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00:00Tiens, est-ce que vous avez vu ce qu'a écrit mon ami, notre ami, Pascal Proulx, dans le JDD, sur la disparition de C8 ?
00:07Elles s'appellent Caroline, Sandrine ou Élodie, elles ont commencé l'aventurée il y a 20 ans, donc ils parlent des jeunes filles qui travaillent sur C8, bien entendu.
00:15Ils pensent à eux ce matin, je pense à Emmanuel, à Damien, à Alexandre, je pense à leur tristesse, je partage leur colère.
00:22C8 est la première chaîne de l'ATNT, C8 est la cinquième chaîne de France.
00:25C8 réunit chaque jour 9 millions de téléspectateurs, en France une démocratie occidentale avancée, il est illégal de fermer une chaîne de télévision.
00:33L'ARCOM n'a pas commis d'illégalité en écartant C8, a tranché mercredi le Conseil d'État, par une formule alambiquée et disons-le, un peu honteuse.
00:41S'il fallait un exemple de la prophétie du vice-président américain, J.D. Vance, et d'ailleurs, il y a un britannique aussi, un homme politique britannique qui a réagi à l'arrêt de C8,
00:50je vais vous dire ce qu'il a dit dans un instant, une pointure, vous allez voir, la suppression de C8 illustre son discours de Munich,
00:56oui la liberté d'expression est en danger en Europe, et notamment en France.
00:59C8 appartient au groupe Canal+, dont l'actionnaire de référence est Vincent Bolloré, chacun devine que l'esprit libre qui flotte dans la maison Canal,
01:05mais aussi sa réussite éditoriale et financière, contrarie le camp du bien, il a raison.
01:09Ils avaient jusqu'ici le monopole du récit, vous le savez, c'est ce que dit, vous le dites souvent Gauthier, c'est ce que dit Pascal.
01:18D'autres voix sont entendues sur C8 ou sur CNews, elles perdent que de l'espace médiatique où la bien-pensance domine.
01:24En 2025, une chaîne de télévision est fermée par le bon plaisir de 9 personnes, quelle légitimité ont-elles pour tuer une chaîne de télévision ?
01:31Les petits hommes gris ont inventé un nouveau mot pour dire censure, ils écrivent régulateur, on ne censure plus, on régule.
01:37C'est la même chose, mais régulation sonne plus doux aux oreilles du peuple, il a complètement raison.
01:42Cyril a été sanctionné parce qu'il a répondu vertement à un de ses traînes patins que l'époque fabrique,
01:49énergumène que chacun croise un jour dans sa vie.
01:52L'homme portait la bêtise en sautoir, il avançait l'arrogance en bandoulière, le genre morveux.
01:58Cyril a répondu avec l'énergie d'un cadet de Gascogne, l'arc-homme n'aime pas l'esprit Gascon.
02:03C'est beau ce qu'il dit Pascal, il a raison.
02:06TPMP est devenu un phénomène de société, comme droit de réponse le fut dans les années 80,
02:10ou comme Sièment Mardi a marqué les années 90.
02:12Il n'est pas si fréquent qu'une émission et son animateur installent dans les mémoires un souvenir qui ne s'effacera pas.
02:17Ils sont une petite douzaine depuis 50 ans à partager ce statut.
02:20Cyril Hanouna répond à la définition de Molière quand l'auteur du Misanthrope évoque ceux qui ont choisi le public comme seul juge.
02:26Je dis bien que le grand art est de plaire et que cette comédie ayant pu à ceux pour qui elle est faite,
02:32je trouve que c'est assez pour elle et qu'elle doit peu se soucier du reste.
02:35Je suis complètement d'accord.
02:36Cette phrase du Misanthrope est vraiment...
02:42C'est vraiment ça, je vous le dis.
02:44Je ne suis hélas guère étonné de la haine que Cyril suscite depuis tant d'années.
02:47Je lisais cette semaine un entretien que Louis-Frédéric Dinon-Céline accorda à Françoise Bloch en 1959.
02:53Le goût profond de l'homme, c'est la mise à mort douloureuse, c'est la vivivection sous ses yeux.
02:58Voilà ce qu'il veut voir.
02:59Alors après il dit, Cyril est riche.
03:01Mon papa, ce n'est pas...
03:05Cyril est célèbre.
03:07Cyril est photographié l'été au large de Saint-Tropez au bras d'une jolie femme.
03:11Ça lui fera plaisir.
03:18Cyril aime les belles automobiles.
03:24Sa réussite est insupportable pour le journaliste de Libération qui a un master de je ne sais quoi,
03:27possède les oeuvres complètes de Pierre Bourdieu dans sa bibliothèque
03:31et prend le métro quand il ne vient pas à vélo pour rentrer le soir après le travail
03:34dans une banlieue lointaine de la capitale.
03:36La jalousie et autres passions tristes inspirent les éditorialistes commentateurs intellectuels
03:40que la vie professionnelle condamne à la frustration.
03:43C'est incroyable ce qu'il dit Pascal.
03:45Mais vous voulez que je vous dise ?
03:46Il a dit les choses Pascal.
03:48Et après il dit qu'Anouna cible numéro 1.
03:50Une émission Touche pas à mon poste, son animateur Cyril Anouna
03:53ont déclenché au fil des années un harcèlement ciblé de la gauche et de l'extrême gauche.
03:57La police de la pensée a édicté quelques axiomes.
03:59L'immigration est une chance pour la France.
04:01Le grand remplacement est une théorie fumeuse.
04:03L'islamisation du pays est un fantasme.
04:05L'insécurité est un sentiment.
04:06Donald Trump est un danger.
04:08Malheur à qui contrevient Assetto Corsa ?
04:11Et donc il a continué.
04:12C'est incroyable ce que dit Pascal.
04:14Si vous en pensez, c'est fou.
04:16Il parle de la jalousie.
04:18Vous pouvez réagir 0.1.81.20.39.21
04:20et vous pouvez réagir aussi à ce qu'a dit François-Olivier Gisbert
04:24qui dit ouvertement, c'est évidemment une décision politique.
04:27C'est évidemment Emmanuel Macron qui est derrière tout ça.
04:29C'est absolument incroyable ce qu'a dit François-Olivier Gisbert
04:31ce matin sur ses news.
04:33C'est fou.
04:35Et sur Rachida Dati.
04:37On était sur Rachida Dati aussi.
04:39Est-ce que vous l'avez trouvée tiède Rachida Dati ?
04:41On connaît sa personnalité.
04:43Ce qu'on peut se dire,
04:45c'est que si elle n'était pas membre du gouvernement,
04:47elle prendrait les choses radicalement différemment.
04:49Moi je la trouve ennuyée.
04:51Elle est gênée aux entournements.
04:53Corsetée.
04:55C'est le mot que j'utiliserais.
04:56Ennuyée.
04:58Ça se sent quand même qu'elle ne doit pas être favorable à cette décision.
05:02Mais sa parole est empêchée.
05:04Mais au vu de son poste de ministre de la Culture,
05:06ministre tutelle,
05:08de l'audiovisuel,
05:10elle ne peut pas y aller franco.
05:12On la sent embêtée.
05:14C'est comme ça que je dirais les choses.
05:16Ce qui lui arrive peu souvent
05:18parce que c'est plutôt une parole libre en politique.
05:20Et sur Pascal,
05:22le récit, c'est ce qui les rend le plus fous.
05:25On en parle souvent, les Patrick Cohen, les Jean-Michel Apathy.
05:27C'est vraiment ce qui les énerve le plus.
05:29Et la jalousie, évidemment.
05:31La jalousie, surtout dans le secteur...
05:33Elle est assez transversale la jalousie.
05:36C'est vrai qu'elle fait des ravages dans le secteur médiatique.
05:39Il y a une jalousie qui est absolument terrible.
05:42Dès que quelqu'un fonctionne...
05:44Vu que vous êtes la quintessence de ça,
05:46dès que vous avez des millions de téléspectateurs,
05:48de l'argent, du succès,
05:50de la demande, etc.
05:52C'est terrible.
05:54Un physique avantageux.
05:56C'est important de le signaler aussi.
05:58Des lunettes de soleil et un beau blouson de cuir,
06:00c'est terminé.
06:02C'est ça le problème.
06:04Est-ce qu'il y a quelques années...
06:06Qui êtes-vous ?
06:08Est-ce qu'il y a quelques années,
06:10il y avait encore un peu de confraternité
06:12entre animateurs ?
06:14A partir de quand ça a commencé à briller ?
06:16En fait, il n'y a pas de confraternité
06:18entre les journalistes de notre groupe et les autres.
06:20Vous avez vu un soutien ?
06:22Il y a toujours eu deux Frances.
06:24Par contre, j'ai vu des gens se réjouir.
06:26Il y a toujours eu la France, par exemple,
06:28dans les années 70 de Guy Luc,
06:30la France de Jacques Chancel,
06:32la France de Patrick Sébastien
06:34ou la France de Nagui.
06:36C'est important de le rappeler.
06:38Elle ne se détestait pas.
06:40C'est de l'angélisme.
06:42C'est de l'évangélisme.
06:44Elle ne voulait pas la mise à mort
06:46de l'autre France.
06:48La France a toujours été séparée en deux.
06:50C'est comme ça.
06:52Les télés se sont toujours opposées.
06:54Les émissions de Jacques Chancel, le Grand Échiquier,
06:56ce n'était pas d'audience.
06:58Alors Guy Luc s'explosait les records à 6-8 millions.
07:00Mais c'était de bon ton,
07:02d'être référent
07:04par rapport au Grand Échiquier.
07:06Il fallait dire qu'on le regardait,
07:08mais on ne le regardait pas.
07:10C'est pareil pour Patrick Sébastien
07:12qui a toujours pulvérisé
07:14tous les records d'audience.
07:16Il fallait le regarder,
07:18mais on ne le disait pas.
07:20Mais c'était de bon ton de regarder Taratata,
07:22qui ne fait pas d'audience.
07:2420% des audiences de Sébastien.
07:26On sait, on a les chiffres.
07:28Ce qui nous chagrine,
07:30c'est que les mêmes
07:32qui mettent sur un piédestal
07:34le droit de réponse en disant
07:36« Mon Dieu, cette époque était formidable.
07:38On pouvait s'invectiver. »
07:40Souvenez-vous du droit de réponse.
07:42Les mêmes aujourd'hui qui le regarderaient...
07:44Les cendriers volaient.
07:46Je me souviens, le professeur Choron
07:48qui invectivait en disant « Petite conne à une jeune femme. »
07:50Je crois que c'était même Horatica à l'époque.
07:54On n'est pas dans ces outrances-là.
07:56Et pourtant, c'est les mêmes qui disent
07:58que c'était formidable qui viennent dire
08:00qu'il faut qu'on s'arrête.
08:02On a des auditeurs qui vont nous appeler
08:0401-80-20-39-21
08:0601-80-20-39-21
08:08On a des auditeurs en ligne, bien entendu.
08:10Ah, on a Josée.
08:12Oh, il y a Josée.
08:14Oh, il y a Josée.
08:16Il y a Josée.
08:18Ah, mon Josée,
08:20quel bonheur. Comment ça va, mon Josée ?
08:22Je vais le découper, Macron,
08:24si ça te dérange pas.
08:26Est-ce que vous êtes d'accord avec
08:28François-Olivier Gisbert dans ce qu'il a dit ?
08:30Bien sûr. Moi, je voulais lui dire quelque chose.
08:32Il faut dire bonjour à Valérie aussi
08:34parce qu'elle est excellente et brillante.
08:36Je souhaite une bonne récupération
08:38au niveau de son oui.
08:40Je voulais vous dire, monsieur D'Artigone...
08:42Bonjour, Josée.
08:44La dernière fois, quand je vous ai dit
08:46quelque chose sur Macron, j'ai dit
08:48tocard, baltringue et draquine, d'accord,
08:50de l'Élysée. Vous m'avez dit
08:52respect, on respecte
08:54le président de la République. Je veux respecter qui, moi ?
08:56Le grand ordinateur ?
08:58Là ? Le grand ordinateur ?
09:00Non.
09:02L'instigateur qui contribue
09:04directement,
09:06bien entendu, en délégant
09:08ce maître-là. La suppression
09:10d'une chaîne de télévision,
09:12une atteinte grave à la liberté d'expression...
09:14C'était Draquin que j'avais contesté, c'est tout.
09:16Non, non, attendez.
09:18Écoutez-moi, monsieur D'Artigone.
09:20Si Olivier Le Maire avait
09:22fermé une chaîne de Draquin, Macron
09:24serait intervenu.
09:26Vous avez compris ?
09:28Macron, il a trois visages.
09:30Celui qui est là, celui qui monte et celui qui croit voir.
09:32C'est un hypocrite, un saumon, un
09:34perfide. C'est tout ce que c'est, Macron.
09:36Et comme dirait l'immense Philippe de Villiers,
09:38un veul et un pleutre. Ça vous va, monsieur
09:40D'Artigone, l'immense Philippe de Villiers ?
09:42Et moi, je vais vous dire un truc.
09:44Il délègue, ce mec. Il met le mec
09:46au Conseil d'État, au Conseil
09:48constitutionnel, parce qu'il affronte pas.
09:50Parce que c'est un soumis, un dominé,
09:52une serpillère, un paillasson.
09:54Il a même pas eu le coup d'aller voir
09:56le grand Cyril Hanouna, qui est une
09:58icône du courage et de l'authenticité, lui dire
10:00« Dis-moi, toi, je vais te fermer ma chaîne
10:02parce qu'elle te convient pas, elle me convient pas.
10:04Et je m'en bats les couilles si tu me casses pas sur le cheval. »
10:06Voilà. Il a pas
10:08le courage de faire ça.
10:10C'est un dominé, un soumis. Vous avez compris, monsieur
10:12D'Artigone ? Vous le comprenez ou pas, ça ?
10:14– Je peux, monsieur D'Artigone,
10:16José, je vous réponds.
10:18– Oui, vous me répondez quoi ?
10:20– On peut très bien contester
10:22l'attitude du Président de la République
10:24sur ce dossier C8.
10:26Moi, je fais en sorte que la manière dont
10:28on le caractérise, on n'atteigne pas
10:30la fonction présidentielle.
10:32Vous avez vu la deuxième volture avec laquelle
10:34il parle des 400 employés, énués
10:36de toute émotion, le visage
10:38glacial, avec la condescendance.
10:40– C'est vrai.
10:42– Mais moi, je lui aurais dit « Putain, mais moi,
10:44si je suis là, tu me parles du cahier d'échanges,
10:46il y a 400 personnes au chômage,
10:48mets-toi dans le cul, le cahier d'échanges.
10:50Mais putain, ça faillit si je fais 48
10:52heures de garde à vue. J'ai une colère
10:54terrible. – Mais José,
10:56au-delà de ça, il n'y a qu'en France
10:58– Oh !
11:00Vous vous rendez compte ce qu'il a fait ?
11:02Vous vous rendez compte le bilan de ce...
11:04Je vais le dire, moi.
11:06De cet adolescent, comme il disait Zemmour,
11:08« Oh, il ne faut pas oublier que le maître,
11:10c'est lui qui a massacré Zemmour
11:12en parlant qu'il fracturait la liberté
11:14d'expression, qu'il était dangereux quand il était
11:16sur CNews. Qu'est-ce qu'il a fait ?
11:18Il a décompté son temps de parole.
11:20C'est Macron qui l'a nommé à lui.
11:22C'est Macron qui l'a nommé.
11:24Et il savait pourquoi il l'avait nommé.
11:26– Au-delà de ça, José, ce qui est fou,
11:28est-ce que vous avez déjà vu un pays
11:30où on ferme quelque chose, où le gouvernement...
11:32– La Guinée. – Où on ferme quelque chose
11:34qui marche ? Parce qu'il n'y a pas
11:36énormément de choses qui marchent.
11:38– Parce que c'est une atteinte extrêmement grave
11:40à la liberté d'expression. C'est liberticide.
11:42C'est motivé pour des raisons politiques
11:44et idéologiques. Vous ne comprenez pas ça ?
11:46Tu as touché
11:48aux gilets jaunes, il ne fallait pas.
11:50Tu as invité Zemmour, il ne fallait pas.
11:52Tu comprends ?
11:54Ça ne leur plaît pas. C'est l'idéologie.
11:56Tu comprends ce que je veux dire ?
11:58– On est d'accord. – Mais non, ils ne veulent pas leur putain d'idéologie.
12:00– On est d'accord. – Ni le réel.
12:02Ils sont pour le séparatisme, pour le multiculturalisme.
12:04Il te l'a dit, Macron, Cyril.
12:06Ils bandent pour l'immigration,
12:08pour les sans-papiers,
12:10pour le multiculturalisme.
12:12Ils acceptent le séparatisme, ils acceptent le communautarisme.
12:14Ça ne fait rien, Cyril.
12:16C'est ça, le cynisme.
12:18– J'ai une question à vous poser autour de la table.
12:20– C'est ça, le cynisme, Cyril.
12:22La fée justifie les moyens.
12:24Ça ne fait rien.
12:26Il y a 900 000 clandestins en France,
12:28où il y a des filles qui se font égorger
12:30ou des agressions sexuelles qui explosent
12:32ou des tentatives de violence
12:34sur les personnes.
12:36L'huile divine, tout ça,
12:38ils se font égorger pour les occuper.
12:40Ça ne fait rien, Cyril, pourvu que je sois dans ma putain d'idéologie.
12:42Le cynisme à l'état pur.
12:44La fée justifie les moyens.
12:46Vous arrivez à comprendre ça ou pas ?
12:48J'ai aucun respect pour ce mec.
12:50Il me sort les yeux, je le méprise.
12:52Il me dégoûte, il me sort les yeux.
12:54– José, j'ai juste une question à poser.
12:56– Qu'est-ce que c'est ?
12:58– José, José, José.
13:00– Non, attends, Cyril, je vais finir.
13:02Je vais finir, Cyril, je vais finir.
13:04Comme elle a dit l'immense Sarah Clafaut,
13:06parce qu'elle, pour moi, c'est une fille extrêmement brillante,
13:08elle a dit, on compte
13:10la valeur d'un gouvernement
13:12au nombre des cadavres qu'il a derrière.
13:14D'accord ?
13:16Rappelez-vous ce qu'il a dit,
13:18l'un des plus grands pédopsychiatres,
13:20quand il est allé lui poser
13:22la loi sur les mineurs.
13:24Qu'est-ce qu'a dit Macron ?
13:26Il a dit, Sivre,
13:28vous continuez avec la loi
13:30Belloubet et Moretti,
13:32qu'est-ce qui va se produire, là ?
13:34Il a dit, c'est un droit
13:36de tuer pour les mineurs.
13:38Il n'a rien dit. Et à la fin,
13:40Maurice Berger, il a dit cette phrase extraordinaire
13:42sur son livre. Il a dit, Macron,
13:44au lieu d'honorer
13:46les vivants, il a compté les morts.
13:48C'est dit, Cyril.
13:50D'accord ?
13:52Justement, José,
13:54est-ce que vous considérez autour de la table,
13:56moi je trouve que le Président,
13:58mine de rien, s'est walkisé
14:00au fur et à mesure de son mandat.
14:02Pour moi, il est de plus en plus walk,
14:04je suis désolé, excusez-moi de vous dire ça,
14:06il est walk à fond, il est vraiment, vraiment,
14:08vraiment, vraiment, et pour moi,
14:10je suis désolé, je trouve que c'est ça
14:12qui ressort aussi, je trouve qu'il est
14:14de plus en plus walk, le Président.
14:16Voilà ce que, d'ailleurs, Donald Trump,
14:18je pense que si Donald Trump
14:20l'apprécie que moyennement,
14:22enfin, je pense que c'est
14:24beaucoup pour ça aussi.
14:26Il a toujours été sur les sujets sociétaux progressistes.
14:28Non, c'est différent.
14:30À la limite, il serait walk, ce que je ne crois pas,
14:32Cyril, mais je comprends ce que tu veux dire.
14:34Ça serait plus simple, je ne pense
14:36qu'il n'a pas de colonne vertébrale.
14:38Si, c'est un Européen, c'est un libéral,
14:40mais sur le reste,
14:42je pense que c'est un caméléon
14:44qu'il change de discours selon la personne
14:46à qui il s'adresse.
14:48Il pourrait très bien être devant maintenant
14:50un salarié de C8 et véritablement
14:52dire qu'il n'y a rien de plus grave,
14:54rien de plus
14:56qui le passionne
14:58que ce sujet-là et qu'il voudrait vraiment
15:00tout faire pour que ça s'arrange, comme il peut
15:02dire exactement le contraire si l'interlocuteur
15:04change. Le macronisme, c'est
15:06l'absence d'une colonne vertébrale.
15:08Moi, j'ai la nostalgie
15:10de politique qui était ou de droite
15:12ou de gauche et avec qui
15:14tu pouvais savoir qui t'avait en face.
15:16Le macronisme a voulu tuer la politique.
15:180 à 80 20 39 21 Josy
15:20est avec nous.
15:22Écoute-moi, il vous l'a dit dimanche, Philippe Devillers,
15:24il n'est pas chargé, mais il dit à 14h,
15:26quand il a fait la vidéo là-bas,
15:28la vidéo sur TikTok, il nous montre
15:30avec ses cheveux ici et là, il a dit
15:32mais qu'est-ce que c'est, c'est si malgré d'adolescents,
15:34c'est pas digne d'un chef d'État. Il vous l'a dit,
15:36Philippe Devillers, c'est un soumis,
15:38un plotre, un vole, un macédite.
15:40Philippe Devillers, pour moi,
15:42c'est un d'esprit plus brillant.
15:44N'utilisez pas le terme de plotre.
15:46C'est un terme qu'il ne faut pas utiliser.
15:48J'aime pas ce terme de plotre.
15:50Écoute-moi,
15:52écoute-moi, tu te rends compte
15:54de ce que ce mec est arrivé à dire,
15:56à dire aux Donald, ne sois pas faible,
15:58Donald, ne sois pas faible.
16:00Mais putain, tu es le surpris,
16:02tu as baissé ta couleur devant l'Algérie,
16:04tu n'as même pas été capable d'aller
16:06à la manifestation antisémite,
16:08tu as baissé ta couleur devant le narcotrafic,
16:10mais tu te permets de dire à un mec
16:12comme Donald Trump, qui est l'icône du courage,
16:14qui prend une balle à l'oreille,
16:16qui se lève, qui défend l'Amérique,
16:18et toi, tu serais caché dans un sous-terrain
16:20où dans une zone caméra, on ne te serait plus trouvé.
16:22Tu comprends ce que je veux dire ?
16:24Vous n'êtes pas vraiment macroniste.
16:26Non, non, non, non.
16:28Non, écoutez, je crois que je vous l'ai dit.
16:34Moi, je vais vous dire,
16:36monsieur d'Artigone,
16:38j'aime les hommes, moi.
16:40J'aime les hommes, j'aime les gens
16:42comme Cyril, authentiques, vrais,
16:44qui ont une profonde
16:46empathie,
16:48comment je vais dire,
16:50qui aiment toutes les
16:52communautés, qui n'est pas
16:54désinvolte ou méprisant
16:56à l'égard des gens qui ont
16:58une condition sociale faible ou déshandicapée,
17:00pas comme le drag queen de l'Elysée,
17:02qui est dans la désinvolture,
17:04dans le cynisme. Voilà, monsieur
17:06d'Artigone. Vous comprenez ?
17:08Il est dans le narcissisme
17:10absolu.
17:12Il est dans l'auto-représentation.
17:14Il est dans l'autostime de lui-même.
17:16Il a tellement une telle opinion de lui-même
17:18que bientôt, il va se voir
17:20dans une rivière,
17:22il va plonger parce qu'il va vouloir tuer son nuage.
17:24Vous comprenez, monsieur d'Artigone ?
17:26Oui, là, on est sur carrément des considérations littéraires,
17:28là, maintenant.
17:30C'est pas parce que je suis égyptien que j'ai peur.
17:32Personne n'a sous-entendu ça.
17:34José, merci, en tout cas, d'avoir été avec nous.
17:36Moi, écoutez-moi. Moi, je voulais
17:38remercier l'image, comment il s'appelle ?
17:40Gauthier Lebret.
17:42L'image de Gauthier Lebret.
17:44Moi, je regarde. Cyril, monsieur Lebret,
17:46je dis monsieur Lebret.
17:48Moi, je voulais vous dire.
17:50J'ai une profonde admiration
17:52pour votre courage, votre authenticité,
17:54votre probité. Et vous transpirez
17:56l'émotion.
17:58Je vois que vous avez les larmes aux yeux.
18:00C'est pas un genre pour vous, journaliste. C'est une vocation.
18:02Et je vois que vous transpirez
18:04l'émotion dans le sens où vous souffrez
18:06pour ces personnes qui ont tout perdu, qui sont
18:08en détresse parce qu'elles ont perdu un être cher.
18:10On le voit. Vous n'êtes pas notre factice.
18:12Vous n'êtes pas dans l'émotion.
18:14Comment je dois dire ?
18:16Merci.
18:18Josée, on doit faire une pause.
18:20Merci, Josée, d'avoir été avec nous.
18:22Je vous fais des gros bisous, Josée. Stop.
18:24Merci, Josée, d'avoir été avec nous.
18:26Merci, Josée.
18:28C'est toujours un bonheur, Josée.
18:30Merci, Josée, d'avoir été avec nous. Vous nous appelez 0 1 80 20
18:3239 21 sur Europe 1. Vous réagissez comme Josée.
18:34A tout de suite.
18:36Europe 1, 16h, 18h.
18:38On marche sur la tête. Cyril Hanouna.
18:40Merci d'être avec nous sur Europe 1.
18:42Merci d'être là. Et on a beaucoup
18:44d'auditeurs qui veulent réagir sur Europe 1.
18:46Merci à tous les sujets, d'ailleurs.
18:48Il y a beaucoup de fermetures de C8.
18:50Il y a Nicole qui est avec nous d'Occitanie.
18:52Bonjour, Nicole. Merci d'être avec nous sur Europe 1.
18:54Oui, bonjour tout le monde.
18:56Bonjour, Cyril. Bonjour du sud de la France.
18:58Il fait beau ou pas ?
19:00Non, ce n'est pas plus mal
19:02parce que nous, on manque de l'eau, par contre.
19:04On est heureux.
19:06Ce n'est pas terrible.
19:08Si vous voulez, on peut vous amener de l'eau.
19:10D'accord.
19:12Merci d'être là, Nicole.
19:14Alors, moi, j'ai 58 ans
19:16et j'ai connu la télévision des années
19:1870, 80, 90.
19:20Et donc, j'ai vraiment vu
19:22les choses changer. Et aussi
19:24le climat social. Et c'est vrai qu'aujourd'hui,
19:26cette décision de fermer C8
19:28et NRJ12 également, et de mettre 1000 personnes
19:30au chômage, presque dans l'indifférence générale,
19:32moi, franchement, ça me
19:34fait mal au cœur. Et puis surtout,
19:36je ne me sens vraiment pas bien avec ce président
19:38de la République, je le dis très honnêtement.
19:40J'ai l'impression que quand il pose des questions,
19:42il s'en fout.
19:44Voilà. C'est la réponse qu'il a donnée
19:46au salon de l'agriculture.
19:481000 personnes, à peu près,
19:50entre les deux chaînes, qui vont se retrouver
19:52sans travail, sans compter toute la détresse qu'il y a
19:54avec une perte d'emploi.
19:56Et puis surtout, votre émission
19:58que j'ai découverte il n'y a pas longtemps,
20:00qui en fait donne la parole
20:02à tout le monde.
20:04Moi, je la regarde parce que ça me
20:06rappelle les émissions des années 80
20:08où les gens se lâchaient, s'exprimaient.
20:10Et en fait, Yann Moix a dit quelque chose
20:12de très juste. La semaine dernière, il a dit
20:14qu'en fait, c'était la chaîne dans laquelle
20:16il avait pu s'exprimer le plus librement.
20:18Et en fait, aujourd'hui,
20:20si ce n'est pas une attente à la liberté d'expression,
20:22ce n'est pas vrai.
20:24Donc, M. le Président, il a dit ce qu'il a voulu
20:26au salon de l'agriculture. On ne le croit pas.
20:28Et il y a une pétition qui est sortie pour la suppression
20:30de l'ARCOM, déjà ce week-end, et qui a eu plus
20:32de 30 000 signatures déjà.
20:34On l'a signé.
20:36Je vous dis, c'est des fous.
20:38C'est des fous.
20:40Alors, Nicole, on va trouver des solutions, bien entendu.
20:42On sera de retour. Je vais être là, quand même,
20:44bien sûr. Ne vous inquiétez pas, on cherche
20:46des solutions.
20:48On va essayer de vous proposer
20:50quelque chose. Ne vous inquiétez pas.
20:52Alors, comme je dis, en fait, il faut se servir
20:54du netquave pour rebondir
20:56et faire en sorte que ce qui se passe aujourd'hui
20:58serve pour ne pas
21:00continuer dans la direction qu'on est en train de prendre
21:02sur le plan de la démocratie,
21:04de la sécurité, parce que moi, je ne sens plus la sécurité
21:06dans mon pays non plus.
21:08Et cet extrême gauche qui nous pollue
21:10un peu la France et tout.
21:12Donc, c'est vrai qu'aujourd'hui, franchement,
21:14moi, je trouve un certain mal-être
21:16franchement, de me retrouver
21:18dans cette situation, alors que quand j'étais enfant
21:20et adolescente, ce n'était pas du tout pareil.
21:22On est d'accord, Nicole.
21:24Merci, Nicole, d'avoir été avec nous.
21:26Je vous fais d'énormes bisous et merci d'être là, Nicole.
21:28Je vous embrasse fort, Nicole.
21:30Vous nous rappelez quand vous voulez.
21:32On a Emile.
21:34Emile de Seine-Maritime. Bonjour, Emile.
21:36Bonjour, Cyril.
21:38Merci d'être là, Emile.
21:40Alors déjà, un merci à Europe 1 que j'écoute depuis
21:421955.
21:44Merci à Europe 1 de
21:46vraiment nous permettre de nous exprimer.
21:48Merci beaucoup, Emile.
21:50Déjà, un petit soutien à Cyril et à toute
21:52votre équipe. Merci, Emile.
21:54Et le personnel de la chaîne. Merci, Emile.
21:56Et moi, je suis étonné
21:58de peu de soutien du showbiz.
22:00Mais c'est vrai que la plupart, ils sont de gauche.
22:02Oui, exactement.
22:04Ils sont de gauche, Emile.
22:06Ils n'osent pas le dire.
22:08Oui, ils n'ont pas de...
22:10Je pense aussi à
22:12Ségolène Royal que vous avez reçue souvent
22:14qui venait faire tous les semaines son petit
22:16speech.
22:18Alors, elle venait pour quoi ?
22:20Elle venait pour la gamelle ou elle venait pour...
22:22Est-ce qu'on ne l'a pas entendue ?
22:24Elle m'a envoyé un message, mais publiquement, on ne l'a pas
22:26entendu. On ne l'a pas entendu.
22:28Alors, je me dis que
22:30on est vraiment dans un monde pourri.
22:32C'est vrai qu'on est dans un monde pourri, je vous le dis.
22:34De toute façon, pour moi, c'est de la politique.
22:36Et pour moi, on s'en souviendra
22:38aux prochaines élections. Voilà ce que j'avais
22:40à dire, Cyril.
22:42Vous avez bien résumé. Je pense qu'il y a beaucoup de gens...
22:44Je vous le dis, moi.
22:46Ils ont fait pour moi une énorme erreur.
22:48Et vous verrez qu'ils s'en mordront les doigts
22:50aux prochaines élections. Vous verrez. Parce que ça,
22:52les Français, c'est bien plus
22:54important que ce qu'ils pensent.
22:56J'ai l'impression qu'ils prennent ça un petit peu à la légère.
22:58Mais ils ne se rendent pas compte comme c'est grave.
23:00Ils ne se rendent pas compte comme les Français leur en voudront.
23:02Et les Gabriel Attal,
23:04les Édouard Philippe,
23:06les successeurs
23:08de Macron, je peux vous dire,
23:10ça va être un très lourd
23:12fardeau à porter. Croyez-moi. Et on ne les a pas
23:14vu réagir, d'ailleurs.
23:16Et je pense qu'ils vont commencer à avoir des remontées du terrain. Parce que quand les élus
23:18locaux vont sur les marchés,
23:20le week-end, etc., ils vont avoir ce genre
23:22de réflexion. Peu importe, d'ailleurs,
23:24la personne, de quel
23:26bord politique qu'elle soit.
23:28Et quand ça va commencer à leur remonter, ça sera trop tard.
23:30Et ça va être intéressant.
23:32Ça peut être la fin de la TNT et la fin de l'ARCOM,
23:34cette décision. Parce que
23:36la TNT, bon, ça va à l'heure. Vous enlevez
23:38la favorite
23:40de la TNT. Vous allez
23:42affaiblir complètement la marque TNT. Et ensuite,
23:44l'ARCOM, ça tangue sévère,
23:46quand même.
23:48On est complètement d'accord. Ça tangue sévère
23:50pour l'ARCOM. Et là, je peux vous dire qu'avant de prendre une décision,
23:52ils vont tourner leur langue, cette fois, dans leur bouche.
23:54Enfin, c'est tenté. Merci,
23:56Emile, mais vous avez bien résumé. Je suis complètement d'accord.
23:58Qu'est-ce qu'on va faire le soir ?
24:00On va jouer aux dominos, ou quoi ? Mais non, vous inquiétez pas.
24:02On va trouver des solutions, Emile. Parce que tous ces gens-là,
24:04ils sont pas sur la même planète. Ils sont pas comme nous.
24:06Nous, c'était notre petit truc du soir.
24:08On vivait que pour ça, quoi, le soir.
24:10Vous êtes un amour, Emile. Vous inquiétez pas.
24:12On vous lâchera pas. On vous laissera pas tomber.
24:14Je vous fais des gros bisous, Emile. Et je vous le dis.
24:16Et si je continue, c'est vraiment pour les téléspectateurs.
24:18Et vous le savez. Il y a beaucoup de
24:20papiers qui disent...
24:22C'est là. Il n'y a pas... Il n'y a que des papiers.
24:24Il n'y a pas un journaliste qui fait le constat
24:26de dire, s'il veut...
24:28Moi, les mecs, je suis très content.
24:30J'ai fait une belle carrière.
24:32Je suis très content. Ça se passe très bien.
24:34Mais il n'y en a que... Je ne vois que des papiers
24:36dans la difficulté.
24:38Mais qu'est-ce qu'ils racontent comme bêtises ? On a des propositions de partout.
24:40Voilà, c'est pas comme si...
24:42Mais surtout, moi, si je reste, je vous le dis, c'est pour les téléspectateurs,
24:44pour les auditeurs. Mais vraiment.
24:46Vraiment, parce que je vous jure que c'est vrai.
24:48C'est vraiment pour ça que je reste.
24:50Parce que j'ai besoin d'eux.
24:52J'ai besoin d'eux. J'ai besoin de leur parler tous les soirs,
24:54tous les après-midi, à la radio également.
24:56Et c'est vrai que c'est pour ça que je reste. Parce que c'est...
24:58Voilà, c'est ma...
25:00J'ai un lien incroyable avec eux.
25:02Merci, en tout cas, Emile.
25:04Merci. Ce que ça va créer,
25:06moi, je le ressens, c'est du ressentiment.
25:08C'est-à-dire que peut-être que les gens ne vont pas pousser
25:10un cri. Ils ne vont pas aller manifester.
25:12Mais ça crée un ressentiment.
25:14Alors, ils vous retrouveront dans un espace.
25:16Mais ce qu'il se sera passé,
25:18ils ne vont pas l'oublier.
25:20C'est-à-dire que ça restera.
25:22C'est coché.
25:24Je suis allé dans un quartier
25:26ce week-end. J'étais dans le 6e arrondissement.
25:28Un quartier plutôt à gauche.
25:30Et bien, j'ai rencontré plein de gens.
25:32Et tous les gens me disaient, M. Adouna,
25:34franchement, vous symbolisez la liberté.
25:36On n'est pas d'accord
25:38sur tout avec vous. Et sur pas mal de choses, on n'est pas d'accord.
25:40On n'est pas du même...
25:42Parfois, on n'est pas d'accord
25:44avec vous sur certains sujets.
25:46Mais on est avec vous.
25:48On aimerait bien avoir un sondage.
25:50Combien de pourcentage de la population dénonce
25:52la fermeture de C8 ? On aimerait bien avoir un sondage.
25:54Je pense que ce serait intéressant.
25:56Si on a fait un sondage sur la liberté d'expression
25:58la semaine dernière, c'était 70%.
26:00Est-ce que vous êtes pour la suppression de l'ARCOM ?
26:02Dites-nous ce que vous en pensez.
26:04Bien entendu.
26:06Marie-Lise, merci d'être avec nous.
26:08Ah, bonjour.
26:10Merci d'être là.
26:12Bonjour à vous tous.
26:14Écoutez, de toute façon,
26:16depuis ce week-end, enfin depuis jeudi,
26:18je peux parler
26:20librement.
26:22Vous pouvez donner mon nom, tout ça, si des politiques
26:24veulent déposer plein de comptes contre moi.
26:26Je n'ai pas d'argent.
26:28Je suis insolvable.
26:30Il n'y a pas de problème de ce côté.
26:32Je vais
26:34rester polie. Je ne vais pas employer
26:36des termes. Mais moi,
26:38depuis jeudi,
26:40c'était jeudi quand vous avez montré
26:42à la télé
26:44le SMS de monsieur
26:46Boyard qui est un chroniqueur.
26:48Oui. Un ancien chroniqueur.
26:50Bien sûr. Chez vous.
26:52Et puis, déjà, ils commencent son...
26:54Bon, vous, vous dites tweet.
26:56Donc, ils commencent
26:58son tweet par, oui, victoire.
27:00Donc, ça veut dire que c'était une guerre.
27:02Bien sûr. Oui, oui. Parce que quand on
27:04dit victoire, pour moi, ça veut dire qu'il y avait
27:06un combat. Oui, oui.
27:08Et puis moi,
27:10j'ai beaucoup de peine parce que
27:12bon, en Suisse, c'est pas la même chose
27:14que chez vous, politiquement.
27:16Mais moi, je suis autant
27:18de gauche que de droite. Dans le sens
27:20où quand une idée
27:22me plaît qui vient de la part
27:24de gens de droite, je la vote.
27:26Et puis quand c'est quelque chose
27:28qui va à gauche mais qui va
27:30dans le bon sens, je fais
27:32ma salade, quoi. Ma salade mêlée.
27:34Mais vous,
27:36c'est vraiment politique, quoi.
27:38Parce que moi, ça fait
27:40seulement 4 ans que je
27:42vous suis, à peu près.
27:44Parce qu'avant, je disais
27:46ouais, c'est pas... Puis en fait, c'est ma maman
27:48qui est décédée, qui m'a fait accrocher
27:50à ça. Alors,
27:52ça me fait penser aussi à ma maman.
27:54Si elle serait encore
27:56de ce monde, elle serait vraiment
27:58hors d'elle. Parce que oui, c'est politique.
28:00Je sais pas, moi, Macron,
28:02il a été au salon de l'agriculture
28:04pour continuer sa salade mêlée
28:06avec les agriculteurs
28:08qu'il mène en bateau depuis
28:10fort longtemps, depuis son règne.
28:12De toute façon.
28:14Et puis, la réponse
28:16qu'il a donnée par rapport à C8,
28:18heureusement
28:20qu'il s'appelle Papi Nocchio.
28:22Parce que sinon, il aurait eu son
28:24nez qui s'allonge.
28:26Parce que c'est faire
28:28des phrases, mais pour rien.
28:30On nous tourne
28:32en bourrique, quoi, en fait.
28:34Et ce qui est triste, c'est que
28:36ce sont des planteurs de clous
28:38qui dirigent tout ça.
28:40Moi, j'ai
28:42vraiment mal. Parce que bon, moi, je suis
28:44dans un village en Suisse, mais
28:46je suis pas loin de la France.
28:48Et puis, je sais pas,
28:50moi, le soir, ça me faisait plaisir.
28:52Même si j'étais pas toujours d'accord
28:54avec tout.
28:56Et puis nous, je sais pas comment vous dites,
28:58mais nous, on a la zapette, quoi.
29:00On peut changer si ça nous plaît pas.
29:02Mais c'est vraiment politique.
29:04Et puis quand on voit aussi...
29:06Merci aux journalistes
29:08qui ont eu l'idée d'aller manger dans ce
29:10fameux restaurant.
29:12Je pense qu'ils ont des caméras, d'après ce que
29:14j'ai entendu.
29:16Parce qu'ils ont un peu tendu
29:18l'oreille et puis ils ont entendu
29:20des choses qui n'étaient pas forcément
29:22agréables. Et puis, je sais pas,
29:24mais nous, en Suisse, s'il y a un truc
29:26comme ça qui se fait, mais
29:28c'est pour se plaindre, quoi.
29:30C'est sûr, c'est sûr.
29:32C'est des propos...
29:34Je sais pas si c'est comme le tweet de Louis Boyard
29:36quand il disait que c'est une émission
29:38où il y a eu des propos xénophobes,
29:40expatatifs. Enfin, moi, je sais plus
29:42de tous les propos, mais ça,
29:44moi, j'ai jamais entendu des trucs pareils.
29:46Il dit n'importe quoi, exactement.
29:48Et puis, il est venu,
29:50il est venu, là, en tant qu'ancien
29:52chroniqueur, hein,
29:54avec ses grandes chaussettes, là,
29:56en disant...
29:58Mais il avait déjà préparé son truc, lui.
30:00Vous, vous n'étiez pas
30:02prêts, parce que vous attendiez à une émission
30:04normale.
30:06Mais nous, on est tous restés dans nos canapés,
30:08là, mais comme des fossiles.
30:10Parce que, moi,
30:12très franchement, je l'enregistrais,
30:14je l'ai remise,
30:16pas en boucle, hein,
30:18mais de temps en temps,
30:20pour me dire, mais j'ai pas rêvé, quoi.
30:22Monsieur Hanouna
30:24et puis toute l'équipe,
30:26il avait prémédité son truc,
30:28c'était machiné.
30:30C'est la technique de la fille, même Rima Hassal,
30:32là, qui va en Israël, c'est ce qu'elle attendait.
30:34C'est ce qu'elle attendait.
30:36Quand j'ai eu l'invitation, là,
30:38quand le planteur de clous, il a
30:40dissolu tous vos trucs, là,
30:42et bien, tout,
30:44je dis pas que c'était uniquement pour C8,
30:46mais tout était
30:48mâché, d'avance, préparé,
30:50et puis, d'erreur que
30:52je veux dire, l'ARCOM,
30:54c'est l'ARCOM qui décide, mais c'est quoi, ça ?
30:56Je veux dire, en plus, c'est vous qui payez tout ça ?
30:58Mais en Suisse,
31:00de bleu, ça pèterait,
31:02d'une bite.
31:04Les gens, ils travaillent,
31:06ils travaillent,
31:08comme des...
31:10Moi, je vois bien, on a plein de frontaliers,
31:12qui viennent
31:14travailler chez nous. Ils travaillent,
31:16ils travaillent, ils travaillent,
31:18ils doivent payer, payer, payer, payer,
31:20et puis, après, ils peuvent même pas
31:22regarder un truc qui leur
31:24font plaisir.
31:26Bien sûr.
31:28C'est fou.
31:30C'est n'importe quoi.
31:32En tout cas, merci, Marily.
31:34C'est comme un lendemain de cuite.
31:36Bon, bah, vous...
31:38J'en fais pas, mais c'est une image.
31:42Et puis, après, ce sera CNews.
31:44Bien sûr.
31:46Parce qu'au début de l'histoire,
31:48ils parlaient de CNews.
31:50On va nous enlever des bons journalistes,
31:52vous,
31:54qui nous faites rire, et puis, bon, quand il y a des
31:56trucs sérieux, on fait être sérieux.
31:58Et puis, vous dites la vérité aux
32:00Français. Je veux dire, mais vos politiques,
32:02ils n'ont rien d'autre à faire.
32:04Bien sûr.
32:06Ils n'ont rien d'autre à faire.
32:08C'est exactement ça. Ils n'ont pas de travail.
32:10Ils n'ont pas de truc à faire. Ils n'ont pas de travail.
32:12Ils sont payés, en fait. Il y a Higelin
32:14qui disait, poil dans la main, pays à rien foutre,
32:16chercher la poutre
32:18dans l'oeil du voisin.
32:20Parce qu'en fait,
32:22ils voulaient juste vous tuer, en guillemets.
32:24Vous.
32:26Bien sûr, mais c'est sûr.
32:28Alors bon, j'ai du respect
32:30pour Achaïchida, Dati,
32:32tout ça, mais pour finir,
32:34pas vraiment, non.
32:36Parce qu'en fait,
32:38ils sont là, oui, c'est triste,
32:40parce qu'en fait, ils se disent
32:42que dans quelques mois,
32:44on aura tous oubliés.
32:46Bien sûr, exactement, c'est ça.
32:48On ne croyait pas que c'est ça.
32:50On les soporifie, ils ont du travail,
32:52on les arrose avec des
32:54conneries.
32:56Moi, très franchement,
32:58je vais téléphoner à mon
33:00opérateur à Swisscom
33:02et je ne veux plus de chaîne, quoi.
33:04Je ne gardais plus
33:06que l'ADSR.
33:08Attendez quand même,
33:10Marie-Lise, attendez.
33:12Parce qu'on risque d'arriver quelque part.
33:14Moi, je n'ai pas
33:16d'internet, je n'ai pas tous les appareils.
33:18Attendez un peu, Marie-Lise.
33:20Si, Marie-Lise, attendez un peu avant d'enlever
33:22parce qu'on risque d'arriver ailleurs.
33:24N'enlevez rien pour l'instant.
33:26Sinon, vous allez devoir remettre.
33:28Vous vous rendez compte, toute cette machination ?
33:30Merci, Marie-Lise.
33:32Merci, Marie-Lise.
33:34J'espère qu'un jour, je pourrai venir à Paris.
33:36Avec plaisir, Marie-Lise.
33:38Avec plaisir, Marie-Lise. Je vous fais d'énormes bisous.
33:40Et n'enlevez rien.
33:42J'embrasse tout le monde.
33:44Vous dites des choses...
33:46Vous voyez, moi, je suis une petite personne.
33:48Je suis obligée de cultiver les paysages.
33:50Mais j'ai un cerveau quand même.
33:52Et puis, je suis vertébrée, moi, au moins.
33:54Merci d'avoir été avec nous.
33:56Merci, Marie-Lise. Je vous fais de gros bisous.
33:58Je vous embrasse tous. A bientôt.
34:00Merci, Marie-Lise.
34:02On a Véronique qui voulait réagir.
34:04Bonjour, Véronique. Bonjour Cyril.
34:06Bonjour à tous. Merci d'être là, Véronique.
34:08Merci. Mais bien sûr que c'est politique.
34:10C'est purement politique, cette décision.
34:12C'est un scandale. Et le Macron, il aurait pu
34:14décrocher son téléphone s'il avait voulu.
34:16Il aurait pu m'appeler, oui, c'est vrai.
34:18Déjà, oui. Mais c'est une honte.
34:20Une honte, l'ARCOM. Mais qu'on ferme
34:22cette commission.
34:24On n'a pas besoin de l'ARCOM pour savoir ce qu'on doit penser.
34:26Mais exactement. C'est vrai.
34:28Je suis assez d'accord.
34:30Vous savez, Véronique,
34:32je vais vous dire quelque chose. Les téléspectateurs,
34:34ils n'ont pas besoin
34:36d'ARCOM. Vous avez tout à fait raison.
34:38Vous savez ce qui va se passer.
34:40Les téléspectateurs, ils sont plus intelligents que l'ARCOM.
34:42S'il y a vraiment une émission qui fait
34:44vraiment des dérapages qui sont inadmissibles,
34:46à un moment, les téléspectateurs ne vont plus regarder.
34:48Exactement. Vous n'avez plus jamais fait
34:50de dérapages. Au contraire, vous avez
34:52dénoncé tout ce qu'il fallait dénoncer.
34:54Et combien de gens vous avez aidés ?
34:56Et combien de personnes ?
34:58C'est le sondage.
35:00Cela dérange les gauchistes, évidemment.
35:02Selon vous, faut-il supprimer l'ARCOM ?
35:04Oui, mais qui ne font même pas le tiers de notre audience.
35:06Ils sont jaloux aussi, Véronique.
35:08Ils sont jaloux. C'est de la jalousie,
35:10de maladie.
35:1288%
35:14des votants
35:16favorables à la suppression de l'ARCOM.
35:18Tant mieux.
35:20Vous savez, ça ne change rien, parce qu'ils s'en foutent
35:22totalement. Ils ne nous écoutent pas.
35:24Ils n'écoutent pas leur preuve aux élections.
35:26Bien sûr. C'est ce que j'ai dit.
35:28Ils confisquent tout.
35:30Si ça avait été la droite qui avait agi de la sorte,
35:32que n'aurait-on pas dit ?
35:34La droite est au gouvernement,
35:36aujourd'hui.
35:38Que n'aurait-on pas dit ?
35:40Elle est au gouvernement, mais vous trompez.
35:42Elle n'est pas aux institutions.
35:44Elle n'est pas au Conseil d'État.
35:46Elle n'est pas à l'ARCOM.
35:48Je me demande ce qu'ils sont allés faire, d'ailleurs.
35:50Il fait une petite erreur.
35:52Il fait raison.
35:54Il n'y a pas de hauts fonctionnaires de droite
35:56au Conseil d'État ou à l'ARCOM.
35:58Ils sont bien cachés.
36:00C'est 90% de gauche.
36:02Oui, donc gauche ou macronistes.
36:04Les macronistes, vous les avez entendus
36:06à part Maude Bréjon et Carl-Olive ?
36:08Vous les avez entendus,
36:10les macronistes ?
36:12Non, on ne les a pas entendus.
36:14Maintenant, en plus que le Président
36:16a parlé, c'est terminé.
36:18A minima.
36:20Coucou Chpagné.
36:22Coucou Chpagné, exactement.
36:24Là, c'est Coucou Chpagné.
36:26En plus, pour dire
36:28ce qu'il a dit, franchement,
36:30le Président, c'est imbitable.
36:32C'est n'importe quoi.
36:34Rien, c'était pareil.
36:36Rien, on ne l'aurait préféré.
36:38C'était nul.
36:40Quelle honte.
36:42Notre seul pouvoir, c'est le vote.
36:44Les Français allaient bien voter.
36:46Les audiences, c'est comme le vote.
36:48Les Français ont voté pour vous tous les soirs.
36:50Mais ils n'écoutent rien.
36:52C'est comme si on n'avait pas
36:54signé de pétition.
36:56Si ils pouvaient,
36:58ils nous fermeraient ces news aussi.
37:00Bien sûr.
37:02Mais les rimas,
37:04les voyards, on ne les sanctionne pas à l'Assemblée.
37:06Comme c'est étonnant.
37:08Exactement.
37:10Quelle horreur.
37:12Il ne faut pas tergiverser.
37:14Moi, je suis corse, je ne tergiverse pas.
37:16Si en 2027,
37:18le prochain Président, je ne sais pas qui ce sera,
37:20mais il ne met pas tout à plat,
37:22il ne revoit pas tout,
37:24il n'y a rien à faire.
37:26Sinon, le pays, je vous le dis, il n'avancera pas.
37:28Ça y est, on est en faillite déjà.
37:30Bien sûr.
37:32Il faut qu'on n'ait pas en sécurité.
37:34On ne peut plus faire ce qu'on veut,
37:36on ne peut plus penser ce qu'on veut.
37:38La dictature, selon Macron.
37:40A chaque fois que vous sortez de chez vous,
37:42vous allez acheter le pain, vous ne savez pas ce qui va vous arriver.
37:44C'est l'horreur.
37:46Vous avez des enfants ou des ados,
37:48quand ils sortent, vous êtes en...
37:50On se fait agresser sur son palier.
37:52Bien sûr, mais ça continue.
37:54C'est n'importe quoi.
37:56Et si encore les Français avaient de l'argent dans leurs poches,
37:58ce que je dis à chaque fois, non ?
38:00Il n'y a ni argent, ni sécurité.
38:02Exactement.
38:04Ils n'ont rien fait de bien.
38:06On dirait qu'ils s'en accommodent puisqu'ils ont voté deux fois.
38:08C'est fou.
38:10Il y avait tellement de personnes.
38:12Les autres,
38:14ils auraient pu s'en vouloir aussi.
38:16La droite, elle n'a qu'à faire l'alliance des droites
38:18et puis on n'en parle plus.
38:20C'est vrai.
38:22Merci en tout cas
38:24d'avoir été avec nous.
38:26Je vous fais d'énormes bisous.
38:28Moi aussi. Bonjour à tout le monde.
38:30Un bonjour particulier à Gauthier.
38:32Merci, vous êtes un amour.
38:34Merci Véro.
38:36Je vous fais un gros bisou ma Véro.
38:38Ça m'a fait plaisir de discuter avec vous.
38:40Merci.
38:42C'est bientôt la fin de l'émission.
38:44C'est passé vite.
38:46Il y a un nouvel article qui est sorti.
38:48Encore ?
38:50Cyril Hanouna, le groupe M6, va encore y croire.
38:52Dans le monde.
38:54A Haute-Dassonville, que je connais bien.
38:56C'est sympa.
38:58Apparemment, ils veulent encore.
39:00Ils y croient.
39:02Comme Lara Fabian.
39:04Quoi qu'il arrive, sachez que les dirigeants d'M6
39:06sont des amours.
39:08Franchement, c'est des gens bien.
39:10Je le dis, c'est des gens bien.
39:12On ne sait pas ce qu'on va faire encore.
39:14On va décider dans les 48 heures.
39:16Vous saviez combien ça fait causer ?
39:20C'est le montagne russe.
39:22Il n'y a pas une heure qui passe.
39:24Merci à tous les auditeurs d'avoir été avec nous.
39:26Je vous fais d'énormes bisous.
39:28Merci Fabien Lequeuvre, merci d'être passé.
39:30Ça fait toujours plaisir.
39:32Merci à tous les autres.
39:34Tout de suite, c'est Laurence Ferrari
39:36sur CNews Europe 1 avec Punchline.
39:38Je vous fais d'énormes bisous.