Troisième ville du Burkina Faso, Koudougou est située dans la province du Boulkiemdé, à environ 100 kilomètres de la capitale, Ouagadougou.
La ville est aussi connue sous le nom de « La Cité du Cavalier Rouge ». Un nom qu'elle doit aux danseurs de « Wiré », une danse traditionnelle en pays Moaga.
Au cours de notre aventure, dans cette ville, nous irons à la rencontre d'entrepreneurs de différents secteurs d'activité qui, à leur manière, participent au développement économique et social de Koudougou.
#AgribusinessTV #AgriExplorateurs #Koudougou#Entreprenariat
La ville est aussi connue sous le nom de « La Cité du Cavalier Rouge ». Un nom qu'elle doit aux danseurs de « Wiré », une danse traditionnelle en pays Moaga.
Au cours de notre aventure, dans cette ville, nous irons à la rencontre d'entrepreneurs de différents secteurs d'activité qui, à leur manière, participent au développement économique et social de Koudougou.
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00:22Générique
00:46J'espère que vous allez bien. Moi, ça va super.
00:49Là, je suis dans un bus d'une compagnie de transports en commun.
00:55Et je vais vous embarquer aujourd'hui encore avec moi pour une nouvelle aventure,
01:00pour la découverte d'une nouvelle localité du Burkina.
01:04Et c'est toujours dans votre émission de Les Agri-Explorateurs.
01:08A tout à l'heure.
01:10Générique
01:21Après avoir fait un tour rapide à l'hôtel pour y déposer mes effets,
01:25je vous embarque avec moi pour l'exploration de l'entreprise de notre premier entrepreneur à Kudugu.
01:30C'est parti. Mais avant, nous irons saluer le chef du palais d'Issouka.
01:34Générique
01:44Votre Majesté. Bonjour.
01:46D'où est venu le nom du cavalier rouge?
01:49Le cavalier rouge est parti de la simple signification des danseurs, du wir.
01:56Le wir est chez nous. Vous voyez quand les chevaux trottinent.
02:01Il y a ce trottinement des chevaux et il y a l'habillement deuxièmement qui répond un peu au mot rouge.
02:11C'est-à-dire que si vous les voyez, ils sont habillés avec des pailles, des morceaux de tissu en rouge.
02:20Donc quand ils trottinent, ça devient comme un cavalier et un cavalier rouge.
02:26Et la mairie, à un certain moment, pour identifier la ville, a dit que c'est la ville du cavalier rouge.
02:33Maintenant que nous en savons plus sur l'origine du nom cavalier rouge,
02:37allons sans plus tarder explorer notre première entreprise.
02:40Musique
03:07Bonjour Madame David.
03:09Bonjour.
03:10Comment allez-vous?
03:11Oui ça va.
03:12On est où ici comme ça?
03:13Nous sommes présentement au sein du siège de l'association d'herbes, oeuvres et orphelins de l'Uni.
03:20Qu'est-ce que vous faites au sein de votre association?
03:22L'association fait beaucoup de choses. Par exemple, le sumbala, le tissage, achéquer.
03:30Mais aujourd'hui, c'est l'activité de l'achéquer qu'on va faire.
03:35On peut visiter?
03:36Oui.
03:37Musique
03:50C'est ça, de la pâte achetée comme ça.
03:53Les femmes sont en train d'enlever.
03:55On va écraser la pâte.
03:58Maintenant, mettre de l'eau.
04:00Enlever tous les déchets.
04:03Après, on passe à la machine pour presser l'eau.
04:08Et vous obtenez cette pâte là où?
04:10Ça se trouve ici au Burkina ou pas?
04:12Ça se trouve au Burkina en Côte d'Ivoire.
04:15Mais on peut avoir ça facilement en Côte d'Ivoire.
04:19Donc ce qu'on va faire, c'est que je vais déposer mon micro et puis me plonger au cœur de la préparation de l'achéquer.
04:27Aujourd'hui, vous allez me montrer comment on fait l'achéquer concrètement.
04:31Musique
04:50Ici, c'est quelle étape, Mme Nabi?
04:53C'est pour enlever les déchets.
04:59Vous êtes dans la transformation de l'achéquer depuis combien de temps?
05:02Depuis 2016.
05:05Et d'où est partie cette passion de vouloir faire de l'achéquer?
05:10Moi, j'en ai venu à l'idée de créer une association pour aider les veuves.
05:16Les veuves dominées.
05:18Les veuves aisées.
05:20Mais c'est les veuves dominées pour moi.
05:22À cause d'elles, j'ai créé l'association.
05:25C'est suite à un événement avec une veuve que vous avez décidé de créer cette association?
05:31Un ancien a décidé de laisser sa femme avec ses trois enfants.
05:37La femme en alphabète, presque cinq ans, n'arrivait pas à faire les papiers pour avoir la pension.
05:48C'est la voisine d'une petite sœur.
05:50Elle est venue me parler.
05:52Je me suis levée et je l'ai aidée à faire tous les papiers.
05:58Elle a eu plus de 4 millions.
06:02Elle mangeait dans le cou de ses voisines.
06:05Elle n'arrivait même pas à avoir 100 francs.
06:08Comme j'ai réussi à l'aider, j'ai vu que c'était mieux de créer une association.
06:19Au début, vous travaillez avec combien de femmes?
06:23J'ai commencé avec 14.
06:25Aujourd'hui, vous travaillez avec combien?
06:28On a fait une cérémonie.
06:30C'est Mme la ministre de l'Argent.
06:32C'est elle qui a décidé de faire le lancement de nos activités.
06:35C'était avec 408 veuves.
06:38C'est grâce aux activités que vous menez que ces femmes arrivent à être indépendantes?
06:44Elles arrivent à économiser et payer la scolarité de leurs enfants.
06:49A part la tchéké, vous faites autre chose?
06:52Il y a des veuves qui font du tissage traditionnel.
06:59Est-ce que vous avez des difficultés particulières?
07:02Beaucoup.
07:04Des difficultés.
07:06Matière première, matériel, masse aussi.
07:11Au stade où vous êtes arrivée, il y a quand même eu une évolution.
07:16Est-ce que vous êtes fière de vous-même?
07:20Je suis fière, mais pas totalement.
07:23Je n'arrive pas à le satisfaire totalement.
07:27Il y a toujours une langue à gagner.
07:32On a un terrain qui soit 4 hectares, sinon plus.
07:40Si on veut avoir un nez pour planter les maniocs,
07:47il faut qu'il y en ait un.
07:50C'est plus rentable.
07:55C'est une famille d'enfants.
07:58Ils sont en formation.
08:01Les enfants ne peuvent pas y aller.
08:04Ils doivent aller à l'école.
08:07Je suis la première à y aller.
08:10J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:13J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:16J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:19J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:22J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:25J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:28J'ai l'habitude d'aller à l'école.
08:53Nous y allons à la rencontre d'une autre dame
08:56qui évolue dans la transformation des produits locaux.
08:59Elle travaille principalement avec de la viande.
09:03La viande fraîche qu'elle transforme en viande séchée.
09:07Nous allons découvrir ce qu'elle fait au sein de son entreprise.
09:22Bonsoir Madame.
09:23Bonsoir, comment vous allez ?
09:24Ça va et vous ?
09:25Oui, ça va. Bienvenue.
09:26Merci beaucoup.
09:27Où en est-on aujourd'hui ?
09:29Vous êtes à Kassima Transformation.
09:31Qu'est-ce qu'on fait à Kassima Transformation ?
09:34Nous sommes dans la transformation des produits locaux.
09:37Est-ce qu'on peut visiter l'entreprise ?
09:39Avec plaisir.
09:41Avant, je vous invite à porter quelques blouses.
09:44D'accord, il n'y a pas de souci.
10:53Kassima Transformation
11:10Madame Mandi, nous voulons savoir
11:13d'où appartient l'idée d'entreprendre dans ce domaine.
11:17Pour tout dire, j'étais dans une entreprise de la place
11:21où j'étais gérante.
11:24Et là, il y a une dame qui m'envoyait des produits pour que je les vende.
11:31C'était des épices en son temps.
11:33En temps, la dame m'a dit qu'elle va arrêter.
11:37Et c'est en ce temps maintenant que je me suis dit
11:40pourquoi ne pas faire ça toi-même.
11:42Donc, j'ai commencé à faire un peu et je les vendais.
11:47Et de gérante, vous décidez de démissionner
11:51pour vendre du sous-malade de porte à porte.
11:53Qu'est-ce que vos proches en pensaient de ça ?
11:55Au début, ça n'a pas été facile.
11:58Mais en tout cas, j'ai eu le soutien de ma famille.
12:01Ma famille m'a beaucoup soutenue.
12:03Ils m'ont beaucoup encouragée.
12:05Donc, il n'y avait pas de problème.
12:07Il y a quelques personnes qui ne comprenaient pas
12:10pourquoi je voulais entreprendre.
12:12Ils me disaient pourquoi arrêter un travail de ces gens
12:16pour vendre du sous-malade.
12:18C'était quand même osé.
12:20Donc, eux, c'était un peu différent.
12:23Mais ma famille, eux, ils m'ont beaucoup soutenue.
12:26Est-ce que vous avez des anecdotes
12:28justement de propos que vous avez peut-être entendus
12:31de ces personnes-là ?
12:33Oui, je me rappelle qu'il y a une qui m'a dit
12:36que Corinne, est-ce que ça va vraiment ?
12:39Pourquoi toi, tu vas abandonner ?
12:41Pourquoi arrêter ce travail-là
12:43pour aller vendre du sous-malade ?
12:45Elle trouvait que ça ne sonnait pas bien.
12:47Ça ne sonnait pas bien.
12:49Comment était votre début ?
12:51Le début n'était pas facile
12:53parce que tout début est très difficile.
12:57Et je me rappelle que lorsque je faisais mes produits,
13:01il arrivait que je fasse
13:03et que je n'arrivais pas à vendre.
13:06Donc, parfois,
13:08ça terminait dans la poubelle.
13:11Aujourd'hui, comment supporte votre entreprise ?
13:14Aujourd'hui, je dis vraiment merci à Dieu.
13:18Je dis merci à Dieu et à tous ceux qui m'ont soutenue.
13:21Parce que si je suis là aujourd'hui,
13:24bon, moi, je ne vois pas ce que j'ai fait.
13:27Mais je vois qu'il y a beaucoup de gens
13:29qui m'ont beaucoup aidée.
13:31Et quels sont les produits que vous transformez ?
13:35Je suis dans la mangue.
13:37Je transforme la mangue.
13:39La mangue chéchée.
13:41Je fais également la viande fumée, fraîche.
13:44Et aussi le vin.
13:46Le vin de Bissac.
13:48Voilà.
13:50Et les épices.
13:52Est-ce qu'on peut dire que le métier nourrit son nom ?
13:55Oui, oui, je suis contente.
13:57Je peux dire que le métier nourrit son nom.
14:05Le fruit du vin
14:10Le vin de Bissac
14:15Le vin de Bissac
14:20Le vin de Bissac
14:25Le vin de Bissac
14:31Je ne savais pas que le fumage de viande prenait autant de temps.
14:35Le résultat final est juste magnifique.
14:38Voyez par vous-même.
14:40Et je ne regrette pas du tout d'avoir passé toute la journée ici
14:44parce qu'à vue d'eux seulement, vous avez envie de déguster.
14:48Nous nous retrouvons demain pour d'autres explorations.
14:51Portez-vous bien.
15:01Ce matin, nous irons à la rencontre des maîtres de l'habillement et de la création.
15:07C'est lui-même qui a été surnommé le roi du couton 100% bio.
15:12Et oui, je sais que beaucoup parmi vous le connaissent déjà.
15:16Il s'agit de François Yameogo, dit François 1er.
15:20Bonjour Monsieur Yamego.
15:22Soyez le bienvenu dans l'industrie créative de Kudubo.
15:25Merci.
15:26Je vais vous faire visiter un peu comment ça se passe dans une industrie créative.
15:31D'accord.
15:34C'est où se trouve toute la création, tout le travail.
15:38D'accord.
15:39Et moi, j'ai travaillé avec François Yamego depuis le début de la création.
15:43D'accord.
15:44J'ai travaillé avec François Yamego depuis le début de la création.
15:48D'accord.
15:49Et moi, j'ai travaillé avec du couton bio.
15:51Vous voyez le couton?
15:54C'est le couton graine, c'est le couton bio.
15:57Et tout ce qui est là, c'est du couton bio.
16:00C'est ici qu'on fait la peinture.
16:02Moi, je n'utilise pas du bois.
16:04J'utilise du gaz.
16:05D'accord.
16:06Parce que le bois pour moi, c'est la déforestation.
16:09Je dois préserver l'environnement.
16:11Et mes colorants doivent être homologués.
16:18Monsieur Yamego.
16:19Oui.
16:20Comment se porte le couton bio sous nos yeux?
16:23Bon, le couton bio se porte très, très bien au Burkina Faso.
16:27On a la chance d'avoir une usine de grainage qui a coup de roue, du couton bio.
16:33On a le couton bio qui est prisé, qui est demandé dans le monde.
16:37On a la disponibilité du couton bio.
16:39Nous, les transformateurs, on a plus de soucis.
16:42C'est évident.
16:45Quel défi avez-vous rencontré lors de la mise en place de votre boutique, on va dire, de votre usine?
16:51Vous savez, il n'y a pas que les difficultés financières.
16:54Il y a aussi les difficultés morales.
16:56Quand vous construisez un projet, vous avez une vision.
16:59Et que tous ceux qui sont autour de vous vous démoralisent.
17:02Comme quoi, ça ne va pas marcher.
17:04C'est vrai.
17:05C'est vrai.
17:06C'est vrai.
17:07C'est vrai.
17:08C'est vrai.
17:09C'est vrai.
17:10C'est vrai.
17:11Comme quoi, ça ne va pas marcher.
17:14Personne ne vous encourage.
17:16Personne ne croit.
17:17C'est une difficulté énorme.
17:19Quelles sont les caractéristiques distinctives de vos créations, de tenue par rapport à celle fabriquée, avec des matériaux conventionnels?
17:27La différence, c'est que moi, je fais que d'abord, quand on regarde ma matière première, on sait qu'elle est noble, on sait qu'elle est douce.
17:35On sait déjà qu'il faut du bio.
17:37Ça c'est la différence caractéristique.
17:39J'utilise aussi du fil fin, 42. Il y a différents types de fil qu'on utilise.
17:45Vous savez, si vous voulez être une marque, il faut que vous distinguez les autres.
17:49Et comment j'ai vu les aspects environnementaux tout au long de la chaîne de production ?
17:54Vous savez que dans mon structure ici, j'ai un agrément que j'ai eu du ministère de l'Environnement.
18:00Il y a la nature qui est préservée.
18:03L'eau usée que j'utilise, elle va dans un puits.
18:08De ce puits, ça va au deuxième puits.
18:10Après, c'est récupéré dans le troisième puits.
18:12Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'eau est récupérée.
18:15Et aussi, j'utilise des colorants.
18:17Mais aussi, je n'utilise pas des colorants où il y a du fer, il y a du plomb.
18:21Donc ça, c'est aussi le respect environnemental.
18:25Et le fil que j'utilise, les chutes du fil, on les met dans un sac.
18:29Après, on l'utilise pour faire des coussins.
18:31Donc rien n'est jeté chez moi.
19:02Est-ce que vous connaissez Soukey Sidiqui de la série à succès « Les bobos d'yuff » ?
19:06Si vous connaissez Soukey Sidiqui, vous avez certainement entendu parler du capalot.
19:10Cette fameuse boisson qu'ils affectionnent tant.
19:13Eh bien aujourd'hui, pour votre émission de Les Agri-Explorateurs,
19:17j'ai décidé de venir dans un cabaret et de voir comment se fait la fabrication de cette boisson.
19:24On va découvrir ensemble comment cette boisson se fait.
19:27Allons-y !
19:32Les Agri-Explorateurs
19:43Bonjour !
19:44Bonjour madame !
19:49Voilà, on a bonjour.
19:50Bonjour !
19:51Et cette matinée ?
19:52Ça va et chez vous ?
19:53Ça va aussi.
19:54Est-ce qu'on peut visiter les lieux ?
19:55Oui, oui.
19:56D'accord, je vous suis.
20:02Les lieux de fabrication
20:10C'est ici qu'on fabrique les boissons.
20:14On fabrique les boissons ici.
20:16On les fabrique à la maison.
20:18On les cuivre et les cuire.
20:20On les cuire dans trois jours.
20:22On ne les brûle pas.
20:23On ne les brûle pas.
20:24On les brûle en automne.
20:26C'est ici qu'on les fabrique.
20:27C'est ici qu'on les fabrique.
20:29C'est ce qu'il faut pour garder une vie vieille et prudente.
20:36Les provocations
20:42Depuis combien de temps que vous êtes dans la fabrication du zulot ?
20:46Ça fait 35 ans que je travaille ici pour faire des pistons.
20:50Il me intervient beaucoup à la construction de l'école.
20:54Donc j'y travaille très dur pour l'argent.
20:55Donc moi j'y travaille depuis l'âge de 6 ou 7 ans.
20:56Donc ça fait très longtemps ...
20:57Comment ça s'est fait la passation du cabaret de votre maman à vous ?
21:15Est-ce que vous êtes fiers aujourd'hui d'éviter ce que votre maman faisait ?
21:27Je suis fière de la maman et de la famille.
21:31Je ne suis pas aussi fière de ma famille.
21:35Que rencontrez-vous des difficultés avec la vente du dolo ?
21:41Tout le monde est inquiétant.
21:43C'est pour ça que j'ai choisi ce métier, j'ai choisi ce métier parce que j'ai envie d'avoir un emploi et j'ai envie d'avoir un emploi.
21:54C'est pour ça que j'ai choisi ce métier, j'ai choisi ce métier parce que j'ai envie d'avoir un emploi et j'ai envie d'avoir un emploi.
22:00Vous travaillez avec combien de femmes ?
22:02Je travaille avec 4 femmes.
22:04Est-ce que toutes les femmes, c'est grâce aux douleurs qu'elles arrivent à prendre soin d'elles-mêmes et de leur famille ?
22:10On sait que la préparation du douleur, 80% c'est avec le feu. Est-ce que vous aviez déjà rencontré des problèmes de santé dus effectivement au feu ?
22:30Non, je n'ai jamais rencontré de problèmes de santé du feu.
23:01Je viens de déguster notre douleur et j'avoue que c'est vraiment très délicieux.
23:10Moi j'ai préféré prendre du douleur sucré, le non-fermenté parce que je ne supporte pas tout simplement l'alcool.
23:16Et comme tout bon cabaret, une fois qu'on boit le douleur, il faut qu'on danse.
23:23Je vais m'élever, mais c'est à des pas de danse.
23:30C'est sur ces pas de danse que notre exploration prend fin dans la belle cité du cavalier rouge.
23:40Prenez soin de vous et on se dit à bientôt.
23:43Plaise à Dieu pour de nouvelles aventures. Bye bye !
24:01Chers internautes, bonjour ! C'est toujours un réel plaisir de vous retrouver sur ce plateau de Les Agri-Explorateurs.
24:20J'espère que vous allez bien, moi je vais super bien.
24:24C'est un honneur pour moi de recevoir encore une fois de plus Patricia Poulibaly qui est de retour de la cité du cavalier rouge Kudugu,
24:32une commune urbaine située dans la province du Boulkiembe et de la région du centre-ouest.
24:38Et comme d'habitude, elle partagera avec nous son aventure d'exploration à Kudugu.
24:43Bonjour Patricia ! Bonjour Aicha !
24:45Comment ça va ? Ça va bien, merci et vous ?
24:47Oui, ça va super bien. Comment ça s'est passé à Kudugu ?
24:50Tout s'est très bien passé dans l'ensemble.
24:53Et dans les détails ?
24:54Dans les détails, ça s'est bien passé aussi.
24:56Super ! Pourquoi Kudugu ?
24:58Kudugu, toujours dans cette optique-là en fait de mettre en lumière de jeunes entrepreneurs qui font dans la transformation locale
25:06vu que nous sommes dans un contexte consommant ce que nous produisons et produisons ce que nous consommons.
25:11Quelles sont les découvertes que vous avez eues à faire pendant votre exploration ?
25:16Nous avons visité le palais d'Issouka qui est un très très beau palais.
25:21Il faut noter qu'on était juste partis en fait pour faire des plans de coupe histoire d'habiller nos vidéos
25:27et on est allé tomber en fait sur le chef d'Issouka qui nous a fait visiter son palais et on a un peu discuté avec lui et c'était très bien.
25:35Dites-nous, quelle est votre appréciation générale concernant les entreprises que vous avez explorées ?
25:42Dans l'ensemble, c'était de belles entreprises qui ne faisaient pas forcément dans le même domaine
25:49mais partout où nous sommes passés pour explorer, c'était vraiment bien.
25:53Nous avons appris plein de choses, des choses qu'on connaissait déjà, d'autres choses que nous avons découvertes et puis bon, c'était bien.
26:00Et quelles sont les choses que vous avez découvertes ?
26:02On va dire la fabrication de l'ATK.
26:06J'ai été dans une association en fait de femmes veuves qui font dans la transformation du manioc, notamment l'ATK.
26:14Et donc je puis, on va dire suivre le processus du début jusqu'à la fin.
26:19Et c'était vraiment très bien. J'ai appris à faire de l'ATK et j'en suis très contente.
26:25Ok, on n'en a pas eu un. Dites-nous, qu'est-ce qui fait la particularité de Kuduru ?
26:32La particularité de Kuduru déjà, c'est son gapal.
26:36Oui, à part le gapal, il y a le porc-au-four aussi qui est fait en fait différemment de celui qu'on retrouve à Ouara.
26:44Je trouve que le porc-au-four de Kuduru tend plus vers celui de Rio, la manière de faire à Rio.
26:51C'est un peu ça qu'on retrouve à Kuduru et j'avoue que leur porc-au-four est vraiment très, très, très délicieux.
26:56Je l'avais deviné, ça vient d'expliquer là.
26:59Patricia, quelle est l'histoire qui vous a le plus captivée pendant votre exploration à Kuduru ?
27:04Je dirais l'histoire de Mandy Kabore.
27:08Mandy Kabore, c'est cette jeune dame qui travaillait dans une entreprise de la place à Kuduru en tant que comptable.
27:16Et à un moment donné, elle a trouvé que l'atmosphère au sein de l'entreprise devenait toxique.
27:22Et du jour au lendemain, elle a décidé de démissionner.
27:28Elle démissionne, elle ne sait pas forcément ce qu'elle va faire.
27:31Déjà, ce n'était pas facile pour elle avec ses proches.
27:35Ils ont trouvé que c'était osé de sa part de démissionner d'un boulot dans lequel elle était posée financièrement pour se lancer dans l'informel.
27:46Du coup, elle a vendu Sumbala de porte à porte, 25, 50 pour subvenir à ses besoins et aux besoins de sa famille.
27:55Et Dieu faisait bien les choses.
27:58Aujourd'hui, Mandy a une entreprise, mais vraiment grande, où elle emploie plein, plein de jeunes.
28:04En tout cas, c'est une très belle histoire.
28:06Merci beaucoup, Patricia, d'être venue sur notre plateau.
28:10Merci à vous de m'avoir reçue sur votre plateau.
28:12Je vous en prie.
28:13Et c'est sûr, c'est moi que prend fin au décryptage de l'aventure de Patricia Koulibaly à Kuduru.
28:19Et quant à vous, aimables internautes, merci pour votre fidélité. Renouvelez-les.
28:24A la prochaine pour une autre destination.
28:26Et d'ici là, vous savez quoi faire, prenez soin de vous et de vos rêves.
28:30Bisous!