La ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, revient sur l'affaire Betharram : «C'est important qu'il n'y ait aucune violence contre un élève dans les établissements scolaires».
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00:00Alors ma priorité, je le redis, c'est faire réussir chaque élève et relever le niveau.
00:06On pourra reparler de l'éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité.
00:11Mais donc sur la prévention des violences, moi j'ai présenté un plan qui est
00:17« Brisons le silence, agissons ensemble » et qui repose sur trois piliers,
00:23signaler, mieux recueillir la parole des élèves et contrôler.
00:27Et je pense que c'est très important que, quel que soit le statut de l'établissement,
00:32privé ou public, on ait cette même exigence.
00:35Pas de différence de statut, évidemment.
00:37Il n'y a pas un organisme de contrôle pour le privé et pas forcément pour le public.
00:41Non, c'est la même exigence pour chacun, faire remonter systématiquement les faits de violences.
00:46Donc il y a une application qui existe dans le public qui doit se déployer dans le privé
00:51pour les faits de violences.
00:53C'est aussi recueillir la parole des élèves et avec, par exemple, des questionnaires systématiques
00:59tous les trimestres pour les élèves en internat.
01:02Et puis c'est des contrôles, plus de contrôles, donc les moyens que j'ai pu affecter
01:07en complément de ce que ma prédécesseure avait d'ores et déjà décidé.
01:11Je pense que c'est important que dans aucun établissement, qu'il soit public, qu'il soit privé,
01:17il n'y ait des violences sur les élèves.
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada