On entre le 24 février dans la troisième année de la guerre en Ukraine, et s’il y a bien un drone de moyenne envergure qui a marqué ce conflit, c’est le Shahed-136. Et sa version russe, le Geran-2, puisque la Russie a tout simplement racheté la technologie iranienne pour en produire elle-même.
C’est un drone assez imposant, 2,5 mètres d’envergure, chargé avec 40 à 50 kilos d’explosifs, conçu pour une seule mission : s’écraser sur sa cible. On l’a surtout vu au-dessus des villes ukrainiennes, car il est principalement utilisé pour des missions de démoralisation : c'est-à-dire, frapper la population civile et les infrastructures énergétiques, notamment en hiver, pour priver une ville d’électricité ou de chauffage.
Un Shahed, en soi, ce n’est pas un drone discret. Il est relativement bruyant, il vole lentement, et il est souvent détecté avant d’atteindre sa cible. Le problème, c’est que la Russie ne les envoie jamais seuls. Généralement, c’est par vagues, des dizaines en une nuit, dispersés sur différents points d’une ville, en saturant la défense anti-aérienne et toucher des points sensibles, comme récemment, la centrale de Tchernobyl.
De son côté, l’Ukraine a repris ces tactiques à sa manière, en développant ses propres drones longue portée. Certains peuvent aller très loin, jusqu’à 1000 km à l’intérieur du territoire russe.
Parfois, ce sont des modèles assez sophistiqués, comme le Beaver – littéralement "le Castor" – un drone qui a déjà visé des bâtiments du renseignement russe. Mais l’Ukraine utilise aussi des modèles bien plus rudimentaires, qui ressemblent à de simples avions de tourisme autonomes. Sauf que malgré leur apparence basique, ces drones ont réussi à frapper des raffineries de pétrole situées à plusieurs centaines de kilomètres de la frontière.
C’est un drone assez imposant, 2,5 mètres d’envergure, chargé avec 40 à 50 kilos d’explosifs, conçu pour une seule mission : s’écraser sur sa cible. On l’a surtout vu au-dessus des villes ukrainiennes, car il est principalement utilisé pour des missions de démoralisation : c'est-à-dire, frapper la population civile et les infrastructures énergétiques, notamment en hiver, pour priver une ville d’électricité ou de chauffage.
Un Shahed, en soi, ce n’est pas un drone discret. Il est relativement bruyant, il vole lentement, et il est souvent détecté avant d’atteindre sa cible. Le problème, c’est que la Russie ne les envoie jamais seuls. Généralement, c’est par vagues, des dizaines en une nuit, dispersés sur différents points d’une ville, en saturant la défense anti-aérienne et toucher des points sensibles, comme récemment, la centrale de Tchernobyl.
De son côté, l’Ukraine a repris ces tactiques à sa manière, en développant ses propres drones longue portée. Certains peuvent aller très loin, jusqu’à 1000 km à l’intérieur du territoire russe.
Parfois, ce sont des modèles assez sophistiqués, comme le Beaver – littéralement "le Castor" – un drone qui a déjà visé des bâtiments du renseignement russe. Mais l’Ukraine utilise aussi des modèles bien plus rudimentaires, qui ressemblent à de simples avions de tourisme autonomes. Sauf que malgré leur apparence basique, ces drones ont réussi à frapper des raffineries de pétrole situées à plusieurs centaines de kilomètres de la frontière.
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00:00En 2025, on entre dans la troisième année de l'invasion totale.
00:03Et s'il y a bien un drone avec une longue portée qui a déjà marqué ce conflit,
00:06c'est le Shahed 136 ou la version russe,
00:09puisque la Russie a racheté cette technologie à l'Iran, le Geran-2.
00:12On parle d'un drone assez imposant avec une envergure qui dépasse les 2,5 mètres
00:17et des charges explosives assez lourdes qui vont de 40 à 50 kg
00:20et toujours une seule et unique mission,
00:23partir se crasher contre des immeubles et exploser.
00:26Et ce drone, on l'a surtout vu au-dessus des villes ukrainiennes
00:29car les Russes l'utilisent pour des missions de démoralisation,
00:32c'est-à-dire frapper les populations civiles ou les infrastructures énergétiques
00:36pour par exemple couper l'électricité ou le chauffage en plein hiver.
00:39Un Shahed en soi, ce n'est pas un drone qui est particulièrement discret.
00:42Il est imposant, il peut être lent, il est plutôt bruyant
00:45et il peut être détruit avant même d'atteindre sa cible.
00:47Le problème, c'est que la Russie ne va pas forcément envoyer qu'un seul Shahed,
00:51mais des vagues sur plusieurs points de la ville pour saturer la défense aérienne
00:55et toucher des points sensibles comme récemment la centrale de Tchernobyl.
00:59L'Ukraine a repris ses tactiques à sa manière avec différents modèles de drones
01:03et certains peuvent déjà frapper très profondément dans le territoire russe.
01:07Parfois, ce sont des modèles un peu plus sophistiqués comme le Beaver,
01:10littéralement le castor, qui est allé frapper des bâtiments du renseignement russe.
01:14Et sur d'autres images, on voit des modèles beaucoup plus rudimentaires.
01:17On a l'impression qu'il s'agit seulement de petits avions de tourisme
01:20avec des explosifs et un petit moteur,
01:22mais il frappe quand même des raffineries à plusieurs centaines de kilomètres de la frontière.