
31:14Vous avez jeté un oeil.
31:16Ça se travaille aussi.
31:18Alors, voilà, j'allais finir.
31:20C'est pas que de l'agressivité.
31:22C'est une illusion.
31:24Je pense que ça se travaille, oui.
31:27Mais tu ne progresses pas toujours forcément.
31:29Parce que, comme vous le dites, et vous avez attaqué là-dessus, c'est de quoi tu es fait.
31:33De quoi tu es fait sur coup de Pierre-Etté.
31:35Moi, je peux vous garantir que si un jour...
31:37Enfin, à l'époque, on les travaillait, notamment, je me rappelle, avec Wahid,
31:40pour les buts sur coup de Pierre-Etté.
31:42Le mercredi ou le mardi, tu les travailles.
31:44Mais t'en prends pas un à l'entraînement.
31:46T'en prends pas un.
31:47Parce que c'est pas pareil, c'est pas la même implication.
31:49En face, t'as pas les mêmes mecs.
31:51Moi, je pense que les travailler, c'est bien.
31:53Oh, j'ai eu peur.
31:55C'est la musique de votre partenaire.
31:57Ils sont pas préoccupés.
31:59Donc, il y a le travail, mais il y a de quoi tu es fait aussi.
32:02Moi, je pense qu'effectivement, les joueurs du PSG qui forment cette défense-là, en ce moment,
32:05il y avait pas Pacho, en plus, au début du match aujourd'hui.
32:08Pacho, lui, c'est un arbre, c'est pas pareil.
32:10C'est pas Verraldo.
32:11Et puis, même les travailler, c'est...
32:13T'es arrêté, t'attends, le mec, il tire le truc, donc...
32:16Exactement.
32:17Après une phase de jeu, t'arrives, tu dois te placer.
32:20Bon, pour moi, la base, c'est vraiment un truc de concentration.
32:23Tout à fait.
32:24On va quitter Giovanni Castaldi.
32:26Giovanni, vous étiez mis en lumière par Sébastien Bouec.
32:29Je vous salue.
32:30Juste un petit truc, une petite indiscrétion.
32:32Un petit truc que vous avez relevé ou pas du tout.
32:34Enfin, voilà.
32:35Ou soit on se dit au revoir.
32:36Et puis, voilà.
32:37Un joueur Néves, peut-être ?
32:38Ah, un petit cadeau.
32:39Si il peut demander, quand il arrive à Dunkerque,
32:41que le joueur du Benfica, Dunkerque, joué Néves,
32:44il m'envoie une petite carte postale.
32:45Ça me ferait plaisir.
32:46Quel salaud.
32:47Giovanni...
32:48Bernard est malhonnête, mais on l'aime.
32:50Voilà, d'accord.
32:51On vous embrasse, Giovanni.
32:52Bon retour du côté de Boulogne-Biancourt.
32:57T'as quelques minutes là-bas ?
32:59Comment ?
33:00Encore, ouais.
33:01On n'a pas le temps, là.
33:02Faut que je lance la pause.
33:03Je suis désolé.
33:04Ah, c'est fini ?
33:05Non, à tout de suite.
33:14Bon, pour cause de prolongation,
33:15le Mini-Info, évidemment, un peu décalé avec Virginie.
33:18Virginie, la une de l'équipe.
33:19Ça donne quoi à la qualité de Paris, étant une ?
33:21C'est Dame Belay qui ne perd pas le Nord.
33:23Ah oui.
33:25Doublé et une passe dès ce soir.
33:26Eh ben voilà.
33:2725 buts, Ousmane Demele, en 2025.
33:30Le compte est bon.
33:31Soir de coupe également en Espagne,
33:32mais soir de coupe également en Allemagne
33:34avec les demi-finales de la Coupe d'Allemagne.
33:35Exploit pour l'Armina-Millefeuille,
33:37club de 3e division.
33:39Ils éliminent les Vercussen, les tenants du titre.
33:42Le premier but est joli sur corner à la 17e.
33:44Jonathan Tha, servi par Chaka, tout seul au 2e poteau.
33:48Sauf que, 3 minutes plus tard,
33:50Billfield égalise grâce à Marius Worl.
33:53Pas de faute, il n'y a rien, ça joue.
33:55Hop là.
33:57Un partout.
33:59Ils vont même prendre l'avantage avant la pause sur Koufran.
34:04C'est millimétré.
34:05Maximilien Grossoir propulse sous la barre.
34:08Pas de but en 2e période.
34:09Le Bayer, les Vercussen est éliminé.
34:11Voilà.
34:12Billfield, tombeur de Brehme, de Fribourg et de l'Union Berlin
34:15dans cette Coupe d'Allemagne.
34:16Et puis demain, la suite, Stuttgart.
34:18Brehme ?
34:19Oui, Brehme.
34:21Il joue à demi-coup.
34:23Demain, c'est Stuttgart contre Leipzig.
34:25Soir de coupe également en Italie.
34:27Demi-finale allée.
34:28Bologne s'impose à Impoli, 3-0.
34:30Oui, Bologne prend une sacrée option pour la finale.
34:33Doublé de Dalinga, ancien pensionnaire de Ligue 1.
34:35L'attaquant fait d'abord le break à la 29e,
34:37servi par Hautegarde dans la surface.
34:39Le contrôle et puis l'exter du droit.
34:43C'est cadeau, c'est joli.
34:46Il va marquer ensuite le but du 3-0 dès la reprise.
34:49Action en 3 temps.
34:50D'abord une passe.
34:51Puis le centre et la finition de l'ex-Toulousain.
34:53Bologne a déjà un pied en finale.
34:56Un peu de Première Ligue, 30e journée.
34:58Il y avait deux matchs.
34:59La victoire d'Arsenal.
35:00Et puis de l'autre côté, la défaite de Manchester United.
35:02Arsenal qui a battu Fulham.
35:04Premier but à la 38e.
35:05Avec Timber qui combine à droite avec Nuan Eri.
35:08C'est remis au centre pour Merino.
35:101-0 pour les Gunners.
35:12Les Gunners qui vont faire le break
35:14juste avant le dernier quart d'heure.
35:17Ça c'est l'ouverture.
35:19Martinelli déborde à gauche et centre.
35:21Merino dévie.
35:23Saka conclut de la tête.
35:25Fulham réduira l'écart dans le temps additionnel.
35:27Deux buts à l'un pour Arsenal.
35:28Qui sécurise sa deuxième place derrière Liverpool.
35:30Nozikian Forest n'a pas tremblé non plus.
35:32Contre United.
35:33Récital des langues pour ouvrir le score très vite.
35:36Dès la 5e, Lely traverse tout le terrain.
35:38Puis résiste à Garnaccio avant de finir en croisant du gauche.
35:41Une victoire 1-0 pour garder la 3e place au classement.
35:44Et faire un pas de plus vers la Ligue des champions.
35:47Manchester United reste 13e de Première Ligue ce soir.
35:50Passons au tennis.
35:51Retour gagnant pour Alizé Cornet du côté de l'Espagne.
35:53La Française revient sur le circuit.
35:5510 mois après sa retraite prise à Roland-Garros.
35:58Elle passe le premier tour du WTA de la Bisbal d'Emporda.
36:01Elle est en haut de l'écran.
36:03Elle a nettement dominé la locale du tournoi.
36:05L'Espagnol Irene Burillo-Escorrihuela.
36:07Une seule balle de match lui a suffi pour conclure.
36:10Victoire nette.
36:116-1, 6-2.
36:13Et prochain tour face à la Suissesse Suzanne Bandeki.
36:16Ce sera ce jeudi en 8e de filière.
36:19Bisbal c'est en Catalogne.
36:20Ça me rappelle mes vacances.
36:21On s'en fout.
36:26Félix Lebrun sorti d'entrée en Corée du Sud.
36:28C'était aux champions d'Incheon.
36:30Il a été battu par le local Lee Sang-soo.
36:32Match très tactique.
36:34Le Coréen a su le pousser à la faute.
36:36Il a su le forcer à lui offrir des balles faciles à attaquer.
36:39Avant de conclure à la belle sur sa 2e balle de match.
36:41Félix lui va maintenant se rendre à Séoul.
36:43Pour un stage dans le centre d'entraînement national.
36:46Avant de prendre ensuite la direction de Macao.
36:48Pour la coupe du monde en Chine.
36:53Enfin Louis Biel-Biarré.
36:54Meilleur joueur du tournoi des 6 nations.
36:56Il remporte le titre.
36:57Pas de surprise.
36:58C'était lui le grand favori.
36:59L'hélié des Bleus.
37:00Impliqué sur 12 des 30 essais.
37:01Mis par le 15 de France.
37:03Il en a mis 8.
37:04Lui il égale le record de la compétition.
37:07Il devient le 2e français à être sacré.
37:10Est-ce que vous avez le 1er ?
37:12Dupont.
37:13Dupont, Antoine Dupont.
37:15A 3 reprises.
37:16Bravo Greg Schneider.
37:17Vous me demandez.
37:18C'est vraiment le plus brillant de ce plateau.
37:24Allez on vous embrasse.
37:26Et à demain.
37:27Coupe d'Espagne demain contre l'Atletico Madrid.
37:29Face au FC Barcelone.
37:31Bonne nuit et à demain.

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