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Lauréat d'un Oscar pour Indochine Régis Wargnier revient avec "La Réparation" - Les projets des glaciologues de l'institut des géosciences de l'environnement - Premier bilan de la police de quartier Vigny Musset Village olympique.

L'institut des géosciences de l'environnement sur le campus de Grenoble se dote de nouvelles chambres froides pour conserver et étudier les carottes de glace issues du monde entier, en attendant de pouvoir les réexpédier en Antarctique.

Depuis un an, 4 agents de la police municipale parcourent le quartier Vigny Musset-village olympique à Grenoble. Une expérimentation de prévention et médiation qui pourrait s'étendre à d'autres quartiers.

Après plus de 10 ans d'absence au cinéma, Régis Wargnier est de retour pour un nouveau film,  La réparation , qu'il présente en avant première au Pathé Grenoble. Le réalisateur oscarisé est l'invité du JT.

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Transcription
00:00L'Institut des géosciences de l'environnement sur le campus de Grenoble se dote de nouvelles
00:13chambres froides pour conserver et étudier les carottes de glace issues du monde entier
00:17en attendant de les réexpédier en Antarctique.
00:19Depuis un an, quatre agents de la police municipale parcourent le quartier Vinimuset village olympique
00:24à Grenoble.
00:25Une expérimentation de prévention et médiation qui pourrait s'étendre à d'autres quartiers.
00:30Et puis après plus de dix ans d'absence au cinéma, Régis Varnier est de retour pour
00:33un nouveau film, La Réparation, qu'il présente en avant-première au Pathé Grenoble.
00:37Le réalisateur oscarisé nous fait le grand plaisir d'être l'invité de ce JT.
00:44Bonsoir à toutes et à tous, ravi de vous retrouver dans ce JT du mercredi 26 mars 2025.
00:52Du lundi au vendredi, à partir de 18h, l'essentiel de l'actualité du Grand Grenoble.
00:58Étudier les glaces, pour mieux comprendre le climat, c'est au scientifique grenoblois
01:03Claude Lorius que l'on doit cette idée.
01:05Et c'est logiquement sur le campus de l'UGA que l'Institut des géosciences de l'environnement
01:10perpétue son œuvre, grâce au projet Ice Memory.
01:13En cette année internationale de la préservation des glaciers, initiée par les Nations Unies,
01:19les scientifiques veulent créer un patrimoine de glace.
01:22Mirko Pesci.
01:24A l'Institut des géosciences de l'environnement, à l'université de Grenoble, des scientifiques
01:29analysent des carottes de glace vieilles de 800 000 ans.
01:32Le but, reconstituer l'évolution du climat sur de très longues périodes grâce à deux
01:38types d'informations.
01:39Une information qui extraite des bulles d'air, c'est de l'atmosphère qui a été piégée
01:44au moment où la glace s'est formée, on a d'abord de la neige, elle se tasse et par
01:48son propre poids, elle va fermer les ports et donc l'air qui doit être emprisonné
01:53là on peut reconstituer des gaz à effet de serre et voir l'évolution de ces gaz
01:57au cours du temps.
01:58Mais la glace elle-même aussi, c'est donc de l'eau lorsqu'on la fait fondre, elle
02:01contient des impuretés et on peut retracer l'historique des volcans mais aussi l'évolution
02:07par exemple des métaux lourds ou des pollutions atmosphériques suite aux émissions industrielles
02:12et de nos sociétés.
02:13A l'intérieur des chambres froides, l'équipe de chercheurs de l'IGE découpe, analyse
02:18et traite des milliers de mètres de glace.
02:21Avec ces données, ils ont pu comprendre que lorsque le climat de la terre était
02:25froid, il y avait beaucoup moins de dioxyde de carbone et de méthane dans l'air que
02:29pendant les périodes les plus chaudes.
02:31A Grenoble, il y a 9 chambres froides qui vont de 0 à moins 25 degrés et une enceinte
02:37climatique descend jusqu'à moins 80 degrés.
02:40Là où il y a de la glace, on ramène cette glace ici à l'IGE.
02:43Il n'y a qu'à l'IGE Grenoble où il y a un tel parc de chambres froides, qui
02:48sont ensuite en plus très modulaires, c'est-à-dire qu'on peut les descendre à différentes
02:52températures.
02:53Elles sont spécifiques, si on veut faire de la microbiologie, si on veut faire plutôt
02:56du découpage, si on veut faire de l'analyse des gaz à effet de serre, donc elles ont
02:59vraiment une particularité, chacune a une particularité et c'est ça qui est vraiment
03:03unique sur le territoire.
03:04Le projet Ice Memory, lancé par la fondation UGA, permet de conserver de la glace des endroits
03:09les plus sensibles au changement climatique, comme les Alpes, les Indes et le Caucase.
03:14L'idée de ces carottes Ice Memory, c'est d'aller les garder en Antarctique, c'est-à-dire
03:19le plus grand frigo de la planète, et donc de les stocker pour les générations futures
03:23pour qu'un jour d'autres chercheurs avec d'autres technologies, avec d'autres idées
03:26puissent les exploiter.
03:27Bientôt, de nouvelles carottes seront extraites et les chercheurs pourront retracer l'histoire
03:32du climat d'il y a plus d'un million d'années.
03:34C'est à cette époque que le rythme des alternances entre périodes froides et chaudes
03:39a considérablement changé.
03:41Les nouvelles analyses nous donneront davantage d'indices sur le changement climatique.
03:45Les premières carottes devraient quitter Grenoble fin 2025, début 2026.
03:51Et pour sensibiliser le grand public, l'IGE organisera début juillet une conférence
03:56et un concert sur le glacier de Saint-Sornin.
03:59C'est une première en France.
04:01Le tribunal administratif de Grenoble condamne l'Etat à indemniser la ville qui héberge
04:06depuis mai 2022, via son centre communal d'action sociale, une famille qui ne s'est jamais
04:10vue proposer une solution d'hébergement d'urgence, malgré ses appels réguliers
04:14aux 115.
04:15Montant du chèque 76 802 euros, l'hébergement d'urgence est pourtant une compétence de
04:20l'Etat.
04:21C'est la raison pour laquelle Lyon, Strasbourg, Rennes et Bordeaux ont également saisi la
04:24justice.
04:25A Grenoble, 4 400 personnes seraient sans domicile fixe dont 1 200 vivraient à la rue
04:30et parmi elles 240 enfants.
04:32La ville gère et finance 340 places d'hébergement d'urgence, dont 100 créées en 2024.
04:38Loin des yeux, loin du cœur, supprimée par Nicolas Sarkozy en 2003, la police de proximité
04:44renaît sous une autre forme depuis quelques mois dans le quartier Vigny-Musée, village
04:48olympique de Grenoble et ça fait du bien apparemment.
04:51Des agents municipaux sont présents pour créer du lien avec la population, dialoguer,
04:55prévenir et s'il le faut, verbaliser.
04:57C'est leur présence au quotidien qui facilite ce travail et cet échange, une façon aussi
05:02de casser l'image que certains peuvent avoir des policiers.
05:06Aujourd'hui, le dispositif de police de quartier qu'on a mis en place est constitué
05:09de 4 agents, dont une référente, Emeline présente avec moi, une référente de quartier
05:15et du coup c'est 4 effectifs dédiés pour 9 000 habitants.
05:18Les agents sont connus et reconnus, identifiés par l'ensemble des partenaires, les enfants,
05:23les adultes, les écoles.
05:24Ce qu'il faut noter aussi c'est la très bonne collaboration et le partenariat avec
05:29la police nationale puisque du coup c'est des forces de l'ordre qui interviennent aussi
05:32sur le quartier.
05:33Cette complémentarité-là permet d'être vraiment efficace dans le service public qu'on
05:38fournit aux habitants.
05:39On est reconnu par tous les enfants, que ce soit de la petite section de maternelle au
05:42troisième, donc on est reçu très bien dans les écoles et justement on met en place toutes
05:50les interventions, permis internet, permis piéton, permis vélo.
05:54On fait des journées de prévention harcèlement, cyber harcèlement, on fait plein de choses
06:00justement pour se rapprocher de ces enfants qui ensuite sont porteurs de la bonne parole
06:05de la police municipale au sein des quartiers.
06:07Donc il y a un gros travail de prévention et après quand ça ne suffit pas, c'est
06:11la répression, il y a les déverbalisations.
06:13Pour l'instant on est à une première année d'expérimentation, enfin on arrive à la
06:20première année donc on a besoin quand même de consolider un petit peu le fonctionnement,
06:26d'avoir des éléments de bilan.
06:27L'idée bien évidemment c'est qu'on poursuive sur ce quartier-là et qu'on pérennise
06:32cette équipe-là et l'objectif oui, c'est de pouvoir ensuite le déployer sur d'autres
06:37quartiers.
06:38Un déploiement qui devra toutefois attendre le prochain mandat.
06:43Mercredi, c'est le jour des sorties ciné et lundi prochain ce sera celui de la sortie
06:48du nouveau Guide Michelin.
06:49Entre les deux, la vont première ce mercredi soir au Pâté Chavon du nouveau film de Régis
06:54Barnier, La Réparation.
06:55L'histoire commence justement alors qu'un chef s'apprête à recevoir, ou pas, sa troisième
07:00étoile.
07:01On va ensuite suivre sa fille, Clara, notamment à Taïwan avec un mystère mais je ne vous
07:05en dis pas plus.
07:06Bonsoir Régis Barnier.
07:08Bonsoir.
07:09Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation, on est très content de vous recevoir aujourd'hui.
07:14Dans quelques semaines, depuis quelques semaines, vous faites le tour de France pour présenter
07:18votre film lors d'avant-première comme celle qui va avoir lieu ce soir.
07:22La sortie officielle c'est le 16 avril.
07:2416 avril, oui.
07:26Votre dernier film, c'était il y a dix ans.
07:27Est-ce que vous avez quand même le trac ?
07:28On a toujours, on a toujours le trac.
07:31Mais ce que j'aime bien dans la sortie d'un film, c'est que j'aime bien quand ça arrive
07:35parce qu'à un moment le film ne vous appartient plus, je veux dire, c'est, voilà, c'est notre
07:39enfant évidemment.
07:40Mais on le met un peu partout en France sur, voilà, sur les affiches, les gens rentrent
07:44et puis il vit sa vie, il vit sa vie.
07:46Évidemment, on souhaite tous que nos films marchent, mais il y a aussi quelque chose
07:53qu'il faut dire, c'est que c'est un métier que je trouve assez magnifique, très difficile,
07:56très dur.
07:57Mais voilà, l'action, faire le film, le rêver, trouver le sujet, écrire, trouver le financement,
08:05engager une équipe, des acteurs, voyager, préparer, c'est aussi, c'est des moments
08:09de vie formidables qui font partie évidemment du film.
08:11Mais voilà, c'est étrange que tout d'un coup, il y a en une journée, il y a comme
08:15une sanction quand même.
08:16Une sanction ou en tout cas un résultat avec le public.
08:20Oui, et je vais vous dire, quand le film démarre bien, quand il marche, c'est plus
08:26qu'une joie ou un bonheur, c'est un soulagement.
08:28C'est pas, c'est très étrange.
08:31Mais en tout cas, je vous dis, moi, le plus important, c'est le travail.
08:35Alors dans ce film, entre Bretagne et Taïwan, vous avez un peu mêlé plusieurs de vos passions.
08:43Oui, la cuisine, la gastronomie.
08:49De toute façon, moi, j'aime bien les films où il y a un mystère, où il y a une tension.
08:54Voilà, j'avais comme ambition de faire une histoire qui est comme un polar, comme un thriller.
09:00Vous aviez déjà fait un polar d'après le livre de Fred Vargas.
09:03Un polar, mais où les indices et la marche de l'enquête passerait par les saveurs.
09:08Et voilà, le goût, le goût et la saveur.
09:11Je me disais qu'il y avait un pari, il y avait un pari risqué là dessus.
09:14Évidemment, ça se passe entre un restaurant gastronomique en Bretagne, puis un restaurant gastronomique en Asie.
09:20On ne va pas en dire plus, puisque voilà, il s'agit d'une disparition quand même, comme vous l'avez dit.
09:25Mais voilà, c'est aussi comme dans la vie, un mélange de beaucoup de choses.
09:31Parce que c'est un film d'amour.
09:33C'est un film sur la transmission.
09:36J'espère que tous ces aspects différents sont dans le film.
09:40Est-ce que vous avez été conseillé par des chefs pour la partie gastronomique?
09:44Oui, parce qu'on ne peut pas faire. C'est un milieu d'excellence quand même.
09:46Vous savez, quand ils se battent pour une troisième étoile, je peux vous dire que ce sont des gens qui sont dans l'obsession, le perfectionnement, le stress permanent.
09:54Et si vous voulez rendre compte avec justesse et justice de leurs travaux, on ne peut pas faire les amateurs.
10:00Donc, on a filmé dans un vrai restaurant gastronomique en Bretagne avec l'appui et l'accord du chef qui est resté sur le tournage,
10:07qui a fait rester son équipe, qu'on a engagé comme des acteurs.
10:12Et à Taïwan, c'est pareil. On a un grand chef, André Chiang, qui a d'ailleurs été formé en France.
10:18Puis Trois Étoiles à Singapour.
10:20Maintenant, à Taïwan, pareil, il nous a laissé son équipe.
10:23Ils ont été conseillers artistiques, mais conseillers techniques aussi.
10:26Mais on ne peut pas. Mais je pense que c'est assez juste dans le film.
10:29Toute cette atmosphère de cuisine très différente entre France et Asie.
10:34C'est très. Ça parle beaucoup.
10:36Il y a du bruit en France et en Asie, c'est très.
10:38Mais je pense que c'est grâce à eux et grâce à leur talent et à leur implication avec nous.
10:43La nature est aussi très présente dans ce film, dans les grands espaces et dans l'assiette.
10:49Mais toujours, je me rends compte que les films que je fais sont toujours liés à cet élément capital dans lequel on vit la nature.
10:57Et puis, la nature, c'est la culture, mais c'est aussi la c'est forcément la cuisine.
11:01C'est forcément les produits. C'est dans la nature qu'ils vont tous s'inspirer.
11:05Vous savez, j'avais, j'avais pensé à tourner pas loin de chez vous, là, à Uriage.
11:09Ça se dit Uriage, chez Christophe Harribert, chez Christophe Harribert.
11:12Deux étoiles. Voilà, je me suis baladé avec lui.
11:15Je lui dis, mais il est où? Où est le verger? Où est le potager?
11:18Il m'a montré la montagne qui monte vers Chambouz, c'est ça?
11:21Voilà. Et il m'a dit Mérégis, mon potager, il est là.
11:25C'est à dire que voilà, ils vont et c'est pareil en Bretagne.
11:27Ils arpentent les lieux, les forêts, ils cueillent, ils goûtent, ils innovent.
11:32Et puis surtout maintenant, et c'est aussi le sujet du film.
11:35C'est la communication entre eux.
11:36C'est à dire que ces grands chefs échangent, échangent leurs produits,
11:42leurs herbes, leurs épices et il y a des influences asiatiques chez nous
11:46et des influences françaises dans la cuisine asiatique aussi.
11:49Vous avez signé il y a quelques années une tribune dans Le Monde
11:51qui mettait en garde contre les conséquences du changement climatique,
11:54les dangers qui guettent la biodiversité.
11:56C'est un sujet qui vous touche aussi.
11:58Oui, oui, je suis.
12:00D'ailleurs, je suis assez catastrophé par le recul actuel,
12:03parce que ça freine entre eux, je trouve que ça freine beaucoup.
12:08Pourtant, il y a des gardes fous, il y a des annonces, il y a des programmes.
12:12Mais évidemment, on ne les respecte pas.
12:15Mais il y a un très mauvais exemple qui est donné par les Etats-Unis.
12:19Voilà, ça, vous le savez.
12:21Donc, c'est un moment, c'est un moment très compliqué.
12:24Mais j'ai l'impression que la génération qui arrive est très, très consciente,
12:29très consciente. Ils sont conscients d'énormément de choses.
12:32Il n'y a pas que ça qui ont avec lesquelles on a vécu.
12:36Nous, je trouve et je trouve qu'ils sont.
12:38Ils sont très, je les trouve très engagés et je trouve ça bien sympathique.
12:42On va retourner aux Etats-Unis.
12:44Vous êtes le dernier réalisateur français à avoir obtenu l'Oscar du meilleur film en langue étrangère.
12:49C'était Indochine en 1993.
12:52Ce film, on vous en parle encore souvent.
12:55Oui, oui, mais vous savez, on m'en parle chaque année.
12:58J'ai un coup de fil des journalistes.
13:00Alors, si vous parlez nous des Oscars, je leur dis m'étonner.
13:02C'était il y a 30 ans, vous n'avez pas, vous n'avez pas du neuf, mais ça a changé les Oscars.
13:08Ça a changé.
13:10Il y a maintenant, il y a des normes quand il y a des normes moyens, des campagnes, des promotions.
13:14Je trouve qu'il y a moins, il y a moins d'innocence.
13:16Je trouve que cette saison des prix aux Etats-Unis, elle dure, elle dure, elle dure trop longtemps.
13:20De manière trop spectaculaire.
13:22Indochine, c'était évidemment, on découvrait un peu l'Asie grâce à vous.
13:26Il y a des points communs, d'ailleurs.
13:28Il y a des points communs, l'Asie, la nature, le personnage féminin central, un mystère aussi.
13:36Non, non, mais bon, je peux.
13:38C'est un beau, c'est un beau souvenir, évidemment pour tous.
13:42Vous êtes férue d'athlétisme.
13:43Vous avez aussi réalisé des documentaires sur le monde du sport.
13:46Faire un film, vous nous avez un peu parlé en début de cet entretien.
13:49Mais faire un film, c'est un pentathlon moderne du saut à la perche ou un marathon.
13:53Faire un film, qu'est ce que c'est?
13:57C'est à part, c'est, il faudrait y créer une discipline particulière parce que, parce que, alors ce serait plutôt un décathlon.
14:05Parce que ça fait appel à plein de choses chez vous, le concepteur, le rêveur et il y a plein d'étapes.
14:14Et je pense que Spielberg en avait bien parlé.
14:17Il disait que la difficulté des cinéastes, c'est qu'il fallait qu'ils soient à la fois des.
14:22Je n'aime pas le mot guerre, mais des chefs d'armée.
14:24On emmène une troupe. Voilà, c'est vrai qu'il faut, il faut emmener avec soi.
14:27Il faut, il faut, il faut prouver aux gens qu'on a envie de faire le film et que c'est bien qu'ils soient avec nous.
14:32Voilà. Et en même temps qu'on est dans ce combat permanent, l'énergie, il faut laisser la place à la sensibilité.
14:38Ça paraît contradictoire, mais il faut, c'était Renoir qui l'avait bien dit.
14:43Il disait qu'en studio, il fallait toujours laisser une fenêtre ouverte.
14:46Quelqu'un pourrait entrer. Merci beaucoup, Régis Varnier.
14:51Je rappelle que si ce n'est pas trop tard, on peut courir, vous voir et surtout voir votre film.
14:55La réparation est au Pathé et Chavon ce mercredi soir à 19h30.
14:59Et sinon, bien sûr, il faudra attendre pour le revoir, peut-être la sortie officielle le 16 avril.
15:04Merci encore. Merci à vous.
15:06Également dans l'agenda, encore des films avec Ojo Loco, le festival de cinéma ibérique et latino américain à Grenoble et en Isère,
15:13mais principalement au Méliès.
15:15Depuis 13 ans, l'association Fasol Latino met en avant le cinéma indépendant et d'auteur.
15:20Une quarantaine de films, fictions, cours, docs sont à découvrir jusqu'au 6 avril.
15:24Des nouveautés, parfois en présence des réalisateurs.
15:27Une rétro de films plus anciens ou une nuit blanche du cinéma, genre le 4 avril.
15:31Aujourd'hui dans Si on parlait, Lucille Dailly reçoit l'artiste, peintre dauphinois Cédric Vignon,
15:37qui s'engage auprès de l'UNICEF à l'appel d'un groupe d'étudiants de Grenoble École de Management.
15:43L'enseignant en philosophie Marc Thilly éclairera nos esprits bercés d'illusions.
15:49Thème d'un forum philosophique organisé par l'Université Interâge du Dauphiné.
15:55Quant au photographe Jean-Pierre Angey, il expose l'empreinte laissée sur un paysage comme une trace sur une peau.
16:01Un travail à découvrir entre contemplation et réflexion.
16:05C'est à voir où.
16:07Retour de l'actu dans une heure et en replay sur telegrenoble.net.
16:10Après la météo, on se quitte en musique avec l'ensemble Chakam qui se produit dans le cadre des détours de Babel.
16:16Trois musiciennes quittissent un dialogue lumineux entre musique persane et arabe.
16:20Elles seront par exemple jeudi à 12h30 dans l'auditorium du musée de Grenoble.
16:24Excellente soirée à tous !

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